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vincenzobino
133 abonnés
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5,0
Publiée le 21 janvier 2013
CHEF D'OEUVRE!!! Passionnant, captivant de la 1ère a la dernière seconde. Malgré la longueur, on ne voit pas le temps passer et au moment du générique de fin, on se dit: Deja la fin. Le film de Stone
Une bonne évocation de l'enquête sur le mystérieux complot de l'assassinat de John Fitzgerad Kennedy. Le film tient à surtout à défendre la cause de la justice et de la vérité américaine.
En s'attaquant aux thèses officielles sur les dessous occultes d'un crime qui hante l'Amérique, Oliver Stone confirme sa réputation d'auteur engagé, et crée une onde de choc dans l'opinion publique U.S. A travers un scénario foisonnant et une reconstitution d'époque millimétrée, Stone n'affirme rien , mais livre sa version de l'affaire, qu'il transpose en thriller politique de 3h passionnant, bien qu'un peu trop verbeux. A la tête d'un casting prestigieux, et parmi une foule de plus de 200 personnages, Kevin Costner prête son charisme à ce magistrat assoiffé de vérité. A voir.
Pas minable mais IN-TER-MI-NA-BLE. Beaucoup de scènes auraient pu être écourtées et on se serait volontiers passés des pb de famille occasionnés par l'enquête du héros (Pour ma part je n'ai pu m'empêcher de piquer du nez à mi-film). Egalement très pontifiant : le discours de fin au tribunal pendant que sa femme et son fils le couvent d'un oeil admiratif. Tout cela reste très américain : Le héros pur en quête de vérité qui semble un nouveau messie s'attaquant aux démons qui rongent et gangrènent la vertueuse Amérique. ça sent le message biblique à plein nez. Un appel à tous le hommes de bonne volonté... Réveillez-vous ! Et gare à vous si vous ne le faites pas.
Ce long métrage historique, autour de l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy le 22 novembre 1963, retrace plus exactement la seconde enquête mené par le procureur Jim Garrisson en 1966 et qui aboutira à un procès retentissant remettant en cause les conclusions officielles du rapport Warren trois ans plus tôt. La force de ce long métrage est sa qualité historique dans le sens où l’Histoure est respecté et plus particulièrement de l’enquête où le réalisateur n’emploie jamais de fausses vérités mais plutôt des hypothèses. Cette œuvre ne va pas pas imposer une vérité ou une opinion mais au contraire il va amener le spectateur à se questionner, à comprendre, à chercher la vérité. C’est réussi grâce à une réalisation soignée où les images et le contexte historique ont autant d’importance que les personnages eux-mêmes. Les dialogues y jouent un rôle essentiel avec en apothéose la plaidoirie de Garrisson au procès à la fin du long métrage. Oliver Stone nous offre un film historique complet, soigné et intelligemment réalisé. Malgré une ou deux longueurs sur la vie personnelle de Garrison, les trois heures de visionnement passent très bien. Un chef d’œuvre à voir et revoir.
Que l'on apprécie ou pas Olivier Stone, force est de constater que cette enquête cinématographique est remarquable. Vu 33 ans après sa sortie, ce film trouve une résonance encore plus forte à notre époque où les manipulations vont bon train. La phrase du procès et de la plaidoirie est magistrale.
Un film absolument fabuleux qui porte un souffle dramatique totalement porté par son personnage. Oliver Stone livre un plaidoyer vibrant et totalement convaincu pour une vérité qui lui est très chère. La puissance narrative est époustouflante et balaye tout sur son passage avec une mécanique implacable et en s'appuyant sur un héros vibrant comme on n'en fait plus. Kevin Costner est à la hauteur et est bien aidé par une mise en scène virtuose et un rythme endiablé. 3h40 de tension, sans une seconde d'ennui, bien au contraire. Vertigineux!!!
Un Thriller Historique parfaitement dirigé par Oliver Stone. Le film commence en 1960, JFK gagne les élections contre Nixon, il hérite de la crise avec Cuba, et de la guerre au Vietnam. Viennent ensuite des images d'époque : Dallas 22/11/1963 12H34, 3 tirs c'est le drame. Trente minutes plus tard le président "communiste" est mort. Qui et Pourquoi ? Leon Osvald (agent Russe ?) est arrêté, et assassiné deux jours plus tard par Jack Ruby. Le FBI et la commission Warren mène une enquête bâclée, avec falsification de témoignages, enquête qu'elle clôt rapidement se satisfaisant du tir de "diversion" de Lee le bouc-émissaire. Oliver Stone reconstitue minutieusement l'enquête menée 3 ans plus tard par Jim Garrison - procureur de la Nouvelle Orléans. Ce dernier réécoute les témoins (ceux n'ayant pas disparus mystérieusement). Ce Thriller dénonce parfaitement un Coup d'État, Une coalition Mafia-CIA contre l'homme qui voulait changer les choses. La réalisation nous offre un superbe casting avec une interprétation époustouflante de Joe Pesci, pour le personnage survolté Davis Ferrie, Gary Oldman méconnaissable dans la peau de Léon (Lee Harvey Oswald), Tommy Lee Jones lui aussi excellent dans le rôle de Mr Shaw ; et enfin un Big Hat pour Kevin Costner dans le rôle principal de Jim Garrison.
Très bon film avec un Kevin Costner impeccable en spectateur du complot comme nous qui le regardons découvrir la machination. L'intrigue est excellente, les flash en noir et blancs, l'évolution de l'enquête jusqu'au final et les relations familiales du gouverneur sont toutes interessantes à suivre malgré les 3h00. À la fin on pourrait presque y croire, même si il suffit de chercher sur internet pour trouver que la plupart des informations du film sont fausses. C'est amusant de voir qu'un film complotiste comme celui ci fut autorisé il y a 30 ans, et qu'aujourd'hui un documentaire complotiste ou un avis opposé à l'état est répressif de fraude ou de censure. Mais bon dans notre cas ça va, on défend des intérêts démocrates en parlant d'un mega complot contre Kennedy... La leçon de morale est très bonne, il faut toujours chercher la vérité, ne pas croire tout ce que l'on dit, merci à Oliver Stone de m'avoir dédicacé ce film.
Oliver Stone en a après l'Amérique et il nous le fait savoir film après film, s'attaquant à chaque monument de l'histoire de l'Amérique l'un après l'autre, histoire de le dézinguer un peu plus.
Il s'attaque cette fois à un des meurtres les plus célèbres de l'histoire des USA, le meurtre de JFK. Pour se faire, il se dégote un casting cinq étoiles, se permettant de créditer Vincent D'Onofrio au générique d'ouverture pour seulement 50 secondes de métrage, et surtout, il prend son temps pour bien poser l'histoire, les multiples flashbacks qui ne perdent jamais leur spectateur en route et dirige ses acteurs de la plus belle des manières, à en noter les excellents performances de Michael Rooker ou autres John Candy... La musique de John Williams est magnifique et le film n'est pas si long que ça, alors que sa durée était assez repoussante.
Mélange d'images d'archives et de scènes très scénarisées, JFK est donc une franche réussite, encore une, pour un auteur atypique et unique dans le cinéma américain.
Un exceptionnel chef d'oeuvre scandaleusement sous-estimé alors qu'il frôle la perfection sur tous les plans. Pour beaucoup, "JFK" est avant tout la présentation d'une théorie sur l'assassinat du Président Kennedy (tiré du livre "JFK, affaire non classée" du Procureur Garrison), innocentant Lee Harvey Oswald et mettant en cause la CIA, le FBI, la Mafia, le Vice-Président Johnson... c'est à dire une thèse dont certains aspects peuvent être discutés mais qui a le mérite d'être diablement séduisante. Pour autant, "JFK" aurait pu n'être qu'une honnête reconstitution de l'enquête sur la mort de Kennedy, se rapprochant plus du documentaire que du film. C'était sans compter sur le talent d'Oliver Stone, réalisateur certes inégal mais qui touche l'excellence ici en transcendant les règles de la mise en scène. Car Stone a parfaitement compris qu'il devait apporter une valeur ajoutée à son histoire et c'est peu dire qu'il a particulièrement soigné sa réalisation. Entre les flash-backs, les séquences en noir et blanc, les ralentis, les images d'archives (particulièrement impressionnantes), le tout asséné avec des ruptures de rythme effarantes pour ce genre de production, le réalisateur prend le spectateur à la gorge, en l'abreuvant d'images et de révélations inconnues du grand public... sans, pour autant, lui donner l'impression d’assister à une reconstitution judiciaire. Certes, Stone défend, bec et ongles, la thèse de Garrison, mais il n'oublie pas l'humain derrière le drame historique sans pour autant alourdir son récit. La complexité des personnages, les petites histoires parallèles (la vie de famille du Procureur Garrison, le fonctionnement de son équipe...) mais également la mise en avant de l'impact de l'assassinat sur la vie des Américains viennent renforcer l'enquête grâce à une savante mise en perspective. On assiste pas seulement à un procès mais bien à un tournant de l'Histoire des USA et à une proposition de réponse particulièrement tentante à l'une des questions les plus mystérieuses qui soit ("qui a tué Kennedy ?"). Stone a, également, su magnifier cette page historique à grands coups de BO grandiloquente (John Williams à la baguette) et de photo léchée... et réussit l'exploit de faire oublier la durée du film (plus de 3h). "JFK" est donc un véritable tuerie sur le plan de la mise en scène, puisqu'il se montre respectueux de son sujet sans sombrer dans l'académisme primaire, tout en s'autorisant des fulgurances visuelles épatantes. Certaines séquences sont, d'ailleurs extraordinaires, à commencer par la fameuse scène du parc où le Procureur Garrison va se faire expliquer les tenants et les aboutissants de l'affaire par le mystérieux Mr X. Mais "JFK" bénéficie, également, d'un extraordinaire casting avec un Kevin Costner, formidable d'humanité et de droiture en Procureur intègre, l'excellent Gary Oldman dans le rôle difficile de Lee Harvey Oswald, un Tommy Lee Jones des plus ambigus, un Donald Sutherland fantastique en mystérieux informateur, un Joe Pesci toujours aussi hystérique ainsi qu'une pléiade d'excellents 2nds rôles (Sissy Spacek, Jay O. Sanders, Michael Rooker, Kevin Bacon, Walter Matthau, Jack Lemmon, John Candy...). "JFK" est donc un très très grand film dont la longueur en a malheureusement rebuté plus d'un... à tort !
À la suite de l'assassina à Dallas le 22 novembre 1963 du président John F. Kennedy, un procureur remet en cause le rapport officiel de la Commission Warren et accuse par la même occasion la CIA de complicité. Le film retrace ainsi tout ce qui s’est déroulé depuis le meurtre du président, à savoir, les différentes investigations et enquêtes diverses. Avec JFK (1992), Oliver Stone ose s’attaquer à un sujet sérieux et pas totalement bouclé dans le sens où il reste encore des zones d’ombres à éclaircir dans cette affaire. Agrémenté d’images d’archives et de diverses reconstitutions, on revit minutes par minutes l’assassinat du président comme si nous y étions. De l’accusation sans fondement de Lee Harvey Oswald (Gary Oldman) à son assassinat, aux interrogations de plus en plus présentes du procureur Jim Garrison (Kevin Costner), l’histoire captive sans le moindre mal et ce, durant plus de trois heures ! Un montage adapté, efficace et particulièrement soigné, ajouté à cela, une très belle palette d’acteurs venus de divers horizons particulièrement bien dirigés (Tommy Lee Jones, Kevin Bacon, Joe Pesci, Vincent D'Onofrio, Pruitt Taylor Vince, …), JFK est un des rares thriller politique à captiver autant, avec justesse et sans longueur, Stone continu de nous séduire bien avant les excellents Nixon (1996) & W. - L'improbable Président (2008).
Ce thriller politique est une superbe reconstitution bien documentée de l'enquête menée par Jim Garison pour dévoiler l'un des plus vastes complots de l'histoire des Etats-Unis. Si cette enquête peut parfois sembler longue, deux séances de cette fiction en font une dénonciation sans précédent: La discussion entre le procureur et "X", l'agent secret inspiré par un ancien membre de la CIA qui travailla comme consultant sur le tournage du film, et la plaidoirie finale, sans doute la scène juridique la plus inoubliable à ce jour.