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David M.
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5,0
Publiée le 6 novembre 2015
Magistrale film de Martin Scorsese cette fresque mafieuse est tout à fait extraordinaire, le trio d'acteurs est excellent d'un côté Robert De Niro jouant Sam " Ace " Rothstein de l'autre, Joe Pescie jouant Nicki, et au milieu Sharon Stone jouant Ginger McKenna l'une de ses meilleurs interprétation. Sam grand manitou de la ville et du Tangers dirigeant à la perfection c'est affaire enfin presque, sa femme Ginger aimant l'argent et pas grand chose d'autre et Nicki ami d'enfance de Sam ayant une vision de Las Vegas bien différente de celle de Nicki. Les scènes tourné dans les casinos sont super bien filmé les décors de Las Vegas sont très beau et les musiques y sont magique pour le film.. une merveille ! Tout comme " Les Affranchis " Scorsese nous offre une oeuvre dantesque, un bijoux, un véritatble chef d'oeuvre !
Excellente réalisation de Martin Scorsese pour ce drame qui bénéficie de plus, d'un très bon scénario et d'une bande musicale fabuleuse. Quant aux acteurs, le casting est lui aussi sensationnel : avec Robert De Niro, comme toujours très brillant, dans le rôle principal de Ace Rothstein. Le charismatique Joe Pesci , lui aussi crève l'écran dans le rôle du psychopathe Nicky : le caïd de la pègre et ami d'enfance d'Ace. A cette distribution il faut également ajouter les superbes prestations de Sharon Stone (Golden Globes 1996) qui assure le rôle de Ginger, la femme de Ace et de James Woods l'ami de Ginger. Le pitch : Cette histoire émouvante nous conte comment Ace Rothstein, bookmaker et parieur invétéré, devient responsable d'un casino à Vegas. Elle nous dépeint un tableau impitoyable sur le jeu dans les casinos, les paris, les arnaques, l'univers mafieux avec ses corruptions et ses combines en tous genres. Lorsqu'Ace rencontre Ginger, l'histoire s'oriente vers un drame sentimental.
Certains lui reprocheront peut-être de trop ressembler aux « Affranchis ». Toujours est-il qu'avec « Casino », Martin Scorsese fait une fois de plus preuve d'une maestria hallucinante, chaque plan semblant étudié à la perfection dans un décor rendu totalement fascinant pour l'occasion. D'une beauté indescriptible et d'une précision d'orfèvre pour nous décrire toutes les forces en puissance et le mécanisme parfaitement huilé de la corruption qui régnaient alors à tous les niveaux, l'œuvre s'avère aussi une formidable étude de caractères à travers son éblouissant trio Robert De Niro - Sharon Stone - Joe Pesci, véritable moteur d'un récit complexe où chacun tente de prendre le dessus sans jamais réellement y parvenir tout en gardant une très haute estime pour les deux autres (surtout entre les deux hommes) : très fort ! Alors oui, c'est un peu long et certains seconds rôles auraient gagné à être plus (ou moins) exploités, mais devant un tel tour de force à tout de point de vue, difficile de faire la fine bouche pour ce qui reste un monument du film de gangsters, à l'image d'une bande-originale démentielle, parfaite illustration de ce qu'a pu être pour moi cet impressionnant « Casino ».
Presque 20 ans après sa sortie Casino n'a pas pris une ride, avec ce long métrage Martin Scorsese touche la perfection. Une histoire qui nous tient aux tripes de la première à la dernière minutes, des acteurs magistraux, des décors sublimes et une intrigue excellente. Casino est une plongée dans le Las Vegas des années 80, alors que la ville est tenue par les parrains de la mafia américaine et que les autorités ne semblent pas savoir comment gérer cette situation laissant ainsi les méchants s'enrichir outrageusement.
Las Vegas est une ville qui a inspiré tant de réalisateurs qu'il est difficile de compter tous les films qui se déroulent dans la capitale du jeu. Martin Scorsese et son amour pour le crime organisé et les méchants ne pouvait donc pas passer à côté de cette oasis au milieu du désert du Nevada, tout droit sorti de l'imagination de deux des plus grands mafieux que les Etats-Unis ont connu: Bugsy Siegel et Meyer Lansky. Le réalisateur de Raging Bull et de New York, New York a donc logiquement succombé aux lumières de cette ville mythique qui à la fin du XXème siècle n'avait pas bonne réputation.
C'est d'ailleurs ce Las Vegas là que Martin Scorsese a voulu raconter, cette ville ou des sénateurs côtoient de grands bandits autour d'une table de black jack en dégustant une bonne bouteille de champagne. C'est donc dans un casino où les machines à sous ne s'arrêtent jamais de fonctionner que Sam Ace Rothstein un ancien bookmaker de génie est envoyé pour gérer l'établissement et aider la mafia à s'enrichir toujours plus. Alors que ce dernier tombe sous le charme d'une croqueuse de diamant qu'il va épouser, son ami d'enfance Nicky Santoro dont les ambitions sont démesurées va venir perturber la parfaite vie du bookmaker devenu un homme très important à Las Vegas.
Regarder Casino une seule fois est suffisant pour ne jamais l'oublier et il faut se demander si cela repose entièrement sur le génie de Scorsese ou sur la performance de Robert de Niro et de Joe Pesci. Au moment de la sortie de Casino, Robert de Niro n'avait déjà plus rien à prouver, il avait déjà montré qu'il est un acteur majeur de la fin du XXème siècle et pourtant il se surpasse une fois de plus. Quant à celui qui lui donne la réplique, Joe Pesci réalise selon moi la meilleure performance de sa carrière et ce même devant Raging Bull. Sharon Stone est bien entendu sublime mais au delà de l'aspect physique, elle incarne parfaitement le rôle de la femme qui connaît une descente aux enfers.
A trop vouloir en faire, on obtient l'effet inverse
3h. J'ai ressentit plusieurs fois une forme d'ennuis, d'attente de la suite "Bon ça va, j'ai compris, passons à la suite" et le film insistait. C'est particulièrement vrai pour toute la partie ascension que j'ai trouvée lourde, hyper répétitive "Ace leur faisait gagner de l'argent alors ...", j'ai même eu l'impression sans en être sur, que parfois c'était répété par les mêmes personnages.
Déjà le générique du début ne m'a pas semblé lumineux, cette ombre qui tombe pendant des lustres sur des évocations de néons. Le concept m'a parut flashy et que l'inspiration était éteinte. J'en ai attrapé une ampoule au cerveau à voir une sorte d'hallucinogène allogène.
On sent la volonté de dresser une grande fresque d'ampleur, probablement aussi une volonté humoristique avec les patrons gangsters dans leur arrière restaurant. Je trouve que ça ne passe pas bien, que c'est lourd artificiel et trop démonstratif.
En revanche, le trio de base tient bien la route : la femme et les deux amis d'enfance. Même l'ami d'enfance de la femme entre bien dans le schéma. Et c'est ce qui sauve le film, cette histoire à trois qui se tisse tout au long du film. En particulier à partir du moment ou tout se délite. Le film se resserre sur le couple et devient alors intéressant.
Il y a vingt ans sortait Casino, long-métrage ambitieux de Martin Scorsese sur la vie de Same Ace Rothstein, patron de casino. Trois heures dans le quotidien de personnages haut en couleur. Trois heures de démesure dans le texte. Trois heures qui n'en paraissent qu'une. Bref, trois heures d'exploit qui concrétisent un nouveau chef-d’œuvre pour le réalisateur.
Le monde du casino n'est finalement qu'une sorte de prétexte pour Scorsese. Celui-ci se sert principalement de ces lieux pour créer un contexte, une ambiance, une toile de fond réaliste. Mais ce sont bien les personnages évoluant au sein de cet univers pervers qui intéressent le plus le cinéaste. Ce sont également les décors aussi superficiels que glamours qui permettent à l'américain d'installer un dispositif scénique redoutable.
Casino n'est, en effet, pas un film comme les autres. Il ne raconte pas une intrigue précise, mais présente par un ballet pop et excessif les vies tumultueuses d'individus tombés dans les ravages de l'argent. Les mouvements de caméra incessants, d'une fluidité bluffante, accompagnent leurs descentes en enfer et soulignent leurs excès jusqu'à l'épuisement. Ce montage non-linéaire donne un rythme inédit à une œuvre à la fois nerveuse et pourtant parfaitement maîtrisée.
Ce film marque enfin la dernière collaboration entre De Niro et Scorsese. Pour la huitième fois consécutive, le duo marque le septième art de leur empreinte indélébile en prenant tout le monde à contre-pied. Quatre ans après Les Nerfs à vif, l'interprète prouve qu'il est tout aussi à l'aise dans la démonstration que la retenue. Jouant un homme intelligent et pragmatique, l'acteur démontre par un flegme prodigieux qu'il est définitivement le meilleur comédien de sa génération. Il devra toutefois le montrer à nouveau dans The Irishman, film prévu pour l'année prochaine célébrant ses retrouvailles avec son réalisateur fétiche. Dire que l'on hâte relèverait de l'euphémisme.
Scorsese a presque toujours prit un malin plaisir à mettre en scène la chute de son personnage principal alors que celui-ci est parvenu au sommet de sa gloire, baignant dans le luxe et l'excès. Les choses s'enveniment vite, et c'est dans ces moments là que les interprétations se font les plus intenses. Le duo De Niro/Pesci se reforme une nouvelle fois, et démontre encore tout l'étendu de son talent. Ce tandem est d'une telle efficacité : avec le jeu calme et mesuré de De Niro combiné avec la névrose de Pesci, bouillonnant comme jamais. Sam Rothstein est promu gérant d'un hôtel/casino par la pègre de Chicago, en plein Las Vegas. Cet homme que presque rien ne satisfait, malgré les liasses qu'il fourre dans sa poche, est obligé de supporter les écarts de sa femme, les troubles générés par son business, sans oublier le fait qu'il se fait des ennemis chaque jour que Dieu fait. Une vie compliquée. Une des thèses de Scorsese serait-elle que l'argent ne fait pas le bonheur ? Car après tout, comme je l'ai dit précédemment, Sam, malgré son excessive richesse n'est jamais comblé. Y a t-il un seul moment où on le voit prendre un peu son pied dans tout ce foutoir ? Non. Alors quoi ? Je pense que les trois acteurs principaux ( j'avais oublié la délirante Sharon Stone ) représente chacun une facette, ou est plutôt le résultat engendré par la quête d'argent. Après tout si on dit que l'a drogue est la dernière phase aux problèmes, pourquoi Ginger, au début du récit alors en pleine possession de ses moyens, est déjà prise dans l'étau de la cocaïne ? L'argent aiguille vers un autre penchant. Le thème de la confiance étant magnifiquement traité, non sans une pointe d'humour noir, Scorsese signe une autre grande oeuvre. Dans l'excès et la violence.
Bien avant le loup de Wall Street (juste brillant), Martin Scorsese nous livrait un film choral aidé par ses amis Robert de Niro, Joe Pesci.Au delà de la violence graphique du film, le plus important ne se trouve pas dans l'explication de cette histoire vraie, ou plutôt inspiré par une histoire vraie, on se fiche de comment les mafieux du "pays" dirigeaient les casinos de Las Vegas mais Scorsese s'intéresse avant tout à ses personnages à leur ascension et à leur descente aux enfers. Le réalisateur de Taxi Driver passe du drame au rire, des gros mots à une violence éclaboussante (R.I.P. Nicky) tout en montrant un monde qui derrière les paillettes, la lumière aveuglante est un monde fermé, anxiogène, les tueurs, les mafieux se marient avec leurs putes, magouillent entre eux et se font exploser leurs têtes entre eux. On dirait une communauté de péquenauds qui se reproduit entre elle. Bref. Martin Scorsese réalise un grand film, un opéra trahi-comique avec des personnages haut en couleurs. De Niro fait du De Niro, mais du grand, jouant un soi disant vierge mais qui s'oblige à magouiller pour que la vie qu'il mène reste la plus parfaite qui soit mais qui perd pied au fur et à mesure que l'histoire avance. Joe Pesci le pote est toujours aussi cinglé, plus pervers, plus violent, plus incontrôlable mais contrairement à De Niro il se moque de contrôler sa vie car il pense être le meilleur mais qui se brûle plus que les ailes. Et il y'a Sharon Stone brillante en pute droguée, alcoolique qui va à l'encontre de l'image de sex-symbol, sa chute sera à la fois pitoyable, tragique, terrible. Et puis la B.O. est juste cinglée (à côté Quentin Tarantino c'est un petit joueur). Martin Scorsese, de nouveau, réalisait un de ses plus grands films, une sorte de suite non officielle à l'excellent Les affranchis. Casino dure près de trois heures mais il s'agit de trois heures de putain de cinéma, de putain de leçon de cinéma.
Très bon film sur les casinos et leur relation étroite avec la mafia, mais c'est tourné comme "les affranchis" mais c'est moins prenant que "les affranchis".
Excellent. Le Réalisateur Martin Scorcesse livre une des plus belles réussites de sa filmographie avec ce Long Métrage inspirée de faits réels qui est dans la grande lignée des Affranchis et Le Loup de Wall Street. Grace a une Réalisation d'une virtuosité sans précédant en passant par une inoubliable BO, le film nous plonge dans l'univers décadent mais Fascinant du grand banditisme accompagnée de ses luxueux Casinos de Las Vegas ou L'Argent,Le Pouvoir,La Trahison et L'Amour règnent en maître. tout au long des Trois Heures de film Ensuite le Scénario s’avère Captivante tout en étant accompagnée de Voix Off parfaitement distiller pour nous plonger en pleine immersion,ajouter a cela un Humour féroce avec son lot de Répliques Mémorables sans oublier une bonne dose de Violence Insoutenable et Brutal.Pour finir le Casting est or grâce a son trio d'acteurs d'exception mener par Robert De Niro,Sharon Stone et Joe Pesci qui livre une performance Épatante a travers ces personnages torturer tout en trouvant ici leurs meilleures interprétations de leur carrière respectives.En Résumer,Casino est incontestablement un Classique Instantané a la fois Flamboyant,Violent,Drôle et Puissant et qui est également considéré comme l'un des meilleurs films de Gangsters dans l'histoire du cinéma mener de main de maître par un Cinéaste d'exception qu'est Martin Scorcesse.
Ce film est un chef d'oeuvre! Sa durée est sa force! Les acteurs sont géniaux! Pour moi Joe PESCI et DeNiro à leur sommet! L'un de mes films préféré! Impossible de ne pas le connaitre!
Nouvelle incursion dans le monde impitoyable des mafieux, signée Martin Scorsese. Souffrant toutefois de la comparaison avec le brillantissisme «les Affranchis», le film, avec comme toile de fond le Las Vegas des années 70 et ses casinos, n’en demeure pas moins un très bel ouvrage. Près de 3 heures d’une prenante histoire, réaliste, violente et proche des faits qu’elle relate. Une mise en scène royale dominée en permanence par les interventions explicatives en voix off des principaux acteurs et une bande musicale abondamment riche. Bénéficiant d’une distribution de choix à tous les niveaux, le réalisateur retrouve pour la troisième fois les géniaux Robert De Niro et Joe Pesci, dont le duo est ici complété par une lumineuse prestation de Sharon Stone. Excellent.
la mafia de Las Vegas mis en scène par Martin Scorsese. l'esprit de l'époque est bien présent avec une touche d'humour par moment. la réalisation est surprenante, avec ces narrateurs qui interviennent trop souvent à mon goût. la BO est superbe, quoiqu'un peu trop utilisée par moment. 3 acteurs principaux au sommet. Joe Pesci génial en voyou disjoncté, Sharon Stone sans doute son meilleur rôle, et De Niro... ben c'est De Niro quoi...
Si vous avez vu 'Les affranchis", vous retrouverez dans "Casino" la même mouture. Bien qu’assez proches, le monde est différent et les personnages également. Nous retrouvons pourtant Robert De Niro, toujours excellent dans ce genre de rôle, et Joe Pesci toujours aussi inquiétant dans ce rôle copie conforme à ce qu’il a interprété dans "Les affranchis". D’ailleurs, tout le casting est parfait, y compris Sharon Stone qui m’a régalé lorsqu’elle joue aux folles furieuses pour récupérer (dit-elle) ses affaires, plus par son langage corporel (qui fait penser à un caprice de petite fille trop gâtée-pourrie) que par la flopée de noms d’oiseaux qui volent dans tous les sens. Le style made in Scorsese est bien là, adulé par certains, jugé dérangeant pour les autres dont je fais partie. En effet, l’histoire est contée tout le long en voix off par le personnage principal, les autres personnages ne prenant que par moments le relais dans cette narration. Pour ceux que ça gêne, on pourrait trouver cette approche relativement ennuyeuse. C’est mon cas, d’autant plus que ce long métrage avoisine les 180 minutes de durée. Cela dit, cela permet une meilleure immersion du spectateur dans l'histoire. Mais la vraie originalité réside en le fait que c’est LE personnage qui saute sur une bombe qui commence la narration, une bombe par ailleurs inattendue et qui en fera sursauter plus d’un. La surprise passée, on ne peut que constater que la mise en scène est scrupuleusement soignée, ne laissant aucun détail au hasard. Devant cette grande rigueur et ce professionnalisme, je ne peux m’empêcher d’être admiratif. Tout comme "Les affranchis", "Casino" est à voir au moins une fois pour ceux qui ne le connaissent pas. Mais comme je n’adhère pas vraiment au style, je n’accorde là aussi que 3 étoiles à ce long métrage, quitte là aussi à me faire des ennemis, mais encore une fois, j’assume pleinement.
Bon, nous savons tous que pour les films de ce genre Scorsese n'a pas son pareil pour les mettre en scène, or je suis obligé de reconnaitre qu'ici il nous sert du réchauffé, et j'ai du mal à cerner la plus-value apportée par ce "Casino" au reste de sa filmographie. Si encore ce serait pour nous poser un regard relativement neuf sur le milieu je comprendrais mais là ce n'est pas le cas donc plus rien ne surprend vraiment. On a toujours ces mêmes thèmes éculés traités et narrés de la même façon, toujours ces figures du grand-banditisme qu'ont a l'impression d'avoir vues 100 fois au cinéma… En un mot : lassant.