Casino
Note moyenne
4,3
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907 critiques spectateurs

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Leonardo DiCarpacio
Leonardo DiCarpacio

42 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mai 2026
Un film de Scorsese porté par un Robert De Niro et un Joe Pesci au sommet de leur art. Dès les premières minutes la narration nous plonge dans l'ambiance. On ne s'ennuie pas une minute, un excellent film !
romain42000
romain42000

14 abonnés 213 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 avril 2026
De Niro et Pesci exceptionnels. Et quel rythme !
On ne voit absolument pas passer les 3h. Un classique.
Marco Lecomte
Marco Lecomte

18 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2026
Encore une fois rien à dire sur le vieux père De Niro et son acting par contre le film à beaucoup de longueur même si le film est très bon ! Un peu de mal à suivre mais ça reste un très bon film
Ifop
Ifop

3 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2026
Point est orgue est mis sur la valeur de l'argent mais c'est part sa représentation qu'il porte un coup sérieux aux classiques du genre.
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 011 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 janvier 2026
Film envoûtant par son scénario et ses trois acteurs principaux. D'abord Sharon Stone qui campe une beauté arnaqueuse professionnelle, incapable de se défaire de l'emprise d'un homme qui l'escroque. Ensuite Joe Pesci, truand incontrôlable et capable du pire et enfin, Robert de Niro, le personnage principal, froid, intelligent, fou amoureux de sa femme mais pas assez prudent pour éviter les divers pièges. Ce film retrace le monde de la nuit à Las Vegas dans les années 70, les profits des casinos, l'emprise de la mafia et les magouilles dans lesquelles trempent de nombreux locaux. C'est fort, violent et excessif.
Keyzr
Keyzr

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 janvier 2026
Tout y est, la mise en scène, le rythme, la musique, la narration, le scenario, l’immense jeu des acteurs, Casino est une oeuvre d’art, le film parfait, il n’a pas pris une seule ride, en avance sur son temps, et même le notre.
CrackO DingO
CrackO DingO

57 abonnés 1 077 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2025
Un classique que j'ai aimé revoir en ayant acquis un âge mature. (ça dure 3h). Grosse distribution pour cette grosse production d'époque. De plus le film est tiré d'une histoire vraie. ----Novembre 2025----
Léo DESS
Léo DESS

37 abonnés 279 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 novembre 2025
Scorsese a une facilité à faire aimer ses films, et ça a été le cas pour Casino, qui est un petit bijou de sa filmographie. Un casting qui marche très bien, une réalisation exceptionnelle et des décors magnifiques, un film de deux heures qui te prend au tripes jusqu’à sa phrase de fin.
Nikos
Nikos

23 abonnés 104 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 octobre 2025
J’ai trouvé Casino intéressant mais pas totalement captivant. On sent la patte de Scorsese, avec une mise en scène léchée et une ambiance qui nous plonge dans l’univers des casinos de Las Vegas. Robert De Niro et Joe Pesci jouent très bien, leur duo est marquant, et Sharon Stone apporte une vraie intensité.

Par contre, le film est assez long et parfois trop bavard. Certaines scènes tirent en longueur et j’ai eu l’impression que l’histoire aurait pu être racontée de façon plus condensée. On finit par décrocher un peu au milieu.

En résumé, c’est un bon film avec une réalisation impeccable, mais il m’a manqué du rythme pour être vraiment accroché du début à la fin. D’où ma note de 3/5 : un classique à voir, mais qui ne m’a pas totalement convaincu.
Jean-baptiste Foucou
Jean-baptiste Foucou

2 abonnés 44 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 septembre 2025
Casino est un chef-d'œuvre de précision, de style et de profondeur. C’est un film démesuré, à l’image de Las Vegas, à la fois fascinant et destructeur. Scorsese, en maître du genre, signe ici une œuvre dense, violente et mélancolique, un film qui laisse une empreinte durable et qui mérite pleinement sa place au panthéon du cinéma.
Éloi
Éloi

4 abonnés 31 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 septembre 2025
MON FILM PRÉFÉRÉ !!!!! Casino c’est pour moi mon premier film sauce Martin Scorcese, avec cette incroyable formule du rise & Fall qui lui est si chère. Pourtant je reconnais que ce n’est pas LE meilleur film de mafieux objectivement, mais pour moi c’est le premier que j’ai vu. Des acteurs légendaires (Joe Pesci, De Niro, etc.), une musique incroyable, la mise en scène parfaite, l’histoire d’une rare qualité, et surtout UN CASINO. J’adore les films qui se passent dans des casinos, je ne sais pas pourquoi. C’est automatique : Casino = chef-d’œuvre.
Cadreum
Cadreum

59 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 septembre 2025
Qui est le film ?
Casino est, chez Scorsese, un opéra de la gérance : l’histoire d’un capitalisme de l’instant (celui des jetons, des horaires, des pourcentages) racontée comme une tragédie humaine. Le film ne s’intéresse pas tant à la « mafia » comme folklore qu’à la manière dont la logique du profit organise les gestes et les affects. En mettant en parallèle le manager technocratique (Ace) et le sauvage (Nicky), Scorsese montre que l’institution (l’entreprise-casino) est à la fois machine à spectacle et machine à corrosion morale : elle fabrique des ordres, tolère la violence, puis avale ses propres serviteurs. Casino pense le temps du gain et du risque comme esthétique et comme politique : c’est un film sur la gestion, la dépendance et l’usure.

Que cherche-t-il à dire ?
Scorsese ne filme pas seulement des gangsters, mais la logique de l’institution casino, à la fois vitrine de luxe et machine d’exploitation. Ce qu’il met en scène, c’est la collision entre deux temporalités : le temps maîtrisé du chiffre, du pourcentage et du rendement, et celui, plus indocile, des désirs, de la violence, de la corruption. L’ambition est double : restituer une époque, celle de Las Vegas avant sa normalisation par les multinationales, et produire une méditation sur le capitalisme du spectacle, où la gestion se confond avec la tragédie.

Par quels moyens ?
Scorsese installe une ligne simple et terrible : montée, apogée, usure, chute. Le récit est construit comme un rapport d’activité prolongé (l’ouverture, la gestion quotidienne, les tableaux de bord, l’équilibre des comptes) puis comme la défaillance d’un système qui a pourtant été pensé pour éviter l’aléa. La voix-off d’Ace (fonctionnaire du chiffre plus que héros romantique) ne glorifie pas la réussite ; elle la mesure, la rationalise, la naturalise. Le film se tient dans cette tension entre le calcul et la pulsion : Ace croit commander les chiffres ; le spectateur voit que les chiffres commandent les corps.

La salle de jeu, ses tapis, ses lumières, ses comptoirs, ses bips et ses sirènes forment un système de contrôle qui modélise la modernité marchande. Scorsese filme la transformation des flux (argent, joueurs, personnel, flics) en chorégraphie industrielle. Les gros plans sur les mains qui comptent, les plateaux qui tournent, les compteurs qui s’affolent font du plan un relevé de comptes : la caméra se fait instrument de vérification. Le décor est déjà discours : le loisir se révèle comme travail.

Le film oppose deux modèles masculins. Ace Rothstein (manager, calculateur, obsédé par la stabilité des opérations) incarne la rationalité marchande ; Nicky Santoro (force brute, code d’honneur gangstérien) incarne la violence archaïque, la loi du sang. Le premier est obsédé par le rendement, la seconde par la suprématie par l’intimidation. Leur alliance, puis leur rupture, disent une vérité simple : la modernité a besoin de la violence, mais ne peut pas la canaliser éternellement. Quand Nicky devient incontrôlable, le système qu’Ace a bureaucratiquement ordonné se met à perdre son efficacité.

Ginger (performance de Sharon Stone) n’est pas qu’un triangle amoureux ; elle est l’instance où la surface du spectacle (jeunesse, beauté, séduction) et l’économie du désir se rencontrent. Scorsese observe la trajectoire d’une femme qui passe du statut de starlette à celui d’objet vendu, acheté, exploité et enfin rejeté. Elle incarne la face sensible du système : ce qu’il fait aux individus quand il les réduit à des valeurs d’échange.

Sur le plan formel, Casino est un manifeste du contraste. Robert Richardson (photographie) et Thelma Schoonmaker (montage) organisent un balancement entre éclat visuel et séquences de violence filées, brutales. Scorsese filme les meurtres comme des interruptions de service : rapides, efficaces. Le montage alterne montées lyriques (musique pop d’époque, montages exubérants) et coupes sèches qui rappellent que dans ce monde l’exceptionnel est banalisé. Cette esthétique crée un double effet : fascination pour le spectacle et malaise devant la banalité de la cruauté.

La bande-son, saturée de standards pop et rock, documente une époque tout en ironisant sur elle. Le décalage entre tubes séduisants et scènes de violence met en lumière l’indifférence culturelle à la corruption. Parallèlement, les sons propres au casino forment une bande-son interne, preuve que le lieu est une industrie sonore autant que financière. Le spectateur est pris dans cette logique hypnotique, tout en percevant son artificialité.

Le film ne s’arrête pas aux mafieux : il observe la porosité entre crime, police, syndicats et pouvoir municipal. La corruption n’est pas une exception mais un mode de fonctionnement. Le capitalisme spectaculaire ne peut exister sans la complicité des institutions. Ce que Scorsese raconte, c’est une économie de l’impunité : une violence organisée, tolérée, et finalement avalée par le système lui-même.

Où me situer ?
Ce que j’admire dans Casino, c’est cette manière de prendre au sérieux la logique gestionnaire. Là où d’autres films de mafia s’attardent sur l’honneur ou la transgression, Scorsese filme le calcul, le protocole, l’usure. Il y a quelque chose de vertigineux à voir une fresque criminelle prendre la forme d’un manuel de management.

Quelle lecture en tirer ?
Casino raconte l’histoire d’une ville, d’une époque, mais surtout celle d’un système qui s’use en voulant tout maîtriser. Ici, Scorsese propose une réflexion politique sur la gestion capitaliste : elle fabrique ses propres illusions de stabilité, avant de s’autodétruire. Technique et thématiquement, Casino est l’œuvre d’un cinéaste qui sait dresser la beauté de la surface pour mieux en faire apparaître la corrosion profonde. Le film reste pertinent parce qu’il montre comment les systèmes qui promettent l’élévation (argent, célébrité, pouvoir) deviennent souvent les instruments de la déchéance.
J2L
J2L

1 abonné 52 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 décembre 2025
Une histoire banale et surtout c'est long, ennyeux et des passages extrèmement violents et inutiles.
Aaym68
Aaym68

1 abonné 213 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2025
L'ascension et la chute d'un patron de Casino à Las Vegas pour le compte de la Mafia. Très bon film de Scorsese, basé sur une histoire vraie, sur l'univers mafieux, l'industrie du jeu, les trahisons, etc… Le film est magnifiquement interprété par un Robert De Niro sobre, une Sharon Stone superbe et un Joe Pesci teigneux.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 septembre 2025
6 Ans Après le Cultissime Les Affranchis, Martin Scorsese fait un Retour Fracassant avec ce Drame Mafieux Ébouriffant et Vertigineux devenu au fil des ans une œuvre intemporel du Septième Art. Porté par une Histoire Dense et Passionnante qui ravi en suivant le destin de 3 Protagonistes désemparé qui vont de l'ascension jusqu’à l'inévitable déchéance dont le Rythme est maitriser aux petits oignons pendant 2h58. Ajouter a tout cela, une Réalisation Somptueuse et Parfaite qui possède des travellings magnifiquement mis en valeurs tout en étant soutenu par une Bande Originale éclatante qui s’intègre magnifiquement a l'univers Sombre et Décadente du long métrage. Ensuite le Casting est Majestueux grâce notamment a son Trio D'Acteurs glamour au sommet mener entre autres par l'immense Robert de Niro qui incarne avec fracas le rôle phare de Sam « Ace » Rothstein un Patron Charismatique et Ambitieux dont l'acteur nous régale par ce protagoniste Impitoyable et Arrogant. Autour de lui gravite la Formidable Sharon Stone qui livre une de ces meilleures performances avec le rôle iconique de Ginger McKenna une femme Indépendante et Manipulatrice qui est rejointe par l'impeccable Joe Pesci qui livre une performance en Or massif dans le rôle de Nick Santoro un Mafieux Impulsif et Psychotique tout en étant accompagné par quelques Seconds Rôles parfaitement consistants composer de James Woods,Don Rickles,Kevin Pollack,Frank Vincent et Alan King qui complètent avec maestria cette Distribution Glamour. Enfin le film nous embarque directement dans le bain en suivant cette descente aux enfers inéluctable qui multiple avec virtuosité les Séquences Puissantes et Anthologiques a une vitesse alarmante en passant par des Dialogues finement aiguisée a la perfection tout en disposant d'une Noirceur très omniprésent avec une violence particulièrement Brutal et sans concessions qui nous laissent de marbre ainsi qu'une tension dramatique qui nous submergé totalement sans tomber dans le larmoyant. En Bref, Casino s’avère comme une s’avère inestimable du Septième Art qui confirme l'ascension en puissance du légendaire Martin Scorsese qui atteint son apogée avec cette Fresque Criminelle Audacieuse,Électrisant et Réjouissant qui rentre directement au rang des Films Majeurs de la Décennie des années 90 dont on se délecte sans modération a chaque visionnage.
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