Note moyenne
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spoiler:
C'est l'histoire d'un film où les hommes jouent tous à qui c-ki-ki-k-la-plu-grosse
- Cette critique contient des spoilers -
J'ai jamais été fasciné par l'univers des casinos. Et trois heures entre mecs jaloux, sur-virilistes et femmes trophées c'est long. Ecouter des gangsters expliquer que si son mari cogne son ex c'est qu'il l'aime trop fort, répliquer à une insulte par des coups de stylo dans la gorge etc... Le pire est probablement le traitement de Ginger tant le film s'évertue à justifier les saloperies qui lui sont faites. C'est pas que le film est nul, il est monumental, c'est juste que l'environnement dans lequel il me plonge me débecte un peu. J'imagine que pour beaucoup ont été fasciné par le charisme de Sam, son argent, son pouvoir. Pas moi
- Cette critique contient des spoilers -
J'ai jamais été fasciné par l'univers des casinos. Et trois heures entre mecs jaloux, sur-virilistes et femmes trophées c'est long. Ecouter des gangsters expliquer que si son mari cogne son ex c'est qu'il l'aime trop fort, répliquer à une insulte par des coups de stylo dans la gorge etc... Le pire est probablement le traitement de Ginger tant le film s'évertue à justifier les saloperies qui lui sont faites. C'est pas que le film est nul, il est monumental, c'est juste que l'environnement dans lequel il me plonge me débecte un peu. J'imagine que pour beaucoup ont été fasciné par le charisme de Sam, son argent, son pouvoir. Pas moi
Grands acteurs! Grand film. Bon scénario. cadre et musique . bref un chef d'œuvre. On ne s'ennuie pas une seconde malgré la durée du film. J'ai du mal en 2020-26 à trouver un film qui arrive à la moitié de cheville de celui ci.
Un Film Masterclass, encore, de M Scorsese.
Le reflet d'une époque pas si Vieille, et les codes de ce milieu avec ce qui en découlent.
Le Casting est au Top du Top notamment le trio
De Niro Stone Pesci (ces 2 derniers y trouvent je pense, le meilleur rôle de leur carrière)
Un kiff cinématographique du genre.
A voir
Le reflet d'une époque pas si Vieille, et les codes de ce milieu avec ce qui en découlent.
Le Casting est au Top du Top notamment le trio
De Niro Stone Pesci (ces 2 derniers y trouvent je pense, le meilleur rôle de leur carrière)
Un kiff cinématographique du genre.
A voir
Une excellente fresque mafieuse, portée par une ambiance incroyable et une mise en scène vraiment maîtrisée. Le film prend son temps, mais permet de bien s’immerger dans le Las Vegas de l’époque. Violent, élégant et captivant, avec des personnages marquants. Quelques longueurs malgré tout, mais ça reste un très grand film.
Scorsese remet le couvert avec De Niro et Pesci cinq ans après Les Affranchis et signe une fresque de trois heures sur l'âge d'or de Las Vegas quand la mafia contrôlait encore les casinos avant que les grands groupes hôteliers rasent tout ça pour en faire un Disneyland pour adultes. De Niro en Sam "Ace" Rothstein, gérant méticuleux du Tangiers, obsédé par le contrôle, le détail, le chiffre, il joue tout en froideur maîtrisée, costumes pastel improbables changés à chaque scène, lunettes teintées, c'est une performance de dandy calculateur qui contraste violemment avec Pesci en Nicky Santoro, sauvage incontrôlable qui fout le bordel dès qu'il pose un pied dans le désert. Le duo fonctionne à merveille parce qu'il repose sur cette tension permanente entre l'ordre et le chaos, et Scorsese sait exactement comment faire monter la sauce jusqu'à l'implosion finale. Sharon Stone en Ginger, faut prendre une seconde, c'est le rôle de sa vie, elle décroche à raison sa nomination aux Oscars et compose une femme brisée, junkie, cupide, séduisante et pathétique, elle tient la baraque face aux deux monstres et parfois même leur vole la vedette. La voix off en alternance entre De Niro et Pesci qui commentent les événements comme un documentaire mafieux, c'est du pur Scorsese, technique reprise des Affranchis mais poussée encore plus loin ici avec cette narration à deux voix qui te fait rentrer dans les coulisses du business. Visuellement le film est une claque, la photo de Robert Richardson baigne dans les ors, les rouges, les néons clignotants, chaque plan ressemble à une carte à jouer flashy, et cette séquence d'ouverture avec la voiture qui explose et le corps de De Niro qui tombe au ralenti sur le Matthäus-Passion de Bach, c'est du cinéma opératique de très haut vol. La bande-son justement, une compilation démentielle qui balaie trente ans de musique américaine du rock au blues au classique, Rolling Stones, Muddy Waters, Devo, Louis Prima, ça te fait un jukebox géant qui accompagne chaque époque du récit avec une précision de maniaque. Certains reprochent au film de refaire du Affranchis en version Vegas, c'est pas complètement faux structurellement, mais Casino va chercher plus loin dans le tragique, dans la dimension quasi mythologique de la chute d'un empire, là où Les Affranchis restait plus street level. Les séquences de torture sont d'une brutalité insoutenable, Scorsese ne recule devant rien pour montrer ce que ces types se faisaient vraiment entre eux quand les comptes n'étaient plus bons. Un film qui te lessive, qui te fascine et qui te dégoûte à la fois, exactement ce qu'on attend d'une plongée dans les entrailles de l'Amérique criminelle par son plus grand cinéaste vivant.
Mon film préféré, vu une dizaine de fois. Tout est au sommet : la petite histoire dans la grande (le Las Vegas d'avant), les acteurs, les images, la musique (ahhh le fameux générique et la passion selon saint-Mathieu)..., cultissime De Niro, la parfaite courtisane Sharon Stone, Joe Pesci le tueur aux yeux bleus, la bande-son...!
La violence est présente mais elle n'est pas gratuite comme chez Tarantino, l'on comprend les déchainements, la furie.
La violence est présente mais elle n'est pas gratuite comme chez Tarantino, l'on comprend les déchainements, la furie.
Casino (1995) est un immense film de gangsters et, plus largement, un film sur la mafia. Avec cette œuvre, Martin Scorsese s’intéresse à un aspect différent du crime organisé : non plus seulement l’ascension et la chute d’un gangster, mais la manière dont la mafia a infiltré et contrôlé une partie de l’industrie des casinos de Las Vegas.
Pour construire son récit, Nicholas Pileggi et Scorsese se sont appuyés sur des personnages et des événements réels, tout en modifiant certains noms et en dramatisant certains éléments pour les besoins du cinéma. Pileggi n’était d’ailleurs pas seulement l’auteur du livre à l’origine du film : il a également coécrit le scénario avec Scorsese. Cela explique en partie pourquoi Casino ressemble autant aux Affranchis dans sa construction : même auteur, même réalisateur, même univers criminel, et évidemment le duo Robert De Niro/Joe Pesci à l’écran.
Mais les deux films ne racontent pas exactement la même histoire. Les Affranchis raconte essentiellement l’ascension et la chute d’un gangster au sein de la mafia, tandis que Casino raconte surtout comment la mafia a réussi à s’implanter au cœur de Las Vegas et à transformer les casinos en gigantesques machines à faire circuler l’argent.
On suit ainsi Sam « Ace » Rothstein, interprété par Robert De Niro, chargé de superviser un casino pour le compte de la mafia. Face à lui, Nicky Santoro, incarné par Joe Pesci, représente la violence et l’imprévisibilité du milieu criminel. Et derrière eux se trouve Ginger, interprétée par Sharon Stone, dont la trajectoire personnelle va progressivement faire basculer l’histoire dans quelque chose de beaucoup plus tragique.
Robert De Niro est évidemment excellent. Scorsese a toujours eu une relation artistique particulièrement forte avec lui, et cela se ressent ici : De Niro possède cette capacité incroyable à interpréter des personnages à la fois charismatiques, froids et profondément ambigus. Quant à Joe Pesci, il retrouve une partition qui lui convient parfaitement : agressif, vulgaire, imprévisible et franchement inquiétant.
Et les voix off, c’est tellement Scorsese. Elles permettent d’entrer directement dans la tête des personnages, d’expliquer le fonctionnement de cet univers et de donner au film cette dimension presque documentaire. Scorsese ne se contente pas de raconter une histoire : il nous montre comment fonctionne tout un système.
C’est d’ailleurs l’une des grandes forces du film. Casino parle énormément d’argent. Du « fric », encore et encore. Qui possède quoi, qui vole qui, combien rapporte le casino, combien la mafia récupère… Et à force, tout cet argent finit presque par devenir vulgaire. C’est précisément ce qui rend le film intéressant : cette obsession de l’argent finit par déshumaniser complètement les personnages. Tout a un prix, tout est calculé, tout est monétisé.
Je dois également reconnaître quelque chose qui m’a moi-même surpris : je préfère Casino aux Affranchis. Pourtant, les deux films sont extrêmement proches dans leur construction. Mais Casino m’a davantage intéressé par son sujet. J’ai trouvé fascinante cette plongée dans le fonctionnement d’un casino et dans la manière dont la mafia a progressivement pris le contrôle d’une partie de Las Vegas. Le film possède également une dimension historique que j’ai particulièrement appréciée : on assiste véritablement à la fin d’une époque.
Pendant les années 1960 et 1970, la mafia avait réussi à prendre une place considérable dans l’industrie du jeu à Las Vegas. Mais ce monde ne pouvait pas durer éternellement. Progressivement, la ville se transforme. Les casinos deviennent plus institutionnels, plus corporatifs, plus puissants financièrement. La Las Vegas des gangsters disparaît pour laisser place à une industrie beaucoup plus moderne et organisée.
C’est ce qui donne à la dernière partie du film une dimension presque mélancolique. Ace et Nicky ne sont finalement pas seulement en train de perdre leur casino ou leur pouvoir : ils sont en train de perdre tout un monde. Un monde brutal, corrompu et profondément immoral, certes, mais qui appartient désormais au passé.
J’ai toutefois eu plus de mal avec certains passages particulièrement violents sur le plan émotionnel. Je n’aime pas voir Sharon Stone hystérique, et je n’aime d’ailleurs pas voir les personnages sombrer dans ce genre d’état de détresse. Cela me rend triste. C’est aussi ce qui rend certaines scènes difficiles à regarder : derrière le spectacle de la mafia, de l’argent et de la violence, Scorsese montre finalement des êtres humains qui se détruisent progressivement.
Et c’est peut-être là que réside toute la grandeur de Scorsese. Il a profondément marqué le cinéma en réussissant à filmer le crime sans jamais simplement le glorifier. Il montre son pouvoir de fascination, son argent, ses excès, son charisme et son esthétique, mais aussi sa brutalité, sa vulgarité et surtout les conséquences humaines qu’il entraîne.
Casino est donc bien plus qu’un simple film de mafia. C’est une fresque historique, criminelle et humaine sur la transformation de Las Vegas, portée par une mise en scène magistrale, des performances remarquables et une narration typiquement scorsesienne.
Je lui préfère désormais Casino aux Affranchis, ce qui est assez surprenant compte tenu de leurs nombreuses similitudes. Mais là où Les Affranchis m’a surtout raconté la trajectoire d’un gangster, Casino m’a donné le sentiment d’assister à la naissance, l’apogée et surtout la disparition d’un monde.
Un grand film de gangsters, un grand film sur la mafia et surtout une formidable chronique de la fin de la Las Vegas des gangsters.
Pour construire son récit, Nicholas Pileggi et Scorsese se sont appuyés sur des personnages et des événements réels, tout en modifiant certains noms et en dramatisant certains éléments pour les besoins du cinéma. Pileggi n’était d’ailleurs pas seulement l’auteur du livre à l’origine du film : il a également coécrit le scénario avec Scorsese. Cela explique en partie pourquoi Casino ressemble autant aux Affranchis dans sa construction : même auteur, même réalisateur, même univers criminel, et évidemment le duo Robert De Niro/Joe Pesci à l’écran.
Mais les deux films ne racontent pas exactement la même histoire. Les Affranchis raconte essentiellement l’ascension et la chute d’un gangster au sein de la mafia, tandis que Casino raconte surtout comment la mafia a réussi à s’implanter au cœur de Las Vegas et à transformer les casinos en gigantesques machines à faire circuler l’argent.
On suit ainsi Sam « Ace » Rothstein, interprété par Robert De Niro, chargé de superviser un casino pour le compte de la mafia. Face à lui, Nicky Santoro, incarné par Joe Pesci, représente la violence et l’imprévisibilité du milieu criminel. Et derrière eux se trouve Ginger, interprétée par Sharon Stone, dont la trajectoire personnelle va progressivement faire basculer l’histoire dans quelque chose de beaucoup plus tragique.
Robert De Niro est évidemment excellent. Scorsese a toujours eu une relation artistique particulièrement forte avec lui, et cela se ressent ici : De Niro possède cette capacité incroyable à interpréter des personnages à la fois charismatiques, froids et profondément ambigus. Quant à Joe Pesci, il retrouve une partition qui lui convient parfaitement : agressif, vulgaire, imprévisible et franchement inquiétant.
Et les voix off, c’est tellement Scorsese. Elles permettent d’entrer directement dans la tête des personnages, d’expliquer le fonctionnement de cet univers et de donner au film cette dimension presque documentaire. Scorsese ne se contente pas de raconter une histoire : il nous montre comment fonctionne tout un système.
C’est d’ailleurs l’une des grandes forces du film. Casino parle énormément d’argent. Du « fric », encore et encore. Qui possède quoi, qui vole qui, combien rapporte le casino, combien la mafia récupère… Et à force, tout cet argent finit presque par devenir vulgaire. C’est précisément ce qui rend le film intéressant : cette obsession de l’argent finit par déshumaniser complètement les personnages. Tout a un prix, tout est calculé, tout est monétisé.
Je dois également reconnaître quelque chose qui m’a moi-même surpris : je préfère Casino aux Affranchis. Pourtant, les deux films sont extrêmement proches dans leur construction. Mais Casino m’a davantage intéressé par son sujet. J’ai trouvé fascinante cette plongée dans le fonctionnement d’un casino et dans la manière dont la mafia a progressivement pris le contrôle d’une partie de Las Vegas. Le film possède également une dimension historique que j’ai particulièrement appréciée : on assiste véritablement à la fin d’une époque.
Pendant les années 1960 et 1970, la mafia avait réussi à prendre une place considérable dans l’industrie du jeu à Las Vegas. Mais ce monde ne pouvait pas durer éternellement. Progressivement, la ville se transforme. Les casinos deviennent plus institutionnels, plus corporatifs, plus puissants financièrement. La Las Vegas des gangsters disparaît pour laisser place à une industrie beaucoup plus moderne et organisée.
C’est ce qui donne à la dernière partie du film une dimension presque mélancolique. Ace et Nicky ne sont finalement pas seulement en train de perdre leur casino ou leur pouvoir : ils sont en train de perdre tout un monde. Un monde brutal, corrompu et profondément immoral, certes, mais qui appartient désormais au passé.
J’ai toutefois eu plus de mal avec certains passages particulièrement violents sur le plan émotionnel. Je n’aime pas voir Sharon Stone hystérique, et je n’aime d’ailleurs pas voir les personnages sombrer dans ce genre d’état de détresse. Cela me rend triste. C’est aussi ce qui rend certaines scènes difficiles à regarder : derrière le spectacle de la mafia, de l’argent et de la violence, Scorsese montre finalement des êtres humains qui se détruisent progressivement.
Et c’est peut-être là que réside toute la grandeur de Scorsese. Il a profondément marqué le cinéma en réussissant à filmer le crime sans jamais simplement le glorifier. Il montre son pouvoir de fascination, son argent, ses excès, son charisme et son esthétique, mais aussi sa brutalité, sa vulgarité et surtout les conséquences humaines qu’il entraîne.
Casino est donc bien plus qu’un simple film de mafia. C’est une fresque historique, criminelle et humaine sur la transformation de Las Vegas, portée par une mise en scène magistrale, des performances remarquables et une narration typiquement scorsesienne.
Je lui préfère désormais Casino aux Affranchis, ce qui est assez surprenant compte tenu de leurs nombreuses similitudes. Mais là où Les Affranchis m’a surtout raconté la trajectoire d’un gangster, Casino m’a donné le sentiment d’assister à la naissance, l’apogée et surtout la disparition d’un monde.
Un grand film de gangsters, un grand film sur la mafia et surtout une formidable chronique de la fin de la Las Vegas des gangsters.
Casino est un film réalisé en 1995 par Martin Scorsese, traitant des pratiques criminelles autour de Las Vegas et plus précisément du Casino dans les années 70-80. Les pratiques représentées sont globalement réalistes, que ce soit les détournements de fonds, la violence, le blanchiment d’argent, la corruption ou encore l’influence de la mafia.
Pour commencer, d’après mes premières impressions, on aurait dit un peu un mélange entre Scarface et les Affranchis mais avec une thématique centrale et un contexte spatial légèrement différent. Scarface se passe à Miami, les affranchis à New York et Casino à Las Vegas. Scarface et les Affranchis traitent plus spécifiquement de la mafia tandis que Casino traite plus largement de l’ensemble des pratiques criminelles à Las Vegas en prenant en compte l’influence de la mafia.
Ce qui m’a surtout fait penser à Scarface c’est l’effondrement des relations amoureuses et amicales causées par le manque de confiance en l'autre et la paranoïa.
spoiler: Au début des deux films la femme du personnage principal est montré comme belle et maline et dans les deux scénarios, elle finit par développer une relation paranoïaque et dénué de confiance avec le mari, finissant par sombrer dans l’alcolémie, la drogue et la folie. D’autre part, que ce soit dans Casino ou dans Scarface, le personnage principal est lié d’amitié forte avec son partenaire et dans les deux cas, cette relation amicale se transforme en relation hostile.
Par ailleurs, le parallèle entre Casino et les Affranchis est qu’on est sur le même réalisateur, Scorsese avec un thème à peu près similaire et avec le même casting en personnages principaux avec De Niro et Joe Pesci.
Par la suite, la bande originale est excellente avec des sons de Rolling Stones ou encore de Fleetwood Mac accompagnant bien l’ensemble des séquences.
Niveau scénario je ne vais pas m'éparpiller, comme je l’ai mentionné précédemment il y a de fortes similitudes avec Scarface et les Affranchis donc ici on retrouve également une histoire complète décrivant une ascension et une chute dans un contexte criminel.
Quant aux acteurs, trois ont marqué mon esprit : De Niro, qui arrive à jouer un personnage calme et lucide qui monte en tension et en agressivité progressivement, il est très convaincant dans cette sphère de jeu. Ensuite on a Sharon Stone qui a su maîtriser à la perfection un personnage qui peu à peu perd le contrôle à cause de son obsession avec l’agent et son addiction aux drogues. Elle était très convaincante dans son jeu de folie et forme une très bonne synergie avec les réactions de De Niro. Troisièmement, très bonne performance globale de Joe Pesci à l’instar des Affranchis, il a une manière de jouer, des mimiques et une voix très particulière qui sont dur à oublier.
Finalement, Casino est un film très complet illustrant de manière largement réaliste les pratiques criminelles des années 70-80 à Las Vegas. L'œuvre est très complète scénaristiquement et très convaincante particulièrement grâce à l’excellente performance des acteurs, à sa bande sonore mais encore de la qualité de son scénario.
Pour commencer, d’après mes premières impressions, on aurait dit un peu un mélange entre Scarface et les Affranchis mais avec une thématique centrale et un contexte spatial légèrement différent. Scarface se passe à Miami, les affranchis à New York et Casino à Las Vegas. Scarface et les Affranchis traitent plus spécifiquement de la mafia tandis que Casino traite plus largement de l’ensemble des pratiques criminelles à Las Vegas en prenant en compte l’influence de la mafia.
Ce qui m’a surtout fait penser à Scarface c’est l’effondrement des relations amoureuses et amicales causées par le manque de confiance en l'autre et la paranoïa.
spoiler: Au début des deux films la femme du personnage principal est montré comme belle et maline et dans les deux scénarios, elle finit par développer une relation paranoïaque et dénué de confiance avec le mari, finissant par sombrer dans l’alcolémie, la drogue et la folie. D’autre part, que ce soit dans Casino ou dans Scarface, le personnage principal est lié d’amitié forte avec son partenaire et dans les deux cas, cette relation amicale se transforme en relation hostile.
Par ailleurs, le parallèle entre Casino et les Affranchis est qu’on est sur le même réalisateur, Scorsese avec un thème à peu près similaire et avec le même casting en personnages principaux avec De Niro et Joe Pesci.
Par la suite, la bande originale est excellente avec des sons de Rolling Stones ou encore de Fleetwood Mac accompagnant bien l’ensemble des séquences.
Niveau scénario je ne vais pas m'éparpiller, comme je l’ai mentionné précédemment il y a de fortes similitudes avec Scarface et les Affranchis donc ici on retrouve également une histoire complète décrivant une ascension et une chute dans un contexte criminel.
Quant aux acteurs, trois ont marqué mon esprit : De Niro, qui arrive à jouer un personnage calme et lucide qui monte en tension et en agressivité progressivement, il est très convaincant dans cette sphère de jeu. Ensuite on a Sharon Stone qui a su maîtriser à la perfection un personnage qui peu à peu perd le contrôle à cause de son obsession avec l’agent et son addiction aux drogues. Elle était très convaincante dans son jeu de folie et forme une très bonne synergie avec les réactions de De Niro. Troisièmement, très bonne performance globale de Joe Pesci à l’instar des Affranchis, il a une manière de jouer, des mimiques et une voix très particulière qui sont dur à oublier.
Finalement, Casino est un film très complet illustrant de manière largement réaliste les pratiques criminelles des années 70-80 à Las Vegas. L'œuvre est très complète scénaristiquement et très convaincante particulièrement grâce à l’excellente performance des acteurs, à sa bande sonore mais encore de la qualité de son scénario.
Casino, réalisé par Martin Scorsese, est un film exceptionnel qui plonge le spectateur dans l’univers fascinant et dangereux des casinos de Las Vegas. L’histoire est captivante, intense et très bien construite. Scorsese réussit à montrer à la fois le luxe, l’argent et le pouvoir, mais aussi la violence et la corruption qui se cachent derrière ce monde. Les performances des acteurs sont remarquables, notamment celles de Robert De Niro, Joe Pesci et Sharon Stone. Joe Pesci est particulièrement impressionnant dans son rôle violent et imprévisible, tandis que Sharon Stone offre une interprétation très forte et convaincante. Pour moi, Casino est un grand film, à la fois puissant, spectaculaire et intelligent. C’est une œuvre incontournable pour les amateurs de cinéma et de films de gangsters.
Film emblématique de 1995 de Martin Scorsese avec ses acteurs fétiche Robert De Niro (Sam), Joe Pesci (Nick) et James Woods (Lester) et une petite nouvelle star montante Sharon Stone (Ginger). Las Vegas, année 70 – 80, époque des casinos (Tangiers Hotel) dirigés par les ancêtres de la mafia avec alcool, luxe, drogue et les mallettes de milliers de dollars transitant des casinos vers les gros bonnets les doigts de pied en éventail car tout le monde en croque. Ici, les joueurs n’ont pas l’ombre d’une chance sinon celle de se ruiner dans cet univers de paillettes, de jetons, de pourboires sans oublier les jolies filles et le sexe pardi ! Sam représente le self-made gérant, créatif, connaissant les limites de l’inégalité, un orfèvre dans le domaine des tricheries aux cartes, dés… un chirurgien du jeu afin de retenir les gogos selon l’adage : « Plus, ils jouent longtemps et plus ils perdent ». Ses talons d’Achille, Nick une amitié de 30 ans dont la violence va faire couler le navire comme une pierre et bien entendu Ginger « A Vegas, une fille comme Ginger , l’amour cela coûte cher » (extraordinaire Sharon Stone), une sangsue dépensière fragile, influençable, colérique bref ingérable comme mère et épouse genre « Elle s’appelle reviens ! » jusqu’à l’abime digne d’une défoncée avec l’anti-gel. Nick (Joe Pesci) incarne le gangster qui ne redoute personne, un casseur de tronche, une verve de frappe : « On est là pour les saigner à blanc, pas pour la charité, ton chapeau de cowboy, il aura l’air d’un dé à coudre, Sublime descente aux enfers d’un monde à part, un film que l’on regarde plusieurs fois avec plaisir.
De Niro et Pesci exceptionnels. Et quel rythme !
On ne voit absolument pas passer les 3h. Un classique.
On ne voit absolument pas passer les 3h. Un classique.
Encore une fois rien à dire sur le vieux père De Niro et son acting par contre le film à beaucoup de longueur même si le film est très bon ! Un peu de mal à suivre mais ça reste un très bon film
Point est orgue est mis sur la valeur de l'argent mais c'est part sa représentation qu'il porte un coup sérieux aux classiques du genre.
Film envoûtant par son scénario et ses trois acteurs principaux. D'abord Sharon Stone qui campe une beauté arnaqueuse professionnelle, incapable de se défaire de l'emprise d'un homme qui l'escroque. Ensuite Joe Pesci, truand incontrôlable et capable du pire et enfin, Robert de Niro, le personnage principal, froid, intelligent, fou amoureux de sa femme mais pas assez prudent pour éviter les divers pièges. Ce film retrace le monde de la nuit à Las Vegas dans les années 70, les profits des casinos, l'emprise de la mafia et les magouilles dans lesquelles trempent de nombreux locaux. C'est fort, violent et excessif.
Tout y est, la mise en scène, le rythme, la musique, la narration, le scenario, l’immense jeu des acteurs, Casino est une oeuvre d’art, le film parfait, il n’a pas pris une seule ride, en avance sur son temps, et même le notre.
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