Casino
Note moyenne
4,3
33362 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

913 critiques spectateurs

5
515 critiques
4
263 critiques
3
70 critiques
2
40 critiques
1
17 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 juin 2014
Scorsese n'est jamais aussi brillant que lorsqu'il parle de la mafia et des gangsters . Casino est un must du genre, l'uns des meilleurs films du réalisateur et sa dernière collaboration en date avec Robert De Niro . Le film nous parle de la puissante mafia lorsqu'elle régnait en maitre sur Las Vegas et qu'elle diriger des casinos dans les années 70 . Tout les éléments des grands films de Scorsese sont présents, une musique de choix envoûtante, des mafieux comme s' il en pleuvait, de l'argent sale, de la violence, et Joe Pesci en fou de la gâchette . C'est aussi l'uns des rares films important à mettre à l'actif de Sharon Stone, manipulatrice et sulfureuse encore, et qui comme Michael Douglas autrefois, parviendra à charmer Robert De Niro cette fois ci . La mise en scène est brillante et d'une incroyable virtuosité, pas le temps mort possible, tout s' 'enchaine à vitesse grand V et la narration en voix off fonctionne comme toujours à merveille . Bien que mon film préféré de Scorsese reste Les Affranchis, Casino est une référence dans la filmographie et le cinéma de Scorsese .
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 juin 2014
Véritable chef-d'oeuvre !!! Une distribution prestigieuse et une réalisation a couper le souffle ! A voir absolument !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 juin 2015
........................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................ PARFAIT
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 mai 2014
Ce film est un véritable chef-d’œuvre de Martin Scorsese. Beaucoup l'ont critiqué pour ce film mais il reste l'un des classique du genre.

L'ambiance lourdement ironique du film laisse planer un sentiment d'insatisfaction tellement on aurai aimé en voir plus.

Le jeu des acteurs est tout simplement sublime, ainsi que l'ambiance glauque à souhait.

Un film à recommander à tous ceux qui souhaite compléter leur collection de Martin Scorsese, après avoir vu "Les affranchis" et "Raging Bull".
Grouchy
Grouchy

144 abonnés 1 033 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2014
Après le cycle des gangsters de la rue et des bars miteux, Scorsese s'attaque à l'univers contreversé de Las Vegas, véritable paradis coloré et lumineux en plein désert. Le générique commence par une explosion de voiture qui conduit à un défilement de couleurs vives et de formes géométriques, qui illuminent les yeux du spectateur, sous fond de musique chorale. Tout pour donner une apparence faussement innocente de la ville des milliardaires. Le cinéaste nous montre une période où Las Vegas était loin d'attirer les touristes ; ici les patrons peu scrupuleux s'associent avec les mafieux qu'ils connaissent depuis longtemps pour piéger les tricheurs et les arnaqueurs de tous genres. Juste ce qu'à ce que cette aide précieuse demande leur part, et pour cela Pesci va employer tous les moyens pour harceler ses débiteurs. Sans compter la relation De Niro/Stone, qui établit un parallèle entre la passion amoureuse et la passion pour l'argent, et devinez laquelle l'emporte, d'ailleurs Scorsese a repris la musique du Mépris, mais seulement pour la référence culturelle, aussi grossière soit-elle. Tout n'est que corruption et hypocrisie, même la police semble s'acoquiner avec la malhonnête, pour que les patrons gardent leurs proches dans l'entreprise. Il y a constamment un espionnage entre les protagonistes, comme Scorsese le montre avec de nombreux recadrages sur plusieurs regards sur un sujet. Là où la violence était clairement signifiée par la photographie et le montage brutal dans les Affranchis, celle-ci s'oppose avec les couleurs et les lumières multiples qui envahissent l'image. Ce n'est plus une simple histoire tirée de faits réels mais une peinture de Las Vegas sous une autre facette que Scorsese a brillament réalisée.
JohanJoey P.
JohanJoey P.

4 abonnés 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mars 2014
Un classique ! Ce film vous montrera un Joe Pesci (Dans son meilleur rôle après les affranchis) brillant et un De Niro à la hauteur de sa réputation.
Que dire ! D'autres y arrivent mieux que moi, alors je vous conseil fortement d'arrêter de me lire et de le voir tout de suite.
Anonymous :)
Anonymous :)

67 abonnés 533 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mars 2014
Considéré par beaucoup comme étant la suite des "Affranchis" car réunissant les mêmes acteurs (DeNiro/Pesci/Pileggi), le même réalisateur (Martin Scorsese), le même thème, "Casino" n'a pourtant rien d'une suite et occupe une place prépondérante dans la filmographie de son auteur : ce film est sans doute celui qui se rapproche le plus de son autobiographie. Dernière collaboration avec Robert DeNiro à ce jour, "Casino" est une magnifique frasque sur la mafia de plus de trois heures orchestrée d'une main de maître par un Martin Scorsese plus parfait que jamais. Au début des années 1970, Sam Rothstein est envoyé à Las Vegas par la mafia de Chicago pour diriger un casino, secondé par son ami d'enfance, Nicky. Tandis que l'argent coule à flot, Nicky prend peu à peu ses distances pour s'engager dans un chemin plus sombre et criminel. Impitoyable avec les tricheurs, et obsédé par la maîtrise de tous les événements, Rosthein comprendra qu'à Las Vegas tout n'est qu'apparence et que la tranquillité n'est pas de mise. A la manière d'une frasque, l'intrigue est construite en trois étapes scénaristiques : la montée en puissance du protagoniste, sa descente aux enfers et sa quête de rédemption. En adaptant le roman "Casino, amour et honneur à Las Vegas", Scorsese réalise l'une de ses plus belles oeuvres, filmée avec une maestria implacable. La mise en scène nerveuse et dynamique propre au cinéaste trouve ici parfaitement sa place dans cette vision éphémère du rêve américain : argent et célébrité. Comme dans les "Affranchis", le réalisateur apporte un soin particulier au détail ce qui en fait une plongée presque documentaire dans ce monde impitoyable dominée par le fric et la violence. Le sujet traité est tellement fascinant qu'on ne voit pas passer les trois heures, l'intensité ne faiblit à aucun moment, les dialogues sont plus tranchant que jamais. Côté casting, Robert DeNiro est impeccable dans le rôle du gérant du casino et Joe Pesci est hallucinant en tant que Nicky Santoro. En effet, cet acteur révélé au grand public dans "Raginig Bull", est certainement l'un des meilleurs acteurs de cette décennie : il inspire la crainte à un point inimaginable campant un névrotique sanguinaire remplit de haine (rôle similaire à celui des "Affranchis"). Son jeu est si parfait qu'il mériterait amplement de figurer dans la panthéon des meilleurs acteurs. Sharon Stone complète ce podium prestigieux et signe par ailleurs sa meilleure interprétation à ce jour avec un changement de comportement et de look hallucinant. Avec sa magnifique compilation des tubes de l’époque, "Casino" est un chef d'oeuvre absolu, une magnifique frasque sur la mafia comme Martin Scorsese sait si bien les faire et qui est magnifié par des acteurs éblouissant de charisme.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 mars 2014
Fort du succès retentissant des Affranchis, cinq ans plus tôt, Martin Scorsese reprend les armes, main dans la main avec l’écrivain Nicholas Pileggi pour dresser le portrait grandiloquent de l’époque faste d’un Las Vegas plus que jamais dominé par la pègre. Les codes sont sensiblement les mêmes chez Scorsese, violence extrême, luxure et décadence. Sans doute plus cossu, dans sa forme, que les Affranchis, Casino n’en reste pas moins une œuvre semi-didacticiel sur l’exercice mafieux dans l’univers américain des années 70 et suivantes. Le réalisateur quitte son New-York natal pour s’atteler à mettre en lumière les tactiques, manigances qui régissent l’enrichissement d’individus peu moraux sur le dos de l’industrie du jeu au Nevada. Las Vegas, terre promise pour les bookmakers, gangsters opportunistes et femmes fatales, tous à l’appât de gains mirobolants d’une accessibilité encore jamais vue auparavant. C’est là que tenteront de bâtir leurs empires le book juif, petit protégé de la mafia du Midwest, le gangster ultra-violent à la recherche de notoriété et la femme objet dans toute sa splendeur.

Nettement plus fastueux encore que précédemment, Martin Scorsese use en abuse, pour notre plus grand plaisir de compréhension, d’une voix-off indispensable. Chacun y va de ses anecdotes, tissant une toile imparable autour du petit monde de Ace, Nicky et Ginger, trio sublimer par la distribution des rôles, coupable à la fois d’opportunisme et d’individualisme. Si le trafic de drogue marquait le déclin des affranchis en 1990, c’est ici une femme qui sera synonyme de fin pour la luxuriante carrière criminelle de nos deux intéressés. Conviés à engranger un maximum d’oseille par les pontes du milieu, sans faire de vagues, les bêtises conjugales et criminelles de chacun bouleverseront à jamais leurs quotidiens respectifs. Sans doute moins culte que les Affranchis, toujours le même film, Casino, plus langoureux, approfondi son sujet sans jamais cesser d’établir un constat brûlant et pessimiste. L’Amérique capitaliste semble alors appartenir à celui qui fait régner son propre code moral, à l’immigration européenne et autres visionnaires trop peu honnêtes pour à jamais ne plus rentrer dans le droit chemin.

L’appât du gain est un tel moteur dans l’œuvre de Martin Scorsese que les portraits de truands qu’il dresse, à maintes reprises, sont toujours chics, démesurés, mais jamais ni romantiques ni mélancoliques. Tout ici n’est que violence, noirceur, jamais le réalisateur ne permet à ses comédiens de s’apitoyer, bêtes de somme qu’ils sont, costumés comme à la parade mais toujours d’un charisme sans précédent. Si parfois le réalisateur penche vers la caricature mafieuse, ici les boss terrés dans un tripot de Kansas City, à aucun moment vient à l’esprit une quelconque forme d’humour. Notons que si le film est hautement dramatique, le ton donné est plutôt léger, un paradoxe avéré alors que l’on assiste finalement à une exécution finale parmi les plus violentes et cruelle de l’histoire du septième art. Scorsese alimente un récit fleuve de toutes sortes d’allusions, de fioritures qui ne prétéritent pourtant jamais la bonne lecture de l’œuvre dans sa globalité, portrait glaçant et oh combien passionnant d’un univers hors de portée, soyons-en rassuré.

Si la prestation de Sharon Stone à bien failli lui rapporter une statuette bien méritée, soulignons que Casino n’aurait rien été de tout cela sans cette formidable composition des habitués que sont Robert De Niro, ici la victime dorée, et Joe Pesci, acteur légendaire pour trois raisons, soit Raging Bull, Les Affranchis et Casino. Violent, élaboré avec une minutie toute particulière, cette œuvre dantesque marque la franche notion pessimiste qu’à la réalisateur natif de Little Italy de son pays et du dénommé rêve américain. La séquence finale, qui voit l’ex gérant crapuleux du Tangiers regretter la gestion des établissements de jeu par la pègre et qui constate simplement que la mafia passée, c’est finalement les multinationales qui s’emparent du marché, avec les mêmes techniques financières, est un excellent épilogue à un film aussi important dans le patrimoine cinématographique que dans le cœur de fan de maestro italo-américain. Sublime et encore et toujours sublimé par un aura à jamais collé aux basques des œuvres de l’un des maîtres du cinéma contemporain. 18/20
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 mars 2014
Malgré quelques longueur et une action qui peine à démarrer en parti à cause d'une narration qui chamboule le spectateur au premier abord, Casino se révèle comme étant un grand film sur la Mafia et sur le pouvoir de l'argent en général . Les ultimes scènes avec la descente aux enfers des personnages sont forte (vont jusqu'a mettre mal à l'aise) en particulier les tueries perpétuait par la Mafia tremblant d'un certain réalisme. De plus le trio d'acteurs est brillant et la musique devient un véritable personnage à part entière du film même si parfois Martin aurait pu baisser le volume niveaux musiques.
Benjamin A

818 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 mai 2017
Le Village des Damnés

Alors à un tournant de sa carrière après l'échec du pourtant remarquable Le Temps de l'Innocence en 1993, Martin Scorsese revient à la recette qui avait fait le succès des Affranchis en 1990, que ce soit dans l'univers décrits, les thématiques abordées ou une partie du casting.

La similitude est même parfois troublante, mais sans jamais tomber dans le pastiche, ce n'est pas le genre du génial cinéaste italo-américain. En mettant en scène cette ascension et chute d'un homme dans l'univers mafieux, Scorsese aborde plusieurs aspects qui lui sont chers, à l'image du crime organisé, de l'ambition, la trahison, la famille, la nature humaine ou encore de la vision d'une vie faite de risque, de violence et de non-respect des lois. Il brasse tout cela avec ingéniosité et s'appuyant sur une écriture riche et efficace, où le déroulement de l'histoire, comme les personnages et les dialogues sont parfaits et sonnent toujours vrais.

La force de Casino, qui reste d'ailleurs la dernière réunion de Scorsese avec De Niro en attendant The Irishman, se trouve surtout dans ses personnages. Dès l'introduction puis l'enchaînement entre les deux voix-off, on se retrouve au cœur de Las Vegas et on se passionne pour eux ainsi que les enjeux. Peu à peu se greffe autour d'eux une galerie de protagoniste symbolisant la déchéance de la nature humaine tout autant intéressante et dont les liens vont être superbement tissés par Scorsese. Ce dernier ne nous laisse guère d'espoir en ce qui concerne l'évolution et la finalité de tout cela, où la quête du pouvoir va se transformer en un impitoyable affrontement, et le gère parfaitement, il met en place une ambiance où le crépuscule des Dieux se mêle à l'univers flamboyant du jeu ainsi que celui plus sombre du crime organisé, on y est immergé, parfois fasciné et tout le temps subjugué.

Tout cela est rendu possible par la maîtrise technique, de l'image, du montage et de la narration par un Scorsese alors au sommet de son art. Il ne nous laisse guère de répits, les mouvements de caméras sont fluides et brillants, les longs plans et travellings totalement immersifs, tout comme la narration ainsi que les images qu'il propose. Il sublime cela par une bande-originale omniprésente et géniale oscillant entre rock et blues ainsi qu'une parfaite direction d'acteurs. De Niro, Joe Pesci, Sharon Stone ou encore James Woods maîtrisent leur rôle sur le bout des doigts, de là où ils lancent les dès pour les faire rouler, et récitent merveilleusement leur partition.

Quelques années après le génial Affranchis, Martin Scorsese sublime les films de gangsters avec Casino, où sa science du cinéma lui permet de proposer une oeuvre aussi fascinante que violente, où ils passent en revue ce que la nature humaine a de plus violent, et ceux avec une énergie et maîtrise technique incroyable.
NomdeZeus
NomdeZeus

135 abonnés 1 044 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 février 2014
Il y a mille et une bonnes raisons d’aimer Casino. Laissez-moi-vous donner quelques exemples qui finiront de vous convaincre. Parce que la narration si personnelle et intense du réalisateur à base de voix-off dédoublée rendra le fonctionnement de la face cachée du monde du jeu passionnant de bout en bout pour tous les spectateurs. Parce que la bande originale, véritable usine à tube, colle parfaitement à l’état d’esprit des personnages. Parce que trois figures majeures d’Hollywood y trouvent leur dernier grand rôle (Robert De Niro, Joe Pesci et Sharon Stone époustouflants). Parce qu’aucune œuvre n’avait jamais abordé la violence d’une manière aussi frontale et décomplexée. Et enfin mais surtout, parce que Scorsese est un génie et que Casino est une de ses plus grandes réussites!
Dawasta
Dawasta

80 abonnés 636 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 février 2014
Encore la mafia pour Scorsese, dans les casinos de Las Vegas cette fois. On retrouve les "affranchis" De Niro et Pesci dans des rôles très similaires à leur précédente collaboration et dans lesquels ils excellent. La mise en scène est élégante, la violence est bien dosée, le B.O. impeccable, mais les (presque) trois heures se font quand même ressentir. (Pas mal)
WalkthisWay
WalkthisWay

25 abonnés 670 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 août 2018
Un très bon film dont le style "Scorsese" magnifie cette histoire de gangsters et ripoux en tout genre.
John Henry
John Henry

127 abonnés 733 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 février 2014
Avec Casino, Scorsese replonge dans un destin, celui d'un homme, prisonnier de la mafia. C'est du grand cinéma, mais comme l'écrivait les échos, peut-on dire que c'est un peu toujours le même grand cinéma ? Après avoir réalisé le film ultime sur la pègre italienne, (goodfellas), après que j'ai écrit que tout film qui se replongera dans cet univers n'en sera désormais qu'une pâle copie, c'est Scorsese lui-même qui tombe dans son propre piège. Pour la première fois, le film semble trop long, les ingrédients s'ajoutent mais la sauce prend mal, Scorsese parait même avoir du mal de se dépêtrer de la relation avec Sharon Stone, qui tourne et retourne en boucles.
Un sentiment de déjà-vu, en moins tendu, en moins prenant, en moins corrosif, en moins drôle, déjà-vu de Scorsese lui-même.
Sid Nitrik
Sid Nitrik

74 abonnés 416 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2014
Scorsese délaisse NY pour Las Vegas et plonge dans les us et coutumes de « la cité du vice » avant l'arrivée des grosses compagnies de jeux et leurs systèmes « plus cadrés ». Tiré de faits réels, le film s'appuie essentiellement sur des jeux d'acteurs magistraux (le trio DeNiro-Pesci-Stone), sur une réalisation béton, une BO formidable et une retranscription soignée du contexte, la ville étant magnifiquement personnifiée. Rien à dire sur tous ces points. Le seul problème de « Casino », c'est qu'à vouloir raconter cette histoire dans les moindres détails, en peaufinant chaque scènes, chaque séquences, et en voulant respecter une certaine durée (initialement le film devait faire 3h45, 45 min ont été coupées par le réalisateur) Scorsese impose à son spectateur un rythme global parfois trop rapide malgré 3h de film. Ainsi on a parfois du mal à s'y retrouver dans les nombreux personnages secondaires et dans l'absence d'une réelle structure d'ensemble. La grande introduction narrative du début en est un bel exemple. « Casino » a ce paradoxe génial d'être à la fois méticuleux dans sa mise en scène et bordélique dans son développement. Un très bon film de mafia pour le réalisateur mais néanmoins un ton en dessous de ses « Affranchis ».
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse