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Un visiteur
4,0
Publiée le 20 juillet 2022
NOUVELLE CRITIQUE :
BAZ LHURMANN réalisateur prodige de MOULIN ROUGE redonne vie au chef d'œuvre de Fitzgerald dans cette somptueuse adaptation emporter par un casting de star dont LEONARDIO DICAPRIO qui irradie l'écran par son incroyable charisme et son talent à fleur de peau. Ce dernier nous compose un Gatsby beaucoup plus fidèle à l'image que peut en donner les pages du livre, et bien plus expressif que celui de REDFFORD qui semblait bien creux et insipide. Même, si le style "lhurmannien" de cette oeuvre pourra en rebuter ou en agacer certains, "GATSBY LE MAGNIFIQUE" est l'un des choix les plus logiques dans la carrière du cinéaste tant le roman colle au style de l'australien. C'est très colorer comme dans tout les films de ce type, très pop, et jazzy mais sans trop l'être. On sent que le cinéaste a voulu revenir aux racines de son cinéma et même si il n'y parviens qu'à moitié, c'est déjà un très bon cru dont il serait tord de se priver. Dix ans après sa sortie, ce film est un classique, le charme opère toujours. ELIZABETH DEBICKY est aussi géniale dans son rôle. Mais les problèmes de rythme et l'envie de tout le temps expliquer le passé trouble du héros, agace toujours. Sinon en dehors cela reste une pure merveille.
Gatsby le magnifique sorti en 2013 est un film tiré du roman du même nom inspiré d'une histoire vraie.
C'est un film très poétique que ce soit à travers ces deux personnages principaux Nick (Tobey Maguire) et par Gatsby (DiCaprio), que par son histoire d'amour et surtout par sa réalisation. Les décors de ce long-métrage sont somptueux, leur victoire au Oscar est très largement mérité. Le film est vraiment beau, presque irréel et instagramable, de plus, les musiques sont sublimes.
J'adore les deux personnages principaux Nick et Gatsy tout deux sont complexe et complémentaires. C'est une belle histoire légère et finalement surprenante. On regrettera un petit manque de rythme.
Un très bon film ! Long mais envoûtant. L'histoire est très bonne. Une certaine atmosphère est créée avec les jeux de couleurs, au point où l'on se croirait dans la fabrique de chocolat de Willy Wonka.
Un film sans âme avec des personnages caricaturaux et extrêmement antipathiques. On n'arrive pas à se sentir intérressés ou émus par quoi que ce soit. L'histoire quant à elle se déroule sans rien de bien prenant avec une mise en scène ratée rendant le film visuellement moche.
Comme pour “Moulin Rouge !” du même réalisateur, « Gatsby le magnifique » bénéficie d’une mise en scène flamboyante, très colorée avec des décors, des costumes, des accessoires, des voitures d’époque qui en mettent plein la vue au spectateur. D’ailleurs, le film et en l’occurrence, Catherine Martin, la femme du réalisateur, ont gagné deux Oscars pour les costumes et les décors et c’est amplement mérité. Le casting de premier plan, dont Elizabeth Debicki, revue depuis dans « Tenet », est investi dans l’aventure. Mais cette débauche visuelle, musicale et de talents ne suffit pas à remporter la mise, la faute à une histoire assez basique qui s’étire sur une très longue durée. Était-ce vraiment nécessaire de faire un remake du film de 1974 ?
Mais qui est Gatsby ? C'est la question que tout le monde se pose pendant 1/2h, avant qu'il fasse son apparition sous les traits de DiCaprio, dans une séquence devenu un "meme" récurant depuis. Baz Luhrman realise un film assez fou au niveau des images (photographie magnifique) et de la mise en scène totalement délirante, hyperactive et coloré pendant une heure. Ensuite, l'intrigue romantique se lance et le film devient plus dramatique, voir tragique dans les dernières 45min où certaines scènes sont marquantes. Malheureusement, le film souffre d'un rythme lent, d'un récit pas hyper prenant dans sa première partie du moins. 2h20 qu'on sens passer. Heureusement le jeu d'acteur vaut vraiment le coup. DiCaprio habité par ce personnage mystérieux, C.Mulligan encore excellente après son rôle culte dans Drive et Tobey Magyure ne se résume pas seulement à Spider-man ! Donc un film qui ne m'a pas totalement conquis mais The Great Gatsby reste satisfaisant.
Le film est très pompeux. Quelques scènes sorte du lot, le film ressasse beaucoup pour finalement pas grand chose. On est peu impliqué émotionnellement, car il y a trop de bifurcations inutiles qui réduise à néant notre capital empathie.
Dommage, car il avait du potentiel mais le réalisateur n'a pas su nous montrer l'essentiel.
En regardant le début de ça film, j'étais septique, je ne comprenais pas réellement où allait ce film. Mais au fur et à mesure, j'ai été comme absorbé par l'écran. Les décors sont tellement exagérer qu'ils font plus vrai que nature. Tout est lumineux, les acteurs sont brillant, et le scénario, tiré du livre du même nom de Fitzgerald est incroyable, et plus je pende à ce film, plus je l'aime. Ce film est hypnotisant, il est à voir !
Gatsby s’empare de la démesure d’un homme et d’une époque pour, à terme, consacrer leur échec à obtenir satisfaction et à effacer les années d’absence. Ces années, moins de cinq, au cours desquelles notre héros éponyme s’est vu éloigné de la femme qu’il aime, Daisy – temporalité symbolique en ce qu’elle rejoue, sur le plan de la fiction amoureuse, celle, historique et avérée, de la Première Guerre mondiale, étalée sur plus de quatre ans. La multiplication des récits relatant l’origine prétendue du milliardaire, les décorations militaires de ce dernier, les études prestigieuses, tout cela nous révèle deux choses essentielles : la nécessité de mentir aux autres ainsi qu’à soi dans l’espoir d’oublier le passé biographique, la nécessité de mentir aux autres ainsi qu’à soi dans l’espoir d’oublier le traumatisme d’un affrontement armé international dont les flashbacks échappent à l’image éclatante des fêtes.
L’idée de libération défendue par les Années Folles se décante ainsi en le personnage même de Gatsby, showman et mythomane dont les spectacles divulguent aux yeux du public ses névroses, sa solitude et son impuissance fondamentales. La séquence de révélation, dans une suite luxueuse du Ritz, fait sortir de l’ombre un monstre aux accès de fureur terrifiants, un être que poursuivent sans relâche ses origines ouvrières ainsi que la conscience de ne pas appartenir à l’aristocratie américaine, jamais. Avec brio, la mise en scène de Baz Luhrmann répète trois fois une séquence de fête, mais en veillant à en obscurcir la portée à mesure que s’accélère l’engrenage tragique : la première est marquée par son aspect dionysiaque, la deuxième par sa tonalité mélancolique – la chanson « Young and beautiful » de Lana Del Rey est reprise en live –, la troisième par la ruine environnante.
Aussi, ceux qui se plaisent à l’attaquer, la qualifiant de faux chic et de toc, l’accusant même de conforter les valeurs que le romancier Francis Scott Fitzgerald entendait dénoncer, n’ont strictement rien compris ni à l’ambition esthétique du présent film ni à celle qui gouverne toute l’œuvre du cinéaste. Le faste initial s’estompe pour disparaître. Ne reste plus que le narrateur, en charge de raconter une histoire qui vient de se produire sous nos yeux, traduction à l’écran de la dernière phrase du livre reprise à l’identique par le film : « C’est ainsi que nous avançons, barques luttant contre un courant qui nous rejette sans cesse vers le passé ». The Great Gatsby revient à son point de départ, atteste l’échec de son héros mais pas l’échec de son histoire, puissante réflexion sur le désir de l’individu qui, par définition, ne saurait être assouvi, ainsi que sur les artifices qu’il déploie pour espérer et qui l’enferment davantage encore dans sa forteresse de solitude.
Par ses artifices grandioses, le cinéma de Baz Luhrmann réussit deux exploits : prolonger l’âge d’or hollywoodien qu’incarnaient ces grandes fresques de plusieurs heures aujourd’hui vénérées, plonger au plus profond de l’humain. Et s’il parvient à marier les deux et atteindre la grâce, c’est parce que ses films, au-delà d’être des modèles dans l’art de raconter une histoire, mettent en scène des conteurs qui rappellent le caractère essentiel de la transmission d’un récit porteur de valeurs communautaires et utilisant pour cela la magie d’un lieu ou d’une terre, les passions qui animent les personnages et les péripéties qu’elles occasionnent. Un chef-d’œuvre. La vérité dans l’artifice.
Des décors et des costumes incroyables ! Le film est enfaite une grande fête inoubliable... Mais je trouve le film assez long et mal mené ! Je ne saurais pas dire pourquoi mais selon moi,Baz Luhrmann aurait pu se lâcher totalement et créer une vraie fantaisie mais j'ai l'impression qu'il y a de l'inachevé dans ce film ! Cependant il reste à voir dans sa culture cinématographique...