Note moyenne
3,3
15 titres de presse
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La Croix
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Positif
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Chronic'art.com
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Studio Ciné Live
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Brazil
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Excessif
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Première
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L'Express
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
La Croix
Tatarak est un film surprenant, riche de rebondissements.
Positif
Wajda a réalisé un film de peintre (...) Il puise l'inspiration d'une mise en image de la nouvelle d'Iwaszkiewicz dont les plans sont travaillés en profondeur.
Chronic'art.com
Tatarak dessine les contours flous et poreux qui existent entre la vie d'un être et la vie d'un film. Interprété sans concession sous le regard pudique et discret d'une caméra immobile, le texte du monologue écrit par Krystyna Janda insuffle une extraordinaire authenticité au film.
Le Figaroscope
Après Katyn, Wajda revient à l'intimisme avec ce double portrait de femme, admirablement interprété par Krystyna Janda.
Le Journal du Dimanche
(...) un film intimiste et exigeant, fort de ses images picturales tournées en Cinéma-Scope et limite contemplatives
Le Monde
Un film où se mêlent le cinéma et ce que chacun (...) traverse au cours de son existence, cette promenade avec l'amour et la mort.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
Brazil
La photographie est superbe et le choix de filmer en Cinémascope rend grâce à l'intimité de Marta, terriblement seule dans un décor dégueulasse de vie et de lumières.
Les Inrockuptibles
Beau et sobre mélo poétique du vétéran du cinéma polonais, malgré des mises en abyme inutiles.
Libération
On est constamment partagé entre l'admiration pour un genre de cinéma crépusculaire et une folle envie de partir en courant avant de tomber en dépression grave.
Télérama
Si l'on s'égare parfois dans les méandres d'un récit où fiction et réalité se mélangent, on est ému par la manière élégante dont le cinéaste envisage, à travers les autres, sa propre fin.
Cahiers du Cinéma
Wajda ne parvient qu'à montrer ce qui est vu, à ne faire sens qu'à force d'évidence.
Excessif
Tatarak soulève bien des choses, mais très peu d'émotions.
Première
Le cadre a beau ressembler à un tableau d'Edward Hopper, on lâche le fil du récit, et notre regard se perd sur les draps à peine froissés du lit, avant d'étudier les rayures du parquet.
L'Express
www.lexpress.fr