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choquant, bouleversant, pertinant, la réalisation et l'interprétation sont de qualité... Contrat rempli !
Après Tim Robbins acteur (Les évadès), je découvre maintenant le Tim Robbins réalisateur avec "Dead Man Walking" avec Sean Penn et Susan Sarandon.
Un film basé sur une histoire vraie qui raconte l'histoire d'un homme condamné à mort pour l'assassinat de deux adolescents qui va être accompagné et soutenu par une soeur jusqu'à sa mort.
Dead Man Walking est un film magnifique et puissant. Un film extremment touchant, très émouvant qui vaut la peine d'être vu.
Une histoire qui bouleverse, qui marque ...
j'ai beaucoup apprécié ce film de part l'histoire qu'il raconte, mais par ses acteurs, ce duo exceptionnel, un duo qui fonctionne à merveille.
Je regrette juste que le film soit quelque peu inégal, certains passages du film sont plus long que d'autres, ça en devient à la longue assez frustrant.
Mise à part ces quelques passages manquant de rythme, le film est excellent, très réussit, maitrisé et convaincant.
C'est du très bon cinéma ! Un cinéma dailleur récompensé aux Oscars, avec l'Oscar de la meilleure actrice pour Susan Sarandon !
A ne pas louper.
Un film basé sur une histoire vraie qui raconte l'histoire d'un homme condamné à mort pour l'assassinat de deux adolescents qui va être accompagné et soutenu par une soeur jusqu'à sa mort.
Dead Man Walking est un film magnifique et puissant. Un film extremment touchant, très émouvant qui vaut la peine d'être vu.
Une histoire qui bouleverse, qui marque ...
j'ai beaucoup apprécié ce film de part l'histoire qu'il raconte, mais par ses acteurs, ce duo exceptionnel, un duo qui fonctionne à merveille.
Je regrette juste que le film soit quelque peu inégal, certains passages du film sont plus long que d'autres, ça en devient à la longue assez frustrant.
Mise à part ces quelques passages manquant de rythme, le film est excellent, très réussit, maitrisé et convaincant.
C'est du très bon cinéma ! Un cinéma dailleur récompensé aux Oscars, avec l'Oscar de la meilleure actrice pour Susan Sarandon !
A ne pas louper.
Vu il y a quelque temps déjà, mais je me souviens d'une performance magnifique tant de la part de Sean Penn que de Susan Sarandon. Et l'angle sous lequel le sujet de la peine de mort est traité a l'avantage de sortir du lot, on est pas dans une sorte d'hypocrisie qui a tendance au cinéma à systématiquement innocenter les accusés mais on est face à un homme qui est lui-même confronté à sa culpabilité... Un beau film sur le travail de rédemption, d'acceptation et de pardon. Une fin bouleversante, La dernière marche est un chef d'oeuvre méconnu qui dénonce avec brio la terrible fatalité de la peine capitale.
Aïe Aïe Aïe! Beaucoup beaucoup d'émotion dans ce film! Les derniers jours d'un condamné à mort sont relatés avec talent par deux des plus grands acteurs de Hollywood (Susan Sarandon et Sean Penn). A voir!!
Le réalisateur monte un huit clos dépouillé d’artifices, non pour ou contre la foi, pour ou contre la peine de mort, mais pour la rédemption par l’amour.
Il offre à Susanne Sarandon et à Sean Penn, un duo d’acteurs uniques, complémentaires spoiler: (comme les jeux de lumière)
, joués avec un même talent parfaitement équilibré.
Malheureusement le rythme ‘turbo » est un peu long à se mettre en place et il y a dans le rôle de "la sœur" un excès de pathos, un peu dérangeant spoiler: (pour les non chrétiens)
Il offre à Susanne Sarandon et à Sean Penn, un duo d’acteurs uniques, complémentaires spoiler: (comme les jeux de lumière)
, joués avec un même talent parfaitement équilibré.
Malheureusement le rythme ‘turbo » est un peu long à se mettre en place et il y a dans le rôle de "la sœur" un excès de pathos, un peu dérangeant spoiler: (pour les non chrétiens)
Sujet difficile et controverse s’il en est, le film réussit l’exploit de ne pas prendre position pour ou contre la peine de mort. On comprend parfaitement les avis des uns et des autres, et ce qui est terrible, c’est que tous les protagonistes ont raison. Il en ressort alors une honnêteté intellectuelle rare, même si on se doute de ce que pense Tim Robbins sur le sujet. Le film n’est pas ce que beaucoup auraient fait d’un tel sujet, une sorte de docu fiction. C’est bien un film à suspense que nous regardons, et qui nous tient en halène jusqu’au bout. La prestation époustouflante des deux acteurs sublime un ensemble déjà remarquable. Les scènes d’une force incroyables se succèdent, et l’émotion pure, sans artifice, est présente en permanence. Rien ici ne fait faussement mélo, et pourtant les larmes viennent aux yeux. Un très très grand film sur les contradictions de l’âme humaine.
Voilà un film phare des années 1990. S'inspirant d'une histoire vraie, cette peinture du système carcéral US par T. Robbins demeure le plus convaincant plaidoyer contre la peine de mort à ce jour. Le condamné à mort campé par S. Penn (immense !) est bouleversant, tout comme la bonne soeur qui le soutient (S. Sarandon oscarisée pour l'occasion). La rédemption par le pardon est ici retranscrite de manière assez virtuose. Et puis B. Springsteen chantant ;
" Un cheval fantômatique apparaît
Tout à l'heure, je monterai dessus
Je vais m'en aller dans le matin
Lorsque mon destin sera scellé
Je ne suis plus qu'un homme mort en errance
Je ne suis plus qu'un homme mort en errance
Je suis né à Saint James Parish
Et c'est là aussi qu'on m'a baptisé
J'ai eu ma propre histoire
Mais M'sieur, pas la peine que vous l'entendiez
Car ce ne sont que les mots d'un homme mort
Autrefois j'avais un travail et une amie
Mais entre nos rêves et la réalité
Il y a ce monde
Au plus profond de la forêt
Leur sang et leurs larmes m'ont submergé
Tout ce que je pouvais sentir,
c'étaient les drogues et les coups de feu
Et la peur qui nouait mes entrailles
Comme les mots d'un homme mort
Sous un ciel d'été, mes yeux se sont teintés de noir
Ma Soeur, je n'implore pas le pardon
Puisque mes péchés sont ma seule richesse
Cette nuit, les nuages au-dessus de ma prison
Se promènent lentement dans le ciel
Une nouvelle journée se prépare
Et c'en est fini de mes rêves." Une oeuvre d'anthologie. Préparez les mouchoirs...
" Un cheval fantômatique apparaît
Tout à l'heure, je monterai dessus
Je vais m'en aller dans le matin
Lorsque mon destin sera scellé
Je ne suis plus qu'un homme mort en errance
Je ne suis plus qu'un homme mort en errance
Je suis né à Saint James Parish
Et c'est là aussi qu'on m'a baptisé
J'ai eu ma propre histoire
Mais M'sieur, pas la peine que vous l'entendiez
Car ce ne sont que les mots d'un homme mort
Autrefois j'avais un travail et une amie
Mais entre nos rêves et la réalité
Il y a ce monde
Au plus profond de la forêt
Leur sang et leurs larmes m'ont submergé
Tout ce que je pouvais sentir,
c'étaient les drogues et les coups de feu
Et la peur qui nouait mes entrailles
Comme les mots d'un homme mort
Sous un ciel d'été, mes yeux se sont teintés de noir
Ma Soeur, je n'implore pas le pardon
Puisque mes péchés sont ma seule richesse
Cette nuit, les nuages au-dessus de ma prison
Se promènent lentement dans le ciel
Une nouvelle journée se prépare
Et c'en est fini de mes rêves." Une oeuvre d'anthologie. Préparez les mouchoirs...
Un film...sublime ! Un chef-d'oeuvre de Tim Robbins avec Sean Penn qui fut nominé à l'oscar du meilleur acteur et qui le mérite amplement en condamné à mort et la génialissime Susan Sarandon en bonne soeur qui fut lauréate de l'oscar de la meilleure actrice pour le film.
Un très bon film réalisé par Tim Robbins avec Sean Penn , Susan Sarandon, Robert Prosky et Jack Black .
Un bon film malheureusement inégal. En effet, le film démarre plutôt lentement et est loin d'être passionnant. En clair, la premiére partie est loin d'être réussie. Mais ensuite, il y a la deuxiéme partie du film qui, elle, est tout simplement splendide ! Et oui, le passage narrant la derniére journée du condamné à mort joué par Sean Penn est simplement bouleversante et réussie à sauver tout le film. Impossible de ne pas pleurer devant la scéne de l'exécution. Susan Sarandon et Sean Penn sont tous simplement incroyable, en particulier ce-dernier, qui livre une prestation toute en nuance et fascinante. A voir rien que pour la deuxiéme partie de ce film bouleversant.
Le talentueux Tim Robbins nous propose ici un film dramatique, plein d'audace, très bouleversant et prenant. Le scénario est bien ficelé, très réaliste et d'une crédibilité convaincante. En effet, l'histoire est poignante, humaine et nous émeut particulièrement avec cette relation d'amitié inattendue, teintée de respect mutuel et de dignité, entre ce condamné à mort et cette Sœur. Malgré quelques baisses de rythme hasardeuses, on a le droit à une intrigue intense et globalement bien menée. Dans ce sens, beaucoup de scènes captivantes sont au rendez-vous. Quant au duo de personnages principaux, il est remarquable et attachant. Le mérite en revient à Susan Sarandon et Sean Penn qui illuminent ce film avec brio. Bref, "Dead Man Walking" est une production remplie d'émotions qui ne laissera personne insensible.
L’un des rares essais à la réalisation pour celui qui d’ordinaire est devant la caméra, Tim Robbins, Arlington Road, Mystic River ou encore La guerre des mondes. Oui, l’acteur s’essaie comme bon nombre d’interprètes à la mise en scène avec ici, il faut l’avouer, une certaine facilité. Robbins parvient à créer le malaise en confrontant la religion catholique très présente aux Etats-Unis et la condamnation à mort d’un prétendu meurtrier, dans le couloir de la mort pour avoir massacré et violé un couple d’adolescents. Le contexte n’est pas tout rose, malgré le calme très relatif de Sean Penn face à la situation de son personnage et malgré la bonhomie de sœur Préjean alias Susan Sarandon. Bref, coté casting, Robbins peut compter sur deux acteurs immenses, masculin comme féminin, qui mettront à eux seuls le film sur orbite alors qu’approche la sentence, un final qui réveille cruellement un film qui s’était en route embourbé dans un rythme peu engageant.
La dernière marche aura finalement la particularité, contrairement aux apparences, de ne pas être un simple plaidoyer contre le peine capitale. Difficile ici de situer l’avis du réalisateur sur la question alors que son film démontre l’horreur de la chose tout en légitimant auprès du public son utilité face à l’ignominie du meurtrier et à la religion. C’est en effet la religion qui fait ici office de juge, de bourreau, la justice des hommes n’étant que l’appareil du bon dieu des catholiques, concept que doit finalement appréhender la condamné alors qu’il boulotte son dernier repas aux côtés d’une bonne sœur qu’il aura appelé au secours. Tim Robbins ne semble dès lors pas accabler la justice des états américains concernés par les exécutions, tout en n’enfonçant pas le meurtrier dans un personnalité démentielle inutile, ses actes pour lesquels il en est là étant dément mais sa personnalité très rationnelle.
L’homme est coupable, d’une façon ou d’une autre d’un acte immonde, d’un crime violent, inhumain, et le sort qui lui est réservé semble logique en regard d’un grand nombre de ses détracteurs. Robbins ne nous laisse pas avoir pitié de l’homme en rappelant constamment cette nuit de massacre, créant une distance nécessaire pour ne pas entrer dans le pathos entre le condamné et le public. Le personnage de Sarandon, lui, fait office de trait d’union entre l’humanité défaillante et son créateur, s’il l’on n’y croit. Sœur aimante auprès d’une population noire défavorisée, elle répond à l’appel à l’aide d’un homme condamné, un monstre, et voit là l’occasion de rappeler au bon souvenir de la religion un enfant du Seigneur oublié. Vous l’aurez cependant compris, la dernière Marche est malheureusement un film de Bon dieuserie, souvent pénible.
Si la religion n’est absolument pas mon fort, j’avoue avoir été saisi par le traitement dramatique de Robbins d’un sujet qui divisait et qui divise encore les Etats-Unis. Le cinéaste ne prend pas parti et nous laisse les bras ballants et le cœur chaviré devant un final juste, selon la théorie avancée deux heures durant, mais cruel pour les nerfs alors que les adieux du condamné à sa famille, quelques séquences précédentes, nous préparait à un final douloureux. Bravo donc à Tim Robbins que l’on aimerait décidément revoir à la réalisation, même si pour ma part, cette-fois, sans cette proximité agaçante à la religion. 14/20
La dernière marche aura finalement la particularité, contrairement aux apparences, de ne pas être un simple plaidoyer contre le peine capitale. Difficile ici de situer l’avis du réalisateur sur la question alors que son film démontre l’horreur de la chose tout en légitimant auprès du public son utilité face à l’ignominie du meurtrier et à la religion. C’est en effet la religion qui fait ici office de juge, de bourreau, la justice des hommes n’étant que l’appareil du bon dieu des catholiques, concept que doit finalement appréhender la condamné alors qu’il boulotte son dernier repas aux côtés d’une bonne sœur qu’il aura appelé au secours. Tim Robbins ne semble dès lors pas accabler la justice des états américains concernés par les exécutions, tout en n’enfonçant pas le meurtrier dans un personnalité démentielle inutile, ses actes pour lesquels il en est là étant dément mais sa personnalité très rationnelle.
L’homme est coupable, d’une façon ou d’une autre d’un acte immonde, d’un crime violent, inhumain, et le sort qui lui est réservé semble logique en regard d’un grand nombre de ses détracteurs. Robbins ne nous laisse pas avoir pitié de l’homme en rappelant constamment cette nuit de massacre, créant une distance nécessaire pour ne pas entrer dans le pathos entre le condamné et le public. Le personnage de Sarandon, lui, fait office de trait d’union entre l’humanité défaillante et son créateur, s’il l’on n’y croit. Sœur aimante auprès d’une population noire défavorisée, elle répond à l’appel à l’aide d’un homme condamné, un monstre, et voit là l’occasion de rappeler au bon souvenir de la religion un enfant du Seigneur oublié. Vous l’aurez cependant compris, la dernière Marche est malheureusement un film de Bon dieuserie, souvent pénible.
Si la religion n’est absolument pas mon fort, j’avoue avoir été saisi par le traitement dramatique de Robbins d’un sujet qui divisait et qui divise encore les Etats-Unis. Le cinéaste ne prend pas parti et nous laisse les bras ballants et le cœur chaviré devant un final juste, selon la théorie avancée deux heures durant, mais cruel pour les nerfs alors que les adieux du condamné à sa famille, quelques séquences précédentes, nous préparait à un final douloureux. Bravo donc à Tim Robbins que l’on aimerait décidément revoir à la réalisation, même si pour ma part, cette-fois, sans cette proximité agaçante à la religion. 14/20
Il y a des films qui,après le visionnage de ceux-ci,vous fait tellement réflechir que vous y consacrer finalement toute votre nuit."La dernière marche" fait partie de ceux-ci,ce genre de film intelligent et qui ramène tout être à un havre de paix et de compassion,ici la compassion est pour ce jeune délinquant Mattew Poncelet condamné à mort pour l'assassinat d'un garçon agé d'une vingtaine d'année et pour le viol d'une jeune fille.Cette homme va être accompagné jusqu'à la toute fin par une bonne soeure,Héléne Prejean,sensible et généreuse,qui va tenter de comprendre cet homme et de le faire réfléchir sur ses actes en lui ouvrant la voix de Dieu.Au final,ce jeune "caid" éprouvera de la souffrance et du remord et se révélera très vulnérable envers ses proches et sera pardonné par Héléne pour ses péchés.Il s'escusera également en face des parents des deux victimes à deux minutes de sa mort.Une oeuvre pure et une belle reflexion sur la peine de mort,signé Tim Robbins !!!
Mitigé. Un jeu d'acteur en deçà et pourtant avec Sean Penn ! Une rédemption qui peine à convaincre par un manque d'investissement dans les personnages par les acteurs (ou le scénario). Je ne sais pas mais il manque quelque chose. A voir pour le thème.
L'histoire de ce film est tiré du livre écrit par la soeur Hélène Préjan. Le personnage de Matthew Poncelet est d'ailleurs inspiré d'un réel détenu qui fut éxécuté en 1984. "La dernière Marche" s'attaque à un sujet qui fait constamment couler de l'encre aux Etats-Unis: ce que l'on appelle Le couloir de la mort, un couloir menant à la sanction capitale... Un des points forts du film réside dans l'un des forts contrastes qu'il propose: notamment celui entre le personnage de Susan Sarandon et celui de Sean Penn: une religieuse assidue se liant d'amitié progressivement avec un criminel, deux personnages qui se rapprochent dans le combat... Mais l'issue de ce combat est connu d'avance: Matthew Poncelet avance lentement mais surement vers la mort, ce qui nous amène vers l'évocation de la scène de l'injection létale particulièrement fortes en émotions et extrêmement réaliste... Si l'ensemble s'avère être excellent il le doit en grande partie à son duo d'acteurs qui sert ce film d'une manière remarquable par le biais d'interprétations qui le sont tout autant. Un duo qui semble être touché par la grâce... Sur un sujet assez délicat, Tim Robbins nous offre un film qui est à inclure parmi les oeuvres les plus réussies des années 90.
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