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    Mirage de la vie
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    4,3
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    65 critiques spectateurs

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    lilybelle91
    lilybelle91

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    3,5
    Publiée le 6 novembre 2012
    Un vrai et bon mélo, interprété avec une formidable intensité par l'ensemble du casting...Coté mise en scène, Douglas Sirk s'impose définitivement comme le grand réalisateur du mélodrame hollywoodien ! Préparez vos mouchoirs...
    14caen
    14caen

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    5,0
    Publiée le 11 mai 2009
    Remeke du film "Images de la vie" de 1934, "Mirage de la vie" est une réussite.
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 5 avril 2011
    Sirk, n'explose jamais vraiment dans le drame ou la passion. On piétine dans le simplisme "oui je t'aime mais non, mais oui". La mise en scène désespérément courtoise n'apporte aucun plaisir visuel accrocheur qui viendrait renforcer les propos (racisme, ambition, envie). Une trame forte traitée de façon convenue, résignée et superficielle, excepté, et le film existe tout entier par elle seule, dans le personnage brûlant de Sarah Jane (la métisse) qui nous offre, par son ambigüité et son déchirement une tragédie viscérale (la reconnaissance du corps à n'importe quel prix). Susan Kohner est époustouflante.
    jfharo
    jfharo

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    5,0
    Publiée le 18 octobre 2011
    Le plus beau rôle de Lana Turner ,dans ce mélo flamboyant .
    Vareche
    Vareche

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    5,0
    Publiée le 22 octobre 2006
    Difficile d'oublier une seule scène de ce film. Simplement parceque Sirk arrivera toujours à vous faire pleurer, ce film est le protoype du tire larme inmanquablement ça ne loupe pas, la force tragique et son implaccable rouleau compresseur vous emporte comme un torrent (sic) de larmes. C'est definitivement un chef d'oeuvre, à voir et à revoir comme une épreuve, un jalon.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 21 janvier 2009
    Le scénario suit son court sans grand intérêt, opposant des personnages socialement caricaturés.
    La réalisation de SIRK donne une ambiance particulière à ce mélodrame, la teinte ocre de ce Technicolor y contribue fortement et la musique qui souligne l’action est très belle mais parfois assourdissante dans les moments dramatiques.
    En outre, le thème principale est évoqué par le titre du film, et, les nombreux détours que fait la camera dans les miroirs nous rappelle qu’il y a une différence substantielle entre se que nous sommes (être) et se que nous sommes aux yeux des autres (paraître)…
    Le dernier quart d’heure est intense en émotion jusqu'à la toute fin, qui se veut humaniste puisque Sarah Jane se jette sur le cercueil en demandant pardon à sa mère. C’est cette fatalité de la vie qui est bouleversante… Où le malheur et l’amour transforment les êtres, où pour qu’un être s’éveil il faut qu’un autre s’éteigne.
    cylon86
    cylon86

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    3,5
    Publiée le 2 mai 2016
    Lora Meredith, jeune mère célibataire, n'aspire à rien d'autre que devenir actrice. Quand elle rencontre Annie et sa fille Sarah Jane, sans domiciles toutes les deux, Lora accepte de les héberger. Le contact entre Susie, la fille de Lora, et Sarah Jane passe bien et c'est pourquoi les quatre femmes se retrouvent à habiter ensemble. Seulement voilà, Annie est noire et Sarah Jane, passant pour une blanche aux yeux de tous, vit mal le fait qu'on puisse la considérer comme une noire. Pendant ce temps, Lora voit sa carrière décoller mais au détriment de Steve, son grand amour et de sa fille Susie qui se retrouve élevée par Annie. Pas de doute c'est du grand mélo dont nous abreuve Douglas Sirk. C'est tellement mièvre, sirupeux et rempli de bons sentiments que ça dégouline de partout. Seulement voilà, le bonhomme sait y faire et filme mieux que personne ces histoires téléphonées dont tout le monde se moquerait si elles étaient au centre du téléfilm de l'après-midi de TF1. Ici, la beauté de la mise en scène et la pureté des sentiments sauvent l'ensemble. La force du propos aussi. Car nous sommes en 1959 et "Mirage de la vie" parle avec force du racisme sous-jacent rongeant l'Amérique. Il parle aussi des femmes qui rêvent d'indépendance. Lora, refusant de se marier avec Steve, pour mieux gérer sa carrière, en est un parfait exemple. C'est une femme qui s'émancipe, qui travaille. Mais à quel prix ? Le pauvre Steve fera le pied de grue pendant des années tandis que Susie ne verra que très rarement sa mère, trop occupée par sa carrière pour tomber amoureuse. Annie, elle, se démènera pour mener une vie décente, sans cesse rejetée par une Sarah Jane de plus en plus virulente, bien décidée à mener sa vie de jeune femme blanche telle qu'elle l'entend. Pour un film de son époque, "Mirage de la vie" est étonnamment moderne, abordant des thèmes qui sont d'ailleurs encore d'actualité aujourd'hui, notamment la place des femmes dans la société et le racisme. Et si le film est globalement réussi, porté par de belles interprétations, quelques chaudes larmes et un Eastmancolor magnifique, il n'empêche qu'il a parfois des allures d'éléphant dans un magasin de porcelaine. Le scénario n'a pas peur d'en faire beaucoup, développant des personnages un peu trop égoïstes pour qu'on s'y attache (cette gourde de Lora, tombant dans les bras de Steve avant de le rejeter pour un film) et des situations ultra-stéréotypées. Heureusement les acteurs jouent l'ensemble avec une bonne volonté féroce qui emporte le tout (pas facile de jouer au premier degré dans ce registre) et Sirk sublime l'ensemble avec son talent habituel, transformant cette mièvrerie totale en très beau film inoubliable.
    Jipis
    Jipis

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    4,0
    Publiée le 14 juillet 2012
    Une prise de conscience d’un manque ou d’une différence se manifestent par une envie d’exister ou de briser ses racines dans une page d’histoire américaine lourde en discrimination raciale.

    Deux éléments de deux couleurs fondamentales d’un territoire gigantesque roulent sur de mêmes rails en espérant les mêmes finalités.

    La différence n’a plus de raison d’être puisque chaque composant aussi éloigné qu’il puisse être de l’autre par sa couleur exécute un même parcours fuyant le pire des états, l’anonymat.

    « Le mirage de la vie « est un grand et somptueux livre d’images mélodramatique et romanesque comme il n’en existe plus.

    Une suite d’orages et d’éclaircies sur une route parsemée de séparations et de retrouvailles ayant une émotion intense comme pierre angulaire.

    Quoique que démodée cette potion larmoyante et naïve ne laisse pas indifférent loin de la. A sa vision il est conseillé d’emmagasiner un peu d’orgueil et de fierté quand malgré soi quelques symptômes de larmes se pointent à l’horizon.

    L’œuvre est sensible à recadrer dans un temps ou des psychologies tourmentées par des époques chaotiques avaient le temps et le verbe adéquat pour exprimer leurs désarrois dans des scènes prenant le temps de s’étirer.

    Du beau travail exécuté par le maître du genre donnant des couleurs chatoyantes à un concept foulé par des cobayes de la vie et de sa montée chromatique passant par la frustration, l’espoir, le combat et la réussite dans un contexte historique aussi tranchant qu’une lame.
    Pierre E
    Pierre E

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    5,0
    Publiée le 10 mai 2009
    Dans ce que Douglas Sirk présente comme une ‘imitation de la vie’, se distinguent l’âpreté du propos : sur le racisme, alors au cœur de la société et qui va jusqu’à envenimer la relation entre une mère et sa fille, et sa justesse : quant aux valeurs morales, sur les qualités humaines des uns et l’égoïsme des autres. Dans une œuvre entièrement constituée de contrastes très prononcés, Douglas Sirk allie avec force et élégance l’audace de son propos vis-à-vis de l’époque, avec une esthétique formelle sublimée de classicisme. Un contraste qui ne fait au final que mieux souligner la perfection totale de l’œuvre, un grand mélodrame hollywoodien doté d’un grand sens de la tragédie, excluant le sentimentalisme et osant faire face au contexte racial de l’époque.
    benoitparis
    benoitparis

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    4,0
    Publiée le 27 août 2010
    J’ai beaucoup de mal avec l’esthétique du mélodrame, avec surtout ses artifices et son sentimentalisme exacerbé. Je ne dirais pas que « Mirage de la vie » m’a réconcilié avec, mais le film a indéniablement ses splendeurs. Il y a beaucoup d’authenticité dans le tableau des arrières fonds difficiles de la vie du spectacle. Le drame de Sarah Jane représente d’une manière très convaincante le terrible complexe des rapports blancs-noirs aux Etats-Unis. Le final, la cérémonie des obsèques dans le temple baptiste est d’une beauté à tirer les larmes et il ne devait guère y avoir à l’époque de films américains qui aient représenté la communauté noire avec un tel respect, avec même une sorte de glorification.
    Freaks101
    Freaks101

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    4,0
    Publiée le 5 mars 2013
    Dernier film hollywoodien pour Douglas Sirk, « Le mirage de la vie » est un mélo original puisque son sujet principal tourne autour de la ségrégation et des rapports de classe. Cette thématique est mise en évidence par le personnage poignant de Sara Jane, jeune métisse qui renie ses origines noires, et sa mère par la même occasion. C’est à elle que l’on doit les plus belles scènes. Le final, tourné dans un style proche de l’opéra, reste un grand moment d’émotion. A noter que c’est la seconde adaptation du roman de Fannie Hurst, après celle de John Stahl, autre roi du mélo, dans les années 30.
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

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    5,0
    Publiée le 2 janvier 2009
    Si on analyse le scénario,les motivations et les comportements des personnages tout est détestable. Entre la bêtise,l'égoïsme,les mauvais choix permanents,on est bien servi. C'est un modèle de ce qu'il ne faut pas faire dans la vie à moins de ne comprendre rien à rien. L'eau de rose coule à flot au point de s'y noyer et pourtant...Miracle du cinéma:le film est admirable. Lana turner y joue le rôle clef,elle provoque l'action mais ne nous entraîne dans aucune reaction émotive à son égard ,en bien ou en mal. On est emporté malgré soi par l'immense talent mélodramatique de Sirk ,la mise en scène est parfaitement adaptée aux situations et certaines séquences avec les reflets dans les glaces plus réels que les originaux nous laissent béats d'admiration. La reprise du plan du visage bouleversé de Lora Meredith sur Mahalia Jackson chantant un gospel nous cloue sur place et lorsque Annie s'accroche au cercueil impossible d'éviter l'émotion . Sirk a vraiment un style personnel ,il ose tout se permettre et ses mélodrames sont un des fleurons de l'art cinématographique ,ce film en étant le plus extrême et le plus abouti. Plus je le revois,plus je le débarrasse de ses erreurs intellectuelles ,plus je pleure.
    Chris Art
    Chris Art

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    3,5
    Publiée le 13 septembre 2014
    (...) Dans la grande tradition américaine qui a construit sa légende depuis la nuit des temps, le mélo tient une place à part dans le mythe Hollywoodien. De ces années 50, propices à un grand bouleversement social pour les États-Unis au sortir de la guerre, émergera un genre encore balbutiant même si ancré dans son histoire. Ces drames, tout en revendiquant de façon formelle un caractère contestataire, n’en oublient aucunement une flamboyance et une démesure qui sied particulièrement bien au genre
    (...) Mirage de la vie appartient pleinement à cette catégorie. Éloge de la liberté, le film emprunte autant au mélodrame qu’au pamphlet. Plus que la dénonciation d’un racisme lattant dans une Amérique encore largement ségrégationniste, c’est une ode à la célébration de la vie aussi dure et injuste soit-elle
    (...) Le mirage du titre correspond à la sublimation de l’existence de ces êtres, qui ne redoutant pas la mort, font de la vie un éternel songe merveilleux. Cette envie de toujours faire du pathétique quotidien une exaltation exacerbée de L’Amour et du partage donne tout son sens au déroulement de cette intrigue. La Passion qui les animent prend le dessus sur leurs fragiles expériences d’humains. Ils se sentent plus fort que le destin, une belle preuve que la vie est une illusion (...)
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 23 janvier 2013
    Un film à l'accent très théâtral, qui met en abime le genre mélodrame et nous fait une description terrible de la société Américaine des années 50. Ou comment montrer la comédie de tout les jours d'une société qui se voile la face. Une formidable composition d'acteurs, qui malgré le surfait de leur jeu savent exprimer de grandes choses en un regard. A découvrir, même si il peut rebuter certains.
    steely_dan_76
    steely_dan_76

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    4,5
    Publiée le 4 avril 2019
    Un classique d'une grande humanité comme Douglas Sirk sait si bien les faire. Le scénario, les images et les acteurs sont superbes. A voir !!!!
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