Mirage de la vie
Note moyenne
4,3
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70 critiques spectateurs

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WonderfulLife
WonderfulLife

5 abonnés 299 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 mai 2009
Ce mélodrame est une très belle réussite. Nous sommes plongés au cœur des années 30 aux Etats-Unis. Le racisme était hélas bien présent. Les femmes avaient bien du mal à émerger dans cette société où règne le machisme. Il est très difficile de réussir sans coucher.
Ce film est très émouvant du début à la fin. La scène finale notamment ne laissera personne indifférent.
Un classique des classiques à voir très vite si ce n'est pas encore fait.
Yetcha

1 088 abonnés 4 771 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 octobre 2013
Pas le meilleur Sirk que j'ai vu loin de là. Traîne en longueur, des acteurs très inégaux, un sujet, certes d'actualité à l'époque, mais finalement mal mis en valeur et assez grossièrement présenté ici. Bref, on ne se passionne pas dans cette histoire sur dramatisée et surjouée.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

258 abonnés 2 705 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 juillet 2020
Mirage de la vie est un film très beau de Douglas Sirk (remake d'Images de la vie de John Stahl sorti vingt ans plus tôt). Malheureusement, beaucoup de longueurs m'ont fait me détacher du long-métrage.
Les acteurs sont globalement bon. Lara Turner et John Gavin sont bien, et Juanita Moore est particulièrement touchante dans ce film. Et même les enfants acteurs ne se débrouillent pas si mal.
Malheureusement, j'ai trouvé le film assez long (alors qu'il ne dure que deux petites heures pour raconter une histoire qui se déroule sur plus de dix ans). L'intrigue avance un peu trop lentement et toutes les péripéties ne sont pas forcément palpitantes (j'ai dans l'idée qu'il y avait de quoi écrémer). C'est dommage car le propos est plutôt fort et assez marquant (notamment à l'encontre du racisme, ce qui, dans le Hollywood des années 50, n'était pas forcément un discours très présent dans les productions). Je me suis tout de même un peu ennuyé devant le visionnage de ce film, malgré de très belles images.
loulou451
loulou451

149 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 septembre 2007
Un film à mon sens largement surévalué..., voire surestimé par ses fans et par les critiques. En tous les cas, on est ici bien loin de "La Ronde de l'aube", le chef-d'oeuvre de Douglas Sirk. Certes l'histoire est mélodramatique à souhait, sans trop d'excès, mais le scénario pêche de vraisemblance et de profondeur. Lana Turner fait ce qu'elle peut pour faire vivre son personnage, y parvient la plupart du temps, mais ne peut empêcher les errements du scénrio, ce ton par trop larmoyant qui vient parasiter l'histoire. Heureusement, le drame de la jeune femme noire reniant sa couleur et sa mère vient sauver le film du naufrage. Chaque scène de ce drame vient comme une bouée de sauvetage pour éviter au film le naufrage... Au final, Douglas Sirk ne se sent pas terriblement concerné par cette romance à l'eau de rose... Et ça se voit. Seul le drame du racisme quotidien l'intéresse... Et ça se voit aussi ! Les meilleures scènes du film sont là. Le reste n'est que poussière... Et retournera à la poussière.
SebD31
SebD31

104 abonnés 553 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mai 2009
Un portrait bouleversant de la société américaine des années 1950 à travers les destins de quelques personnes, doublé d'un message anti-raciste des plus convaincants. Un chef-d'oeuvre.
steely_dan_76
steely_dan_76

17 abonnés 344 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 avril 2019
Un classique d'une grande humanité comme Douglas Sirk sait si bien les faire. Le scénario, les images et les acteurs sont superbes. A voir !!!!
soniadidierkmurgia

1 443 abonnés 4 348 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 août 2012
Le dernier mélo de Sirk pour la Universal. Le propos est ici délibérément social voire politique, Sirk s’attaquant de front au problème racial qui étouffe l’Amérique de la fin des années 50 et qui trouvera son paroxysme dans les révoltes de 67. Sirk nous invite à suivre le parcours de deux femmes seules qui unissent leur destin pour faire face à l’adversité qui les poursuit. Unies jusqu’au bout elles sortiront de leur relative misère du début grâce au succès d’actrice de Lana Turner, l’élément de race blanche du couple. Quoique profitant de l’aisance matérielle de Lora (Lana Turner), Juanita (Annie Johnson) continue à travers sa fille à souffrir de sa condition de femme noire. En effet sa fille issue d’une rapide union avec un blanc souffre de sa dualité cherchant à renier la partie nègre qui l’habite pour ne pas avoir à être rejetée socialement comme sa mère le fut toute sa vie. Ce conflit sert de filigrane à tout le film et ne trouvera son dénouement qu’avec la mort de Juanita qui permettra enfin à sa fille de s’assumer. Un film magnifique porté par des acteurs très convaincants notamment une Lana Turner qui montre sous la houlette de Sirk une palette d’émotions peu souvent utilisée par les autres réalisateurs ayant eu à la diriger dans des grandes productions épiques. Du grand art.
Criticman17
Criticman17

11 abonnés 295 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 avril 2020
Chef d'oeuvre du cinéma hollywoodien, on est ici dans un film avec beaucoup de profondeur chez les personnages. Le scénario est parfait, on a tout dans le titre qui expose ce qui caractérise notre monde et notre vie en passant à côté de l'essentiel qu'est l'Amour de nos proches. Douglas Sirk met en lumière la difficulté de chacun de ces personnages à vivre dans cette vie avec des difficultés qui sont dissimulés pour le bien commun. Sarah Jane interprétée par Susan Kohner reflète tout un mal être criant, elle incarne très bien le titre de cette œuvre. Le film met en avant la difficulté qu'à Sarah Jane à admettre son identité, et crée une ambiguïté tout au long du film sur sa place qu'elle souhaite occupe et la place qu'elle occupe réellement. Sa mère Annie Johnson qui a été jouée par Juanita Moore amène beaucoup d'Amour dans le film et toute le Bien que souhaite une mère envers sa fille. Ce personnage est le trait d'union entre les deux filles Sarah Jane et Susie et Lora interprétée par Lana Turner qui vit une ascension sociale grandiose mais qui ne perçoit pas une réalité que subit ses proches. Le film est beau et pleins de beaux sentiments, il fait du bien et je le recommande pour sa réalisation, pour son scénario et pour les émotions qu'ils procurent. A voir absolument.
gimliamideselfes

3 445 abonnés 4 018 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 septembre 2009
Déçu, le début est sympa, le milieu est largement regardable, mais la fin commence à être vraiment pathos et ennuyante avec ces histoires de noir et blanc, de filles de noir blanche… mouais franchement pas convainquant…
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 juillet 2008
Un grand mélo comme seul Douglas Sirk osait et savait le faire. Que dire de plus !
Cinévore24

459 abonnés 955 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mai 2025
Mon 7000e film.

La découverte d'un cinéaste talentueux et un mélodrame au sens le plus noble du terme.

L'histoire de 2 mères seules et complices, Lora et Annie, et de leurs filles respectives, Susie et Sarah Jane.
Une première fille délaissée par sa mère, célèbre actrice ayant choisie sa carrière au détriment de sa vie familiale, et reportant ainsi son affection sur d'autres.
Une seconde fille qui, depuis toute petite, n'assume et ne supporte pas la couleur de peau de sa mère, pourtant toujours aimante envers elle, et ce jusqu'à finir par la rejeter ainsi que ses origines.

Déchiré entre apparence et vérité, on vit dans une illusion qui semble nous rassurer et on se fait passer pour quelqu'un que l'on n'est pas au fond de nous pour être mieux vu par la société (d'autant plus en tant que femme) et/ou avoir accès à certaines opportunités.
Mais à vouloir à tout prix imiter une illusion, on finit par passer à côté de ce qui compte vraiment : la vie et l'amour que nous portent nos proches.

Doté d'une esthétique fabuleuse et d'un casting irréprochable, ce dernier long-métrage de Douglas Sirk (datant de 1959) est un puissant drame sociétal, traitant notamment de manière frontale des conséquences de la ségrégation raciale, encore bien présente aux États-Unis à cette époque-là.

Un film jamais désincarné, qui résonne à travers le temps et reste en tête, spoiler: à l'image de ce puissant gospel final et des retrouvailles de ces cœurs abîmés par la distance et la colère
.

Une œuvre à dimension humaine, qui nous rappelle à toutes et à tous que sans amour, nous ne vivons qu'un mirage de la vie.
bobmorane63
bobmorane63

250 abonnés 2 233 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 avril 2020
Une oeuvre triste réalisé par le prince du mélodrame de l'age d'or d'Hollywood Douglas Sirk en 1959 !! "Mirage de la vie" traite un sujet d'actualité à l'époque ayant pour thème "Peux on s'accepter d'ètre noir ?" ou dans une période aux Etats-Unis le racisme faisait fureur là-bas. Avec ce long métrage, on suit la rencontre auquel va naitre une amitié très forte entre une femme blanche ,ayant une fille , aspirant a devenir comédienne (elle y arrivera) et une femme noir qui va devenir sa servante ayant elle aussi une fille. C'est cette dernière qui posera problème car elle est sang mélé de couleur blanche et passera toute sa vie a mentir que sa mère est noire pour s'accepter dans la société, ses amis, cherchant a fuir ses origines. Douglas Sirk réussit a nous émouvoir avec ce film poignant à la mise en scène soignée et élégante, par la force du scénario avec des personnages touchants attachants joué par un casting de haute volée avec Lana Turner et John Gavin en tète d'affiche. Si vous voulez sortir votre mouchoir pour pleurer, ce long métrage est fait pour vous.
Charlotte28
Charlotte28

207 abonnés 2 916 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2023
Une illustration cruelle des illusions sentimentales et émotionnelles humaines à travers les parcours de quatre femmes incarnées avec force par un quatuor d'actrices impeccables qui toutes oublient l'essentiel ou se méprennent sur ce qu'elles perdent dans leurs ambitions, à l'exception de la plus pure, celle qui n'est pas estimée à sa juste valeur et n'en tient rigueur à personne, heureuse de sa propre harmonie intérieure. Bien que l'émotion se fasse discrète, le moralisme diffus ne peut que nous renvoyer à notre propre parcours de vie; bien que la honte ressentie par Sarah Jane semble heureusement dépassée, les thématiques demeurent pertinentes. Des mirages parfois fascinants de la vie...
platinoch
platinoch

51 abonnés 132 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2016
Avec « Mirage de la vie », Douglas Sirk délaisse les drames romantiques qui ont fait sa renommée pour signer une grande fresque à portée plus générale sur l’Amérique des années 50. Une grande saga sociale, à la fois féminine et féministe. Après s’être attaqué de façon plus ou moins explicite au puritanisme (« Tout ce que le ciel permet »), à la cupidité et à l’argent (« Qui donc a vu ma belle ? », « Ecrit sur du vent ») ou encore aux institutions que sont le couple, le mariage et la famille (« All I desire », « Demain est un autre jour »), « Mirage de la vie » achève la déconstruction du mythe américain en dénonçant son mal finalement le plus profond. Douglas Sirk signe là l’ultime chef d’œuvre d’une filmographie plus subtile qu’on ne le croit et qu’il convient de réévaluer absolument.
QuelquesFilms.fr

362 abonnés 1 774 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 septembre 2022
Qualité d’écriture, mise en scène très maîtrisée, images aux couleurs chatoyantes… Tout le métier et tout le style de Douglas Sirk sont au service de cette histoire qui fait la part belle aux personnages féminins et où s’exacerbent les sentiments autour de thématiques telles que l’arrivisme, la relation mère/fille, le racisme (dont le traitement est assez paradoxal, l’amitié interraciale au cœur du film demeurant très « hiérarchisée »)… Les sentiments ne sont pas toujours glorieux (égoïsme, reniement…), exprimés par des personnages pas toujours sympathiques, voire un peu têtes à claques, mais qui trouvent une épaisseur à mesure que le temps passe. C’est autour du personnage d’Annie Johnson, sainte sacrifiée et délaissée, que l’étau émotionnel va se resserrer, jusqu’à une séquence finale savamment orchestrée au son d’un gospel entonné par Mahalia Jackson. Très « tire-larmes » mais grandiose.
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