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    Mirage de la vie
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    4,3
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    65 critiques spectateurs

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    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 27 avril 2013
    Un chef d'œuvre ! A voir et revoir en n'oubliant pas qu'il date de 1959. Quand on voit l'affiche on constate à quel point le racisme était présent aux USA dans les 50" : Juanita Moore qui a l'un des rôles principaux n'apparaît même pas ! Elle est également citée en dernier au générique ....
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    2,5
    Publiée le 17 septembre 2009
    Déçu, le début est sympa, le milieu est largement regardable, mais la fin commence à être vraiment pathos et ennuyante avec ces histoires de noir et blanc, de filles de noir blanche… mouais franchement pas convainquant…
    bobmorane63
    bobmorane63

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    4,0
    Publiée le 8 avril 2020
    Une oeuvre triste réalisé par le prince du mélodrame de l'age d'or d'Hollywood Douglas Sirk en 1959 !! "Mirage de la vie" traite un sujet d'actualité à l'époque ayant pour thème "Peux on s'accepter d'ètre noir ?" ou dans une période aux Etats-Unis le racisme faisait fureur là-bas. Avec ce long métrage, on suit la rencontre auquel va naitre une amitié très forte entre une femme blanche ,ayant une fille , aspirant a devenir comédienne (elle y arrivera) et une femme noir qui va devenir sa servante ayant elle aussi une fille. C'est cette dernière qui posera problème car elle est sang mélé de couleur blanche et passera toute sa vie a mentir que sa mère est noire pour s'accepter dans la société, ses amis, cherchant a fuir ses origines. Douglas Sirk réussit a nous émouvoir avec ce film poignant à la mise en scène soignée et élégante, par la force du scénario avec des personnages touchants attachants joué par un casting de haute volée avec Lana Turner et John Gavin en tète d'affiche. Si vous voulez sortir votre mouchoir pour pleurer, ce long métrage est fait pour vous.
    platinoch
    platinoch

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    4,0
    Publiée le 20 mai 2016
    Avec « Mirage de la vie », Douglas Sirk délaisse les drames romantiques qui ont fait sa renommée pour signer une grande fresque à portée plus générale sur l’Amérique des années 50. Une grande saga sociale, à la fois féminine et féministe. Après s’être attaqué de façon plus ou moins explicite au puritanisme (« Tout ce que le ciel permet »), à la cupidité et à l’argent (« Qui donc a vu ma belle ? », « Ecrit sur du vent ») ou encore aux institutions que sont le couple, le mariage et la famille (« All I desire », « Demain est un autre jour »), « Mirage de la vie » achève la déconstruction du mythe américain en dénonçant son mal finalement le plus profond. Douglas Sirk signe là l’ultime chef d’œuvre d’une filmographie plus subtile qu’on ne le croit et qu’il convient de réévaluer absolument.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 17 juillet 2008
    Un grand mélo comme seul Douglas Sirk osait et savait le faire. Que dire de plus !
    Yetcha
    Yetcha

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    2,0
    Publiée le 30 octobre 2013
    Pas le meilleur Sirk que j'ai vu loin de là. Traîne en longueur, des acteurs très inégaux, un sujet, certes d'actualité à l'époque, mais finalement mal mis en valeur et assez grossièrement présenté ici. Bref, on ne se passionne pas dans cette histoire sur dramatisée et surjouée.
    zorro50
    zorro50

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    5,0
    Publiée le 7 août 2019
    Ce film qui date un peu de nos jours, traite avec talent et subtilité des problèmes raciaux aux USA dans les années 60, ainsi que des difficultés pour des mères d'élever seules leurs filles surtout lorsqu'elles deviennent adolescentes. Je me souviens de l'avoir vu pour la première fois alors que je n'avais pas encore 10 ans et que j'ai beaucoup pleuré, en fait tous les spectateurs pleuraient abondamment en sortant du cinéma. Depuis, j'ai revu ce film une dizaine de fois et à chaque fois la magie opère. Lana Turner, éblouissante, domine un casting extraordinaire et procure au film toute sa force, bien épaulée par Juanita Moore, Susan Kohner, Sandra Dee et John Gavin.
    halou
    halou

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    4,0
    Publiée le 19 mars 2015
    Une grande réussite pour le final cinématographique du prolifique Douglas Sirk. Le film met tout d'abord en lumière Lana Turner, magistrale dans ce rôle qu'elle incarne avec passion. L'histoire est quant à elle assez passionnante et consistante abordant avec brio, mais avec parfois quelques stéréotypes et exagérations dans le jeu d'acteur, de nombreux sujets.
    Attigus R. Rosh
    Attigus R. Rosh

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    2,5
    Publiée le 11 juillet 2020
    Mirage de la vie est un film très beau de Douglas Sirk (remake d'Images de la vie de John Stahl sorti vingt ans plus tôt). Malheureusement, beaucoup de longueurs m'ont fait me détacher du long-métrage.
    Les acteurs sont globalement bon. Lara Turner et John Gavin sont bien, et Juanita Moore est particulièrement touchante dans ce film. Et même les enfants acteurs ne se débrouillent pas si mal.
    Malheureusement, j'ai trouvé le film assez long (alors qu'il ne dure que deux petites heures pour raconter une histoire qui se déroule sur plus de dix ans). L'intrigue avance un peu trop lentement et toutes les péripéties ne sont pas forcément palpitantes (j'ai dans l'idée qu'il y avait de quoi écrémer). C'est dommage car le propos est plutôt fort et assez marquant (notamment à l'encontre du racisme, ce qui, dans le Hollywood des années 50, n'était pas forcément un discours très présent dans les productions). Je me suis tout de même un peu ennuyé devant le visionnage de ce film, malgré de très belles images.
    Yoloyouraz
    Yoloyouraz

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    2,5
    Publiée le 25 juillet 2008
    L'éparpillement du script comme la longueur de l'ensemble ne sauraient faire oublier l'ensemble du casting, d'une justesse et d'un talent remarquables. Le tout manque d'équilibre émotionnel.
    Peter Franckson
    Peter Franckson

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    4,5
    Publiée le 6 février 2020
    Le film est adapté du (8e) roman éponyme (1933) de Fanny HURST (1889-1968) et dont il existe aussi une première version cinématographique (1934) de John Stahl (1886-1950). Le générique défile au son de la chanson éponyme, interprétée par Earl GRANT (1931-1970) dont le style fait penser à celui de Nat King Cole (1919-1965). Le film, qui se déroule à New-York, entre 1947 et 1958, est centré sur 5 personnages : Lora Meredith (Lana TURNER), comédienne, veuve (d’un metteur en scène de théâtre), élevant seule sa fille Susie, Annie Johnson (Juanita MOORE, afro-américaine baptiste, qui élève, seule aussi, sa fille, Sarah Jane, métisse et qui n’accepte pas la couleur de peau de sa mère et Steve Archer, photographe (John GAVIN, son 2e film avec Sirk). Un superbe mélodrame, toujours aussi émouvant plus de 30 ans après l’avoir vu à la télévision. Le scénario bien construit permet d’aborder plusieurs thèmes : la difficulté d’être parent, surtout quand le père manque ( spoiler: absences répétées de Lora, poussant sa fille vers Annie, gouvernante et mère de substitution, rejet par Sarah Jane de son ascendance noire, même si elle est métisse au teint clair
    ), l’ambition (de Lora, prête à tout pour réussir au cinéma et au théâtre et film miroir de la vie privée de Lana Turner, 7 fois mariée, sans compter ses nombreuses liaisons dans le monde du cinéma), le refus d’être soi (Sarah Jane), le racisme qui ne dit pas son nom ( spoiler: Annie priée de quitter les lieux fréquentés par des Blancs, licenciement de Sarah Jane dès connaissance de ses origines afro-américaines
    ) et finalement l’insatisfaction des personnages, aliénés par une vie rêvée mais qu’ils ne vivent pas vraiment, demeurant des personnages seuls et malheureux ( spoiler: Steve Archer, amoureux depuis le début de Lora, reste célibataire et ne réussit pas à l’épouser, tout en restant aveugle à l’amour que lui porte Susie, Annie, souffrant du rejet de sa fille, égoïste et cruelle, mais maladroite en créant des situations renforçant ce rejet
    ). Très belle scène finale spoiler: des obsèques d’Annie, selon son testament : corbillard tiré par 4 chevaux blancs et gospel, « Trouble of the world », chanté par Mahalia JACKSON (1911-1972)
    . Sans oublier la superbe photographie de Russel METTY [qui a collaboré à 10 films de Sirk mais aussi avec d’autres grands réalisateurs comme Howard Hawks, Orson Welles, John Huston, Stanley Kubrick (oscar pour « Spartacus » (1960)], tant pour les extérieurs que les intérieurs, travail précurseur de celui de Pedro Almodóvar, grand créateur lui aussi de mélodrames.
    NicoMyers
    NicoMyers

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    5,0
    Publiée le 24 juillet 2009
    Mélodrame d'une forme parfaite, film dense et profond, Mirage de la vie l'est... et plus encore ! Le dernier long-métrage de Douglas Sirk, oeuvre testamentaire donc, est aussi un portrait des propensions humaines à la gloire, et par là même un portrait de l'Amérique qu'observe le réalisateur d'origine allemande. ""Un film grandiose et fou sur la vie et la mort. Et sur l'Amérique" avait dit Fassbinder, grand admirateur du metteur en scène. Dans Mirage de la vie, La célébrité et la réussite - c'est-à-dire le rêve Américain, ni plus ni moins - ne sont que des "imitations de la vie". Les acteurs, danseurs cherchant le succès ou bien l'argent ne font en fait que mener une vie d'apparence, pour cacher le vide de leur vie ou bien pour échapper à la responsabilité de faire quelque chose de sa vie. Un réalisateur qui critique son propre métier ? Non, car on voit bien que les "artistes" du film ne veulent aucunement servir l'art mais trouver la reconnaissance et les grandeurs, à l'image des diamants qui tombent doucement pendant le générique. Une fois atteints, ces rêves de gloire s'évanouissent - puisqu'ils sont atteints ! Laura, héroïne du film, doit alors faire face à la vanité de sa réussite, et tente tant bien que mal de quitter son milieu pour retourner au bonheur familial. Mais entre temps, la jeune Sarah Jane a elle aussi voulu atteindre l'impossible : renier ses origines. Blanche de peau, elle ne peut vivre en paix à cause de sa mère noire, qui lui cause bien des malheurs en société. Là, Sirk glisse mine de rien l'inquiétante réalité des Etats-Unis des années 50, raciste et ségrégationiste. Elle revient aussi, au final, et trop tard, à sa vraie nature - mais son dilemme aura été bien plus déchirant que celui de Laura : choisir entre l'amour d'une mère et l'acceptation en société. La société américaine empêche de choisir les deux, quand on est noir ou enfant de noir. (...)
    SebD31
    SebD31

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    5,0
    Publiée le 11 mai 2009
    Un portrait bouleversant de la société américaine des années 1950 à travers les destins de quelques personnes, doublé d'un message anti-raciste des plus convaincants. Un chef-d'oeuvre.
    Caine78
    Caine78

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    4,0
    Publiée le 23 septembre 2007
    Même si je dois reconnaitre ma préférence pour la première version de John Stahl, ce remake n'est pas sans qualité. Il apporte des éléments nouveaux, et la manière de tourner les choses est différente. De plus, les couleurs sont assez belles, et Sirk apporte peu être à cette oeuvre un coté plus glamour, plus "jazzy" au niveau de ses thèmes musicaux. Pourtant, Sirk n'arrive pas à retrouver les sommets de sensibilité et d'émotion de son prédecesseur, et même si l'histoire a été légèrement modifié, on continue à être plus sensible à la première version. A noter toutefois l'importance qu'a pris le personnage joué ici par Susan Kohner, dont la beauté me laisse sans voix, et ce qui sans doute un plus à l'ensemble. Hélas, Lana Turner, malgré une prestation plus qh'honorable, n'arrive pas à faire oublier Claudette Colbert, et c'est sans doute ce qui manque le plus. Un beau mélo donc, mais pas forcément indispensable quant à la qualité qu'avait atteint la première version.
    ygor parizel
    ygor parizel

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    4,0
    Publiée le 1 février 2013
    Bon mélodrame (par le roi du genre). Les relations entre les mères et les filles sont bien traitées, les personnages sont intéressants surtout celui de Sarah Jane qui est particulièrement antipathique à mes yeux. Les couleurs des murs, costumes, et même du rouge à lèvres de Lana Turner sont resplendissantes un plaisir pour les yeux. Je trouve tout de même plusieurs longueurs.
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