35649 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
2 376 critiques spectateurs
5
787 critiques
4
876 critiques
3
216 critiques
2
183 critiques
1
134 critiques
0
180 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
onsefaitunetoile
86 abonnés
1 513 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 9 mai 2014
Double lecture de cette histoire d’Alien, parqué comme des pestiférés, le choix des lieux ne pas peut être une coïncidence. Chacun y retirera ce qu’il veut. le traitement original, avec un angle d’approche très surprenant, désorienté dès les premières images, puis la curiosité prend le pas, et le tour de force, c’est que l’on ne peut plus décoller jusqu’au dénouement final. Tout est très réaliste, les intérêts des uns, l’hypocrisie des autres, les faux semblants, la médiocrité, tout ce que la race humaine est capable d’engendrer. C’est fort et on en ressort intrigué, l’Alien nous promet de revenir dans trois, est-ce que cela donnera lieu à une suite?
Dans la série je ne comprends pas les notes supérieurs à 2 étoiles( et encore là c'est la note maximale....), ce film en fait partie. Effets spéciaux, franchement bof, scénario digne d'un épisode de south park ou les simpsons(je ne sais plus) écrit par des lamentins dans un aquarium. il y a des themes surtout un qui ressort mais si mal exploité. Ce film m'a fait l'impression d'être passé sous un mixeur on prends un peu de ci avec un peu de cà et voila !
Pour son premier long-métrage, Neill Blomkamp frappe fort avec "District 9". Je me souviens qu'à la sortie du film, les médias en avaient toute une histoire. Avaient-ils raison, tout comme la presse ciné française, d'encenser ce film ? A moitié en toute honnêteté. De par son contexte, ce film est indéniablement original, et dénote d'une maîtrise déjà toute professionnelle de Blomkamp, mais il faut aussi avouer (comme pour Avatar qui sortira deux mois plus tard) que le scénario est relativement classique et pèse de ce fait sur la qualité de ce film. Cela ne gâche en rien la prestation des acteurs, et surtout de Sharlto Copley, qui est juste et mesurée, et la caméra à l'épaule de Blomkamp qui renforce l'impression de réalisme du film. Tourné comme un documentaire, "District 9" traite de sujets universels, comme la tolérance et le respect des différences entre les êtres. S'il n'évite pas certains écueils habituels, de ce côté-là le film s'en sort bien. En bref, Blomkamp peut être fier de son film de science-fiction qui n'a rien à envier à certains films dont la réputation a été surfaite. A voir.
Voilà un film surprenant dont l'action est lente à se mettre en place. Le ton employé dans certaines scènes du début m'a mis très mal à l'aise et donné envie de zapper (vu à la télévision, par hasard) et d'autres sont assez violentes tant visuellement que moralement. Mais il vaut la peine que l'on s'y intéresse, car le message délivré en fait bien plus qu'un film de science fiction. Pas de têtes d'affiches mais une histoire coup de poing, très bien ficelée, qui laisse k.o.
District 9 mélange tous les styles: documentaire, action, SF, gore, comédie. Tout ça avec brio. Les effets spéciaux sont excellents et le scénario tout à fait crédible pour ceux qui ont un minimum d'ouverture d'esprit.
En révélant un réalisateur débutant totalement inconnu et dédaigné du système Hollywood, Peter Jackson a prouvé encore une fois son amour pour le cinéma. District 9 est un fantasme de geek, je vais pas dire un ovni cinématographique parce que la vanne est nulle, mais l'idée est là. District 9 tourne autour d'un journaliste roublard qui finit rejeté des siens, passe du statut d'apparent second rôle antagoniste, au héros. C'est un truc de dingue, le scénar hyper efficace, en béton armé, permet mille allusions: à La Mouche de Kronenberg, à Half-Life, à Halo... La mise en scène est d'une inventivité rare. Le film commence en faux-documentaire tourné à l'arrache, glisse vers de l'action-bourrin puis du grand spectacle de SF, en passant par des plans façon jeu-vidéo. Le budget du film, c'est quoi? 30 millions de pauvres dollars? Il faut bien comprendre que c'est une somme ridicule pour de la SF d'aujourd'hui. On dirait qu'il en a coûté 3 fois plus tant les effets spéciaux et les créatures sont convaincantes. Film strictement interdit aux plus de 40 ans qui ont perdu leur âme de gosse, District 9 a révélé un réalisateur, et un acteur (Sharlto Copley très bon en journaleux peu scrupuleux victime de son propre système). Je peux pas en dire plus, ça serait gâcher votre plaisir. Par la suite, Blomkamp s'est planté avec Elysium, mais je suis confiant pour la suite.
L'originalité et le réalisme est au rendez-vous dans ce film plus qu'intéressant et distrayant. District 9 est un film très bon en général. Au départ sous forme de documentaire sur les extra-terrestres, le film devient de plus en plus intense et captivant au fur et à mesure que le film progresse. Le film est très bien produit et réalisé et les effets sont hyper-réalistes. District 9 n'a rien à voir avec les autres films d'invasion extra-terrestres.
Pour son tout premier film, Neil Blomkamp mets la barre très haute. « District 9 » est un film de science-fiction peu ordinaire bien que traitant d'un sujet maintes fois abordé, les extra-terrestres. En effet, dans ce film, les aliens ne sont pas des êtres assoiffées de sang mais plutôt des voyageurs qui se sont perdus en route et qui ont trouvé refuge sur Terre. Ils sont parqué dans un immense bidonville, appelé District 9, qui ne cesse de s'accroître. Suite à des conflits entre humains et Aliens (qui sont appelés « crevettes »), la décision est prise de les délocaliser dans un nouveau District plus grand et éloigné des villes. Pour ce faire, un homme est chargé d'annoncer aux crevettes qu'elles ont 24 heures pour faire leurs baguages avant de partir pour le nouveau District. Cet homme, Wikus van der Merwe (joué par Sharlto Copley), va malencontreusement avoir un accident qui lentement le transforme en alien. En plus d'être une œuvre originale, « District 9 » délivre un message de tolérance envers ce qui nous est différent, et également un message de dénonciation envers la cupidité de l'Homme qui est prêt à tout pour s'enrichir. « District 9 » n'est donc pas qu'un simple blockbuster, il a une portée morale et pose de réelles questions sur nos réactions si un jour un tel événement se produisait. Neil Blomkamp réalise un film violent, sa mise en scène sous forme de reportage journalier était appropriée pour la première partie du film mais n'avait pas sa place par la suite la suite puisque l'équipe de presse n'était plus présente. De plus, les effets spéciaux sont satisfaisant mais vieillissent rapidement. « District 9 » n'est donc pas un film de SF comme les autres qui il permet de remettre en cause certaines idées reçues où certains actes.
Ce n'est pas le genre de film qu'on en redemande encore mais en tout cas , nul film ne se démarquera autant que celui-ci
, tant son originalité tant sa maitrise ,
Originalité et maîtrise sont les maîtres mots de ce film . A la fois documentaire pour le début puis véritable film par la suite , ce Thriller - Science Fiction est un chef d'œuvre unique très émouvant . spoiler: même l'émotion est présente sur les extraterrestres Par moment c'est assez gore , ouai , sinon l'ensemble est vraiment très surprenant ! A voir !
Une bonne surprise ce film. L'entrée en matière type BFM15 nous amène habilement au cœur du sujet. Les bestioles apparaissent brutalement sans transition. Le point d'orgue, c'est quand même la nomination d'une espèce de crétin-naïf, sans aucune expérience de terrain. Sa mission : exproprier les crevettes pour les reloger un peu plus loin dans un squat. J'ai l'impression que son beau-père a envie de se débarrasser de lui (on le comprend). Ça fleure bon l'apartheid et le ghetto de Soweto. La fin est plutôt bien ficelée et laisse la porte ouverte à une suite. Aura-t-elle lieu ?
Trés bon film mais qui a du mal a démarrer, dommage car on peut se méprendre sur la nature du film. Les effets spéciaux sont superbe et l'action haletante. sous le couvert de la science-fiction, le scénario mais en évidence des problèmes bien réels comme le racisme, l'intolérance, la pauvreté et la peur qui nait de l'ignorance. Pensons bien que les ghettos existent toujours.
Une belle claque que ce premier film, qui sait renouveler la thématique extra-terrestre à travers un nouveau point de vue très bien vu. La métaphore de l’apartheid est évidente et saute aux yeux, mais bien plus qu'une critique, c'est l'absence de manichéisme qui est réjouissante. Tout les personnages sont antipathiques ou presque, n'agissent que pour leur compte et sont pour la plupart englobés par la haine et la peur de l'autre. L'exubérance de la retranscription d'une période de l'histoire Sud-Africaine parait balourde, mais nous bouleverse quand même bien profondément. C'est fait avec des gros sabots, mais de formidables gros sabots. Un film qui mérite au moins la curiosité pour sa réalisation évolutive au cours du film et l'admiration pour un scénario très bien écrit.
la grande faiblesse de District 9 est de rester ancré dans le registre du reportage. la cam à l'épaule est fatigante. la fin décevante et baclée. un SF en mode reportage.
Peter Jackson développe et lance le réalisateur sud-africain Neill Blomkamp. District 9 fait sensation, curiosité et originalité pour ce long-métrage SF. Extraterrestre ! Sont-ils ici vindicatif ou gentil ? cette question ne se pose même pas, car, District 9 se centre sur côté opposer, le notre. La race humaine, il n'y à rien au-dessus de plus mauvais. Un organisme nommé le MNU place les visiteurs d'une autre planète dans un district, ou disons carrément un bidonville. Un journaliste se rend sur les lieux avec des soldats pour reloger ses "crevettes", oui, ils surnomment cette race d'extraterrestre ainsi, on comprend assez vite que ceux qui gênent ne sont pas respecter. Au début, le journaliste est détestable au possible, il représente très bien le métier imbu de sa personne, par la suite, on commence à l'apprécier, simplement parce qu'il va prendre conscience d'une évolution à laquelle il s'attendait pas. Accepter que ce qui est étranger puisse-être aussi un rapprochement fort. Le final est magnifique, dur et d'espoir.