Réalisé par Neill Blomkamp et produit par Peter Jackson, District 9 est un film de science-fiction intelligent, violent et cruel. Le film nous transporte dans un bidonville de Johannesburg où vivent de nombreux aliens, maltrétés par les humains. District 9 nous montre à quel point les Hommes peuvent être cruels envers une race. Racisme et violence sont le quotidien de ces aliens qui subissent le mépris total des Hommes. Neil Blomkamp pose des questions encore d'actualité et nous pousse à y réfléchir. District 9 est vraiment un film excellent, superbement écrit et brillament mis en scène. A voir.
Un mélange maitrisé de de documentaire et de film de science-fictions, une histoire superbement originale, où le racisme et les mentalités nombreuses de tout les personnages est mise en avant de façon géniale, avec malheureusement quelques scènes un peu débiles mais qui n'entachent en rien la folle idée de Neil Blomkamp. A voir, qu'on soit expert sur les aliens en tout genre ou simplement amateur de cinéma débutant
En un mot : MONUMENTAL. En deux mots : ABSOLUMENT REMARQUABLE. "District 9" est un film qui, assurément, fera date dans l'univers SF car tout ici frôle la perfection. A commencer par le scénario : non seulement bourré de rebondissements, il se distingue en plus par son incroyable originalité. Enfaite, plus qu'un simple film où les Aliens envahissent la terre pour asservir l'homme comme ses esclaves, les extra terrestres sont ici les opprimés, dont se sert le réalisateur pour dresser une sublime métaphore sur l'immigration et ses conséquences. Sublimés par des effets spéciaux superbes, les crevettes sont en plus douées de sentiments, très expressives et finalement, très attachantes. L'émotion est au coin de chacune des scènes, dans un regard... Neill Blomkamp va beaucoup plus loin que les autres réalisateurs du genre, notamment dans la réalisation : mise en scène en found footage immersive, musique bien orchestrée et narration active, on ne s'y ennuie pas une seconde. Que du bonheur, à voir et à revoir !
j'ai rarement vu un film aussi nul, des aliens sortis de nulle part. On croirait voir un mauvais documentaire. Franchement indigeste, une sinistre connerie ! comment peut on sous couvert de tolérance donner du crédit à une telle ineptie ! bref à fuir selon moi !
Avec DISTRICT 9, Neil Blomkamp signe l'un des meilleurs films de science fiction de la première décennie du millénaire avec un budget qui amortit à peine la publicité d'un TRANSFORMERS ! Tout comme Romero et ses zombies, le réalisateur sud africain utilise ses aliens pour parler d'un sujet important de la société : l'aide humanitaire. Evidemment, venant d'un homme du pays de l'apartheid, on ne pouvait en attendre moins mais force est de constater que le résultat est à la hauteur. En prime la révélation Sharlo Copley en tête d'affiche.
Le réalisateur Neill Blomkamp à qui l’on doit la fameuse pub « Citroën Transformers » et plusieurs courts-métrages commercial dédié à la série des jeux-vidéo « Halo » sur Xbox se voit épaulé par Mr Peter Jackson (s’il vous plait) afin de réaliser son premier long-métrage, « District 9 » tiré de son premier court « Alive in Joburg ». La gestation de « District 9 » ne s’est pas faite sans difficulté, en effet Neill Blomkamp devait à la base réalisé l’adaptation cinématographie de « Halo » le FPS à succès de Bungie/Microsoft au côté de Peter Jackson hélas, après quelques problèmes interne entre les deux studios puis une demande de budget jugé plus que faramineuse du point de vue de la FOX et Universal (145M$ tout de même). Les deux comparses décide alors de se tirer de ce merdier et ce malgré des story-boards et un scénario pratiquement achevé pour réaliser « District 9 » un projet qui a d’abord vu le jour sous un format de court-métrage « Alive in Joburg » réalisé par Neill lui-même avec le même personnage principal jouer par l’acteur/producteur Sharlto Copley et ce, pour notre plus grand plaisir, du moins pour le mien. Car oui « District 9 » est une tuerie à tous les sens du terme, une œuvre d’un déjanté qui ne cache absolument pas ses références comme « La mouche », « Cloverfield », « REC » où « Transformers » pour ne citée qu’eux mais qui les utilisent dans un format cinématographique différent, celle du film de SF intimiste avec ses tout petits 30M$ de budgets. En faite, Blomkamp et P.Jackson réussissent là ou Matt Reeves et JJ Abrams ce sont arrêter avec « Cloverfield » reprenant l’excellente idée du faux-documentaire, caméra à l’épaule le tout filmés ou presque en DV numérique pour ainsi accentué un effet de réalisme saisissant afin que le spectateur se sente encore plus proche des personnages et du monde dans lesquels ils évoluent.
« District 9 » post apartheid
L’histoire de « District 9 » se situe en Afrique du Sud, plus précisément dans la ville de Johannesburg. Pays et ville natale du cinéaste, Neill Blomkamp choisit de placer l’histoire de son film dans un contexte oppressant et particulièrement difficile, reprenant de véritables documentaires et image d’archives où les intervenants mettent leurs peurs et leurs doutes face caméra envers les réfugiés immigrants venu s’installer dans leurs pays déjà en crise et surpeuplé. Et bien imaginé ces immigrants remplacé par une race inconnue venue d’une autre planète ! Ce choix permet à Blomkamp de poser l’histoire dans un contexte proche de la réalité avec une vraie réflexion à travers des images d’une véritable intensité notamment grâce à l’appui des SFX de « District 9 ».
Une technique parfaitement maîtrisé
« Le projet Blair Witch » fût à peu de choses prêt l’une des premières œuvres cinématographique à avoir choisi de filmé en vue subjective au format DV, il est quand même assez intéressant d’un point de vue technique de voir ce « procédé » innover au fil du temps. « Cloverfield » avait clairement pausé les bases en incrustant avec brio des effets spéciaux remarquable sous un format DV HD en reprenant les bases du « films de monstres », Neill Blonkamp choisit d’emprunter ce même procédé pour « District 9 » mais ce qui différencie grandement « District 9 » des « Cloverfield », « REC » etc. c’est le fait que ce procédé sert parfaitement bien l’histoire et le contexte dans lesquels les protagonistes évolues. Ce n’est plus simplement « de le technique » au sens péjoratif du terme, ce que certain pouvait aisément reprocher à « Cloverfield » par exemple ou même « REC ». Dans « District 9 » en plus du fait que les SFX soient parfaitement bien intégrés dans les prises de vues réels (jamais un extraterrestre aura été aussi palpable) Blomkamp arrive à nous faire oublier qu’il s’agit la d’un choix technique et ce n’était foutrement pas gagné d’avance, BRAVO !
Une évolution cinématographie majeur
Neill Blomkamp réussit tout simplement l’exploit de faire de « District 9 », sa première réalisation un grand film de science fiction, avec un budget plus que modeste au même titre que son petit frère « Cloverfield », Blomkamp transforme son première essai « Alive in Joburg » en long-métrage d’une façon prodigieuse notamment grâce à la performance de l’acteur principal Sharlto Copley. Petite révélation, l’acteur/producteur qui incarne le personnage de Wickus dans un rôle d’anti-héros vraiment détestable au départ exploite un panel d’émotions vraiment complet presque sans failles, victime de ce qui lui arrive et de son état s’aggravant jour après jour, le personnage de Wickus rappel sans aucun doute celui de Seth Brundle incarné par Jeff Goldblum dans le cultisime « La mouche » de Cronenberg. Au fil des minutes, on se rend vite compte à quel point « District 9 » n’est qu’en réalité qu’un excellent pot-pourri. Si Blomkamp n’invente peut-être rien dans la forme de prime à bord, il le compense fortement dans le fond car, pour une fois comme cité plus haut la technique sert vraiment le métrage par ailleurs, il faut quand même reconnaitre l’excellente maîtrise de certaines séquences comme celle ou Wickus dirige un mecha faisant indéniablement penser au manga « Evangelion » où encore toute la partie au Wickus et Christopher font corps ensemble pour récupérer un objet d’une grande importance dans un labo scientifique, efficace, violente faisant sans aucun doute références à certains FPS !
Conclusion
En nous montrant avec une facilité presque déconcertante que l’on peut faire du sensationnel, du grand spectacle en s’inspirant des tendances techniques du moment et de certains cinéastes avec en plus de cela une vraie réflexion sur la tolérance, la capacité d’intégration…à travers si peu de moyens à l’heure ou les blockbusters craches de plus en plus de millions de dollars chaque année, Neil Blomkamp futur grand prouve définitivement qu’il peut émerger de grands moments de cinéma sincère et vraiment honnête, tout simplement MERCI.
Quand j'ai vu que ce film était plutôt bien noté, que c'était une redécouverte du genre qu'est la science-fiction, etc., tous ces compliments, j'ai eu une furieuse envie de le voir. Puis je l'ai vu.. et je n'ai pas compris pourquoi tout cet engouement. Le seul point qui aurait pu être plus approfondi est la relation alien-humain, mais c'est ici juste une parodie de ce qui aurait pu être un très bon film. Déçu.
Immonde, horrible, supra-violent, caméra énervante qui donne le mal de tête, effets spéciaux complètement bidons, acteurs totalement à côté de la plaque, pseudo-musique qui tente d'en être une... . Partant sur une idée originale (depuis une trentaine d'années, des extraterrestres, ayant établi leur campement dans une zone où la violence ne fait qu'accélérer, vont être transférés. Un agent de terrain va contracter un virus particulier...), Neill Blomkamp, pour son premier film, pouvait se targuer d'être à la hauteur. Hélas, mal lui en a pris : il s'évade de son sujet pour nous montrer dès les premières minutes l'inconsistance de "District 9", à commencer par le sang qu'on commence à voir sur la caméra. Pour son incursion entre la réalité et le documentaire, Neill ne rate pas son coup et ne manque pas d'idée. En preuve, son réalisme est des plus parfaits. Malheureusement, on retient de tout ça un film manqué pourtant appuyé de l'aide de Peter Jackson à la production (!). Spectateurs, disqualifiez le pire film de science-fiction de l'année 2009 pour revenir à vos classiques (Men in black, Aliens, Predator, ...) !
tout simplement exellent ce film . un cjef d'oeuvre qui montre une partie de la realite ! magnifique film qui est triste tout de meme tout les ingredient sont reunis pour attirer le spectateur
Très original, je n'avais jamais entendu parler de ce film avant de le voir. Un film de science fiction vraiment pas mal , qui fait réfléchir ! On passe un bon moment, certaines scènes sont très drôles, et la mise en scène sort de l'ordinaire. Un film intelligent et drôle à la fois, je le conseille !
Voilà un film très prenant qui est dû à son originalité. District 9 n'est pas un film d'aliens qui envahissent le monde comme on peut en voir beaucoup, et dont la majorité sont malheureusement des navets. Non, il est bien plus que cela. Il y a dans ce film comme une sorte de message qui dénonce entre autre la bêtise humaine quant à traiter les êtres qui sont différents d'eux. Car ces fameux aliens ont l'air vraiment inoffensifs dans le film, et c'est le cas, ce qu'ils veulent c'est avoir la paix, voire même rentre chez eux. Au début filmé un peu à la façon amateur - j'ai d'ailleurs eu peur car je n'aime pas beaucoup cette manière de filmer - le film prend une place considérable quand ce fameux journaliste se fait infecter. Durant ce périple, nous ne sommes pas attachés à des êtres humains, ce qui rend le film vraiment exceptionnel, nous sommes attachés à des bestioles inconnues qui ne parlent pas notre langue, ni la langue anglaise d'ailleurs mais ils arrivent à se comprendre donc.. District 9 est tout de même un très bon film qui nous prend dès le début grâce à de très bon effets spéciaux et une intrigue haletante.
District 9 nous montre la réalité comme elle est, les êtres humains étant remplacés par des extraterrestres au look de crevettes. Le début de film, avec ses airs de faux-documentaire, est génial. C’est surement la meilleure partie du long-métrage. On est immédiatement propulsé dans l’action. C’est très réaliste. Malheureusement, le film n’est pas entièrement comme ça. La suite est réalisée comme un long-métrage et les scènes invraisemblables se succèdent les unes après les autres. Ils auraient du réaliser tout le film comme un documentaire. C’est justement ça l’intérêt de District 9. La suite n’est pas mauvaise, mais case l’ambiance du début. Mais les scènes d’action sont très réussies. Les personnages sont aussi attachants, que ce soit Wikus, Christopher la crevette ou bien même l’enfant de ce dernier. Si vous aimez les films de science-fiction et que vous voulez voir quelque chose de nouveau, je vous conseille vivement de voir District 9!
Avec un début style documentaire, District 9 est un film très particulier, et très intelligent! Sharlto Copley joue avec brio. Les effets spéciaux sont parfaits, et il y a beaucoup de suspense. Un très bon film SF avec une très bonne morale, à voir.