Cloud Atlas est intellectuellement stimulant et plastiquement gratifiant.
Pour ce qui est de l'intellect, rappelons comment le film est construit : 6 histoires apparemment sans rapport entre elles s'entrecoisent par la grâce d'un montage très calculé pendant 2h45. Trois de ces histoires se déroulent dans le passé, une dans le présent, une dans l'avenir, et la dernière... on ne sait pas.
Chacune de ces histoires ne suffirait pas à elle seule à fournir la matière à un long métrage (sauf peut-être celle de Somni). Elles ont certes chacune un intérêt en terme de narration comme de rapports psychologiques, mais elles se trouvent... la suite ici :
Quel film compliqué à suivre... On voit plusieurs personnages dans plusieurs espace temps (sur 5 siècles) avec des personnes qui se croisent d'une vie à l'autre... Des actes, des décisions, des répercussions, une révolution ! Mais pour comprendre, il faut s'accrocher. J'ai vraiment du mal à comprendre ce qu'ont recherché les soeurs dans ce film... Peut être que la note est sévère et qu'après plusieurs visionnages, celle-ci remonte ! Bref : Notre vie n'est pas la nôtre. Du berceau au tombeau, nous sommes liés les uns aux autres.
Tout bon film a une dimension hypnotique. Cloud Atlas excelle dans l'exercice. On voyage dans l'espace et le temps d'une manière rarement vue au cinéma. 6 films dévoilent 6 époques et histoires avec à chaque fois un style propre (du fantastique à la comédie) et une parfaite cohérence d'ensemble. Le travail scénaristique et de mise en scène sont aboutis et impressionnants. Une très belle réussite à ne point rater.
Navet inénarrable sur son lit de supplice visuel indigeste : c'est le nom entier du plat "Cloud Atlas". Ça veut essayer de synthétiser tous les genres, toutes les époques, tous les sentiments. Au final, ça me fait penser au livre pour enfants, "Un gâteau 100 fois bon" de Joseph Capek. « ...Tu mets dans ton gâteau tout ce qu’il y a de meilleur à manger et, quand tu as mis tout ce qu’il y a de meilleur, eh bien, le gâteau est le meilleur des gâteaux ! Nous, nous mettrons les cent meilleures choses, et nous aurons un gâteau cent fois bon. ». Je vous laisse deviner l'état du loup après qu'il ait, dans l'histoire, bouffer le gâteau...
grâce à ce film, j'ai pu découvrir la différence entre un navet et un poireau; résultat, je préfère les carottes. le film est à cette image: sans aucun sens et incompréhensible du début à la fin. mais bon, du moment que le (les) héros battent leurs démons intérieurs, quelle importance! non, sans blagues, juste une question: POURQUOI? mais peut être qu'il y a une explication spirituelle, au fond? amateur de film en tous genres, abstenez vous. et en plus, il est super long. Tom Hanks a mis son réveil?
Il faut s'accrocher et petit à petit tout prend forme à moins que vous vous soyez endormi... ^^ Original et de belles images mais c'est le genre de film que l'on a aimé mais que l'on n'a pas envie de revoir...
Une réussite. "Cloud Atlas" est sans doutes l'un des films les plus étranges que j'ai eu l'occasion de voir. Un film qui arrive à mélanger six histoires et six époques différentes tout en restant passionnant. Un film sur les erreurs que commettent les hommes au fil du temps sans pour autant les réparer, un film sur les différentes vies qui pourraient nous attendre après la mort. Les acteurs sont tous excellents, le scénario aussi, les effets sont magnifiques, bien que le film dure 2h45, il passe très vite et l'on reste scotché à son fauteuil au générique de fin. Les Wachowski ont réussi leur pari en nous offrant l'un des films les plus incroyables et passionnants de cette année 2013, bien que beaucoup le trouveront long, je conseil tout de même ce film qu'on ne peut classer dans aucune catégorie.
Le film est une grande fresque d’aventure, un grand message de tolérance en somme. Une grande histoire d'amour serait le précepte ultime et vous laisser bercer par le film. il faut rendre hommage à ce casting parfait !
Film chorale qui peut sembler difficile à suivre les dix premières minutes mais qui devient vite fluide sans raison logique évidente. On suit les acteurs dans leurs vies antérieures ou futures dans des histoires qui ne semblent pas avoir de liens mais où toutes leurs actions et décisions découlent du passé et auront une influence sur le futur. Chaque histoire aurait pû générer un film à elle seule, avec des décors un humour ou une vision de la vie complémentaire. Au final tout est lié, on écrit notre vie et l'histoire de l'humanité à chaque choix tout en laissant planer le fait que tout est écrit...Irracontable mais exellent.
Suivre l’histoire de six groupes de personnages à travers autant d’époques au cours d’espace-temps plus ou moins science-fictionnels, c’est le pitch nébuleux et néanmoins très attrayant de ce "Cloud Atlas". Pourtant sur la sellette depuis le bide de leur "Speed Racer", les Wachowski, secondés par Tom Tykwer, n’hésitent pas à transposer ce best-seller réputé inadaptable et de le faire pleinement, sans concessions permettant de garder toute la complexité qui fait la richesse de cette œuvre. Véritable expérience de cinéma, ce long-métrage est un tourbillon d’émotions diverses et montre la maestria technique impressionnante de ses concepteurs. Visuellement le spectacle est clairement à la hauteur, les reconstitutions des différentes époques sont saisissantes même si certains des postiches les plus audacieux ne se révèlent pas si convaincants. En revanche les acteurs qui sont en-dessous font preuve d’un talent certain que ce soit Ben Whishaw, Jim Broadbent ou bien le toujours parfait Tom Hanks. Brassant un certain nombre de thèmes (croyances, clonage, renouveau, esclavage, …) cette histoire est susceptible de s’adresser à tous et même aux allergiques de SF. Audacieux et unique, "Cloud Atlas" n’aura pas brillé au box-office mais demeurera une référence du genre à suivre absolument.
Un extraordinaire puzzle où 6 histoires se mêlent et se révèlent par petites touches. Un somptueux film totalement atypique. Une claque cinématographique.
Pitoyable et antipathique. Surfait de A jusqu'à Z. Wachowski & co ont parfaitement compris comment adopter la masse pour mieux la duper : du paraître et de la finauderie avec beaucoup, beaucoup, beaucoup d'assurance en tête et sous la main. Cloud Atlas, c'est un joli titre formidablement coloré et superbement énigmatique, largement évocateur et tout ce qu'il y a de plus merveilleusement... profond ( mais c'est vrai que Cloud Atlax, ça sonne moins bien quand même, mais en même temps ça fait très subjectif, très original, très matrixiel, non ? ). En tous cas c'est bien la première fois de mon existence terrestre que je me rends au cinématographe pour boire du Coca-Cola dans une soupière en argent : c'est fait. Sinon le petit bon dieu du dessus nous explique qu'il est possible qu'un acteur puisse jouer un déca-rôle de composition en restant crédible tout du long, que les narrations multi-angles et multi-langues sont monnaie courante chez les Wachow ( mais que Tarantino, Guy Ritchie et toute la clique de la verve bien sentie n'ont pas été, ne sont pas, et ne seront pas loin des deux frangins, des deux frangines...) et que la vérité s'écrit avec un V comme victoire. Cloud Altas, film de ( grande ) surface et de perroquet-vieux-sage-et-jolies-grimaces sonne complètement faux et creux : du vent dans la masse.
"Cloud Atlas" est une véritable claque cinématographique qui est plaisante à prendre en pleine tronche. Il faut bien avouer qu'il n'y a que les Wachowski pour nous proposer une telle expérience au cinéma. Le film nous emporte dans pas moins de six intrigues s'étalant sur des siècles durant, toutes étant reliées les unes aux autres par un lien ténu existant entre les personnages, tous frappés du signe de la comète, tous en quête de sens, d'amour et de liberté. Voilà les grands thèmes abordés par les Wachowski, voilà les grands symboles qui transparaissent dans chacune de ces histoires imbriquées les unes dans les autres afin de n'en rendre qu'une, immense et universelle : l'histoire du monde, des hommes, de l'humanité, de leur actes et de leurs décisions. Sous-couvert de la complexité apparente de cet emboîtement des choses, "Cloud Atlas" est étrangement simple et stupéfiant. Le travail en trio effectué en collaboration avec Tom Tykwer est phénoménal et donne un résultat brillant qui fait voguer le spectateur du XIXème siècle à des temps futuristes immémoriaux et insondables où l'homme, à chaque fois, évolue, en fonction de son prédécesseur, plus ou moins bien. Le film donne à réfléchir longuement sur nos actes, sur nos agissements et sur le cours de l'Histoire, celui de notre monde. Personnages transcendés par leur quête d'absolu, quelle soit de liberté ou d'amour, de révolte ou d'accomplissement, chaque partie forme un tout complexe et qui nous dépasse au son de la splendide "cartographie des nuages" qui donne à entendre toutes les émotions des hommes et de leurs déchirures. Visuellement époustouflant, profondément émouvant et intriguant, "Cloud Atlas" est ce genre de film-fleuve qui nous ne nous épargne pas et nous laisse profondément bouleversé par l'expérience vécue. Que demander de plus que cette sensation jubilatoire d'avoir vu une histoire exceptionnelle, pleines de rires et de larmes, qui a su plonger en nous et toucher notre cœur ? Pour cela, on ne peut que remercier les Wachowski et Tom Tykwer de leur proposition insensée mais pourtant génialement réussie, sans compter sur les exceptionnelles partitions des acteurs, Tom Hanks en tête.
Si l’on peut saluer l’envergure démesurée de ce projet pour le moins inventif, il est certain que, pris individuellement, les six histoires racontées ne seraient que de médiocres reprises de classiques du cinéma américain des années 60/70 (Soleil vert, L’âge de cristal, Vol au dessus d’un nid de coucou, La planète des singes…) ou plus récents (Zodiac, Gattaca, The fountain, Babel…). Forts de leur culture ciné, le trio de réalisateurs a donc eu la très bonne idée d’entremêler ces six histoires en un film choral de presque trois heures ou la musique est un lien entre dans l’espace et le temps, et où la vie, l’amour, la mort et la réincarnation sont autant de thèmes habilement évoqués. Le fil conducteur de ces histoires se imite à des questionnements simplistes sur la nature de l’Homme, les conséquences de ses choix ou de ses agissements. Cependant, le charme de la symphonie Cloud Atlas opère car l’esprit du spectateur curieux est accaparé à mettre de l’ordre dans toutes ces aventures.
Certes, c'est bien photographié, bien décoré, bien maquillé, bien habillé, mais j'ai rien compris ! C'est long, très long, comme j'imagine bien entendu qu'à la fin je comprendrai tout, j'attends, j'attends encore… Finalement ça se termine sans que je n'ai trop compris ce à quoi le réalisateur voulait arriver. Je ne peux pas dire que j'ai passé 2h45 de mauvais moment, non, mais tout de même, j'ai rien compris ! Quelle frustration…