Tiens donc, Big John aurait un homonyme ? ... Hein ? ... Mince, c'est donc bien le grand John Carpenter qui a commis ceci, enfer et damnation, quelle tristesse ... C'est indigne de sa filmographie, uniquement du re-pompé et en plus d'un niveau assez médiocre. On ne ressent jamais aucune tension, dans l'ensemble, les acteurs et surtout actrices sont mauvais, les effets spéciaux font sourire, il n'y a qu'à voir ce fantôme en bois avec sa tronche en biais pour finir de nous convaincre que Big John est passé complétement à côté de son sujet et ce dans tous les domaines. En tous cas, on a rarement vu un hôpital psy avec autant de bombasses au m2 ! Toutes des clichés par ailleurs et même si ça s'explique par la suite, c'est difficilement appréciable pour le spectateur. Seul point positif pour moi, Amber Heard ne joue pas si mal et est particulièrement jolie, voilà ... Et oui, ça fait court et d'autant plus pour du Carpenter. C'est d'un ennui, une fois de plus on va au bout pour connaître la fin et, surprise, le twist est sympa ! Problème, c'est du déjà vu maintes et maintes fois. Tout est d'un classique à faire pleurer, et pour couronner le tout, notre réalisateur en berne nous sort toutes les plus grosses ficelles du genre que l'on voit venir à 10 km ! On termine finalement plus triste que déçu avec un arrière goût de tromperie sur la marchandise. Il ne nous reste plus qu'à espérer que Carpenter retrouvera sa verve originelle et nous reviendra en plus grande forme. Wait and see ...
Le John Carpenter des années 80 n'a rien à envier au vieux bonhomme d'aujourd'hui. Oui, le grand maitre de l'épouvante a prit un sévère coup de vieux, cela se sent dans sa réalisation. Un retour derrière la caméra plutôt inespéré après dix ans d'absence. The Ward (2011) est un thriller horrifique à l'ancienne, fidèle aux codes d'honneur et aux ressorts horrifiques poignants. Du genre hôpital psychiatrique sinistre, médecins sadiques, et un fantôme tenace. Tout ce qu'on aime, mais avec un sérieux goût de déjà-vu. Une progression linéaire dans l'effroi, montée de manière artisanale, avec des effets attendus mais efficaces. D'un autre côté, il n'y a rien de transcendant, rien qui hérisse réellement le poile et qui parvienne à surprendre de manière significative le spectateur actuel. Saluons tout de même la prestation honorable d'Amber Heard qui parvient tant bien que mal à nous entrainer dans ce cauchemar claustrophobique. 3/5
Beaucoup trop "classique" pour un Carpenter (qui ne signe ici ni scénario, ni musique). Se laisse regarder, mais malheureusement bien en deçà des capacités du gaillard... Lire notre critique complète sur le site Terreurvision !
Le retour de John Carpenter(Halloween l'original,The Thing pas la sequel,The Fog pas le remake avec Smallbled,New York 1997 et Los Angeles 2013 avec Kurt"Snake"Russel)bref autant dire des classique quoi.
Il est vrais c'est dernier films ne sont pas a la hauteur du maitre(que ça soit"Vampires"ou bien Ghost Of Mars")partir après GOM sa aura laisser un gout amer a c'est pur fidèles.Donc le revoici,est dans un film qui n'est pas ce qu'on pourrait croire(c'est a dire pas si fantastique que sa).
Bon je vais pas tourner autour du pot,le film est bof(moyen tout au plus),on a des actrices vraiment bonnes(dans les deux sens du terme)est une histoire qui ne révolutionne rien(je dirais même qu'on a une impression de"déjà vu")mais qui ne gâche pas le plaisir.Non la c'est vraiment la réalisation qui ma laisser de marbre,une réalisation convenue,trop convenue digne de téléfilms quoi.Est cette impression de"faucher"tout au long du film qui fait bien chier.
Heureusement comme je l'ai dit,nous avons des actrices qui joue très bien leur rôle,Amber Heard et Lyndsy Fonseca(Alex de Nikita)en tête.Mais aussi un Jared Harris très sobre dans son jeu.Nous avons une bonne demi heure assez sympa,mais qui avec le temps lasse,est nous fait perdre du temps.
Le twist de fin est plutôt bien trouver(même si la encore on a cette impression de"déjà vu" ).
John Carpenter où est passé ton talent ? Que ce film ressemble malheureusement aux productions horrifiques actuelles avec tous ses défauts...Déjà le scénario n'est pas original (le coup du dédoublement de la personnalité c'est déjà vu et même copier sur Shuttle Island), ensuite les acteurs ne sont pas convaincants et puis pourquoi y a-t-il 3 personnes seulement (un docteur et deux infirmiers) dans l'immense hopital psychiatrique ? Il maintient en éveil grâce à un bon rythme mais c'est tout.
L'un des maitre de l'horreur reprend du service pour flanquer aux oubliettes les petits nouveaux qui le prennent pour référence tout en le massacrant. Certes, The Ward n'est pas son meilleur, mais le twist final est bien pensé, quelques scènes nous font bien sursauter et le casting est au top. De quoi passer un bon moment.
The Ward, de John Carpenter, avec Amber Heard et Danielle Panabaker entre autres, sort sur les écrans 10 ans après Ghosts of Mars. Voilà une décennie que le Maître de l'Horreur n'avait plus fait parler de lui et, avec son âge avancé, on se demandait bien s'il allait toujours réussir à créer une ambiance de peur. La réponse est oui. L'ambiance, ainsi que la musique, est franchement énorme. Allant des allées sombres aux couloirs étroits, ces décors, bien que clichés, fonctionnent à merveille pour reconstruire le mythe d'antant. Malheureusement, le jeu d'acteur ne suit pas car ces nanas -toutes canons bien entendu, ce qui est normal dans un asile-, sont loin de rivaliser avec les performances que l'on attendait d'elles. Malgré un final cliffhangerien, c'est assez décousu. Tout comme le bon vieux Clint Eastwood, le grand John Carpenter ne réussit plus là où il brillait. Attention, The Ward n'est pas un mauvais film mais il s'ancre trop dans les productions actuelles, ses anciennes réalisations avaient pourtant réussi à marquer le coup et à savoir faire la différence. Pour vous donner un aperçu de ce qu'il en est, c'est un mélange entre Sucker Punch et The Grudge.
"The Ward" le petit dernier de John Carpenter est une réussite, on rentre très vite dans l'histoire (personnellement j'aime beaucoup ces films qui se passent en asile), les personnages des pensionnaires sont attachants, l'équipe médicale est désagréable au possible et les apparitions sont à chaque fois flippantes. Il y a quelques scènes sanglantes mais jamais trop, ce qui n'aurait pas été utile de toute façon. Et le scénario bien mené, jusqu'à la fin et la révélation finale, qui font que le film est d'autant plus surprenant !! A voir.
Papy Carpenter est de retour, malheureusement même si sa griffe est toujours présente, avec une réalisation honnête, The Ward n'en reste pas moins un petit navet pompant allègrement sur Identity et Shutter Island. Un scénario usé jusqu’à la corde donc, des actrices potables pour un film sans surprise et ennuyeux. L'ambiance musicale est réussie et le coté "old school" sympa mais cela ne suffit pas. A oublier.
Une nouvelle fois, John Carpenter prouve qu'il est le maitre de l'horreur tout comme Stephen King dans la littérature. Après avoir fait exploser les block-blusters avec Ghosts of Mars, L.A 2013, Le Village des Damnés, Christine, The Thing, ou encore la saga Halloween, il revient en avec The Ward. Toujours le même registre avec celui de l'épouvante qui joue sur les nerfs du spectateur sans montrer des effusions de sang, ni d'horribles meurtres sordides. Dans ce film, le suspense plâne du début jusqu'à la fin et termine en apothéose pour se centrer sur des enjeux psychologiques. En revanche, le scénario, quant à lui, n"offre pas particulièrement de grosses surprises et resasse même les histoires des plus grands classiques en jouant sur la paranoïa, l'isolement et la possession des personnages. Dans le casting, on retrouve la charmante Amber Heard (Tous les garçons aiment Mandy Lane) qui contribue au charme du film car il faut l'avouer... Même si Carpenter est le maître de l'horreur, il n'a pas réussi à se détacher de ses autres films et à surprendre les spectateurs.
Un bon petit film d'épouvante même si devinez le pourquoi du comment est facile, spoiler: quand la nana rentre à l'asile il dise qu'elle est mise en isolement hors il y a plusieurs autre filles john carpenter resigne un bon scénar avec une bonne réalisation même si les maquillages de la fille tueuse sont mal fait, les meurtres s'enchainent bien et la folie peut nous gagner à notre tour alors méfiance.
Ce film est plus un thriller psychologique qu'un véritable film d'horreur. Les incohérences relevées s'expliquent à la fin du film, que personnellement, je n'ai pas vu venir. J'ai beaucoup aimé ce film.
Décevant ... à part le dénouement qui est intéressant, le reste est quant à lui à chier. Dommage car ça aurait pu être une grosse bombe avec le talent...mais non celui-ci n'y est plus on dirait ! Se laisse regarder tout de même mais il n'y a rien d'angoissant, puis c'est même assez ennuyant je trouve. J'ai d'ailleurs bien aimé quand elle se cogne la tête et que le lendemain matin elle se réveille doulereusement avec bobo au crâne alors que quand elle se fait électrocuter le cerveau, tout baigne au réveil lol bref très peu crédible. Il me semble au passage que Kristen est une ex de Scofield car niveau évasion elle est bien rodée ^^ !!! Sinon bon casting, les nanas sont toutes plus jolies les unes que les autres (ou presque), ca laisse rêveur :) ... La musique du générique est quand même tip top pour mettre dans l'ambiance...d'ailleurs elle est plus angoissante que le film en entier....alala vivement le remake qu'on rigole !
Il y a longtemps que John Carpenter icône du cinéma d’horreur américain n’était pas revenu au long métrage se contentant de filmer quelques épisodes pour la série «Masters of horror ». C’est avec un film sans grande originalité qu’il effectue un retour en demi-teinte. Cette histoire de fantôme dans un hôpital psychiatrique pour jeunes filles est un peu surfaite malgré la présence de la jolie Amber Heard qui semble prendre goût au genre horrifique depuis sa prestation remarquée dans le pourtant confidentiel « All the boys love Mandy Lane ». Carpenter a peut-être les articulations un peu rouillées et il faut souhaiter qu’il ne s’agissait pour le réalisateur de « La nuit des masques » et de « Fog » que d’une mise en jambe.