The Ward
Note moyenne
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226 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 juillet 2014
//ATTENTION : Critique hommage !// Longtemps considéré comme sous culturel et populiste le film dit « d’horreur » aborde un virage a la fin des années 70 grâce a l’avènement du magnétoscope, ancêtre du DVD. Ce lecteur permettra a toute une génération pubère de transgresser la classification x (la même que pour les films dits « de culs » !) et de voir clandestinement débarquer dans son salon tout un bestiaire de grands malades (en plus de mes potes de visionnages) armés de tronçonneuses , de rasoirs, de haches , de couteaux , de sécateurs , zombifiés , écorchés , envoûtés , visage brûlé , masque de hockeyeur , de peau humaine (le statut de « grands malades » prend ici tout son sens ) et animés d’intention belliqueuses (pertinente précision ) . Bien que ce cinéma « d’exploitation » ne bénéficiât d’aucune mansuétude de la part d’une critique psycho rigide portée sur le cinéma auteurisé (d’auteur ) et la masturbation intellectuelle(« emmanuelle » par exemple !), de nombreuses œuvres rencontreront un incontestable succès populaire (« massacre a la tronçonneuse » « maniac » « la colline a des yeux » « l’exorciste » « evil dead » « la nuit des morts vivants » …) au point de renaître depuis les années 2000 par des rééditions DVD , collector ,director cut , blu ray ou de manière plus frontale sous forme de remake , preuve de sa réelle influence sur une production plus entertainment .Un cinéma qui bénéficiait d’une grande liberté d’expression et de ton , liberté dont l’explication tenait principalement a des budgets faméliques garantissant un juteux retour sur investissement a leurs producteurs. Ses films d’étudiants représentaient souvent une note d’intention, un excellent exercice de style pour ses réalisateurs en herbe avant un bond au coeur du système, du fameux entertainment : « les dents de la mer » de spielberg , le « evil dead » de sam raimi ,le « alien »de ridley scott ou peter jackson avec son « bad taste »… liste non exhaustive . certains n’ont pas survécu à leur pellicule traumatisante et ne trouveront jamais leur place dans le système (le deodato de « cannibal holocaust » , le Hooper de « massacre a la tronconneuse »).Et puis il y a THE boss , le maître , le patron : john carpenter . « big John » pour ses (nombreux) fans (dont ingloriuscritik ) de la première heure . le père du booguey man de « halloween », de la créature remakée de « the thing », des fantômes de « the fog », de la voiture stephen KINGuienne de « christine », des assaillants de « assauts », des vampires de « vampires », des newyorkais de « new York 1997 » (excusez du peu !) . 35 ans de carrière, 18 films , tous montés a la force du poignet par un véritable tacherons du genre , représentant multicartes d’une époque (presque) révolue avec ses casquettes de producteur, réalisateur, scénariste, ingénieur du son, compositeur musical avec une passion et une patience qui force l’admiration . JC ressuscité ( !), neuf après son « ghosts of mars » (western vampiro-martien), voila de quoi faire trembler la nouvelle garde de l’horreur actuelle. « the Ward » est un thriller psychologique aux consonances résolument fantastiques et horrifiques ,et toujours tourné en scope (sans, ce n’est plus vraiment du Carpenter ) . De facture classique le film se déroule dans les années 60, et raconte comment la jeune KRISTEN (Amber « tout les garcons aiment mandy lane » Heard) atterri dans un asile psychiatrique après avoir mis le feu a une vielle ferme (femme ?? non, non, ferme !). Carpenter aborde ici le film d’asile et de fantôme, et nous fait partager l’expérience de la perte de contrôle, en jouant sur la santé mentale de sa screaming girl, et avec nos nerfs de spectateur. Pour cela big John utilise toutes les ficelles du cinéma d’horreur « à l’ancienne » (tout « ses » trucs donc) n’hésitant jamais à user de jump scare, de gore ou d’approche plus …clinique. Fidèle a lui-même (facile quand on est une référence) le réalisateur honore sa réputation de directeur d’acteur, en l’occurrence d’actrices .Mais le maître va donner quelques coups de canif a son habituel mode opératoire, d’abord en ne puisant pas dans un réservoir d’artistes inconnues avec hamber heard mais également lyndsy fonseca (kick-ass) ou encore danielle panabaker (remake de « vendredi 13 »), bien qu’aucunes d’elles n’aient encore accédé au statut de star. Ensuite il va également pour la première fois confier la musique a un autre au grand dam de ses fans (dont ingloriuscritik), amateurs de ses compositions légendaires (ahhhh le score de « halloween »…). On retrouvera dans les apparitions du revenant des allures clairement inspiré des fantômes asiatiques (« ring » « the grudge »). Comme il est semble évidant que la plupart des effets créés en plateau ont été retouchés en numérique en même temps que l’image. Mais faut il pour autant parler de film « de commande », d’« asservissement », quand on parle d’un homme qui a voué sa vie au genre et qui lui survit ? Alors bon comme vous l’aviez compris : j’ai eu un magnétoscope dans ma période pubère, un salon, des invités frapadingues, et qu’il me reste cette indéfectible passion voué au cinéma de genre et donc a son maître désigné, John Carpenter. Passion qui me permettra une certaine forme d’indulgence pour ce « the ward » qui ne restera pas comme une de ses œuvres référentielles. Mais JC m’a donné la foi !
Yannickcinéphile

2 894 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 juillet 2014
The Ward est un film assez faible de John Carpenter, c’est vrai. Reste qu’il est tout de même un réalisateur expérimenté, talentueux, et qu’il parvient à sauver les meubles dans un film pas déplaisant, mais très lisse et trop paresseux.
Les acteurs sont un atout certain. Amber Heard prouve qu’elle est plus qu’un physique, et délivre une prestation efficace et convaincante, menant bien la danse dans un rôle qui nécessitait finesse de jeu et charisme pour exister. Elle m’a agréablement surpris. De même d’ailleurs que ses acolytes féminins, qui certes incarnent toutes des personnages pour le moins cliché mais qui se débrouillent vraiment bien avec ça. Elles se montrent justes et sobre n’en font jamais trop. Enfin le personnel de l’hôpital est loin de démériter, et Jared Harris notamment s’en sort bien. De ce côté-là, à part peut-être l’infirmière c’est moins cliché pour le coup par rapport à ce que l’on pouvait attendre.
Le souci vient de l’histoire. The Ward en effet est un métrage d’abord assez mou. Il ne dure pas une heure trente, et pourtant il faut reconnaitre que le sentiment de tourner en rond, de voir des moments trainer en longueur ou témoigner d’une réelle inutilité est bien réel. The Ward dispose à mon sens d’un bon potentiel, mais qu’il exploite finalement peu, au profit d’un scénario franchement pas terrible de fantôme, que la conclusion, qui se présente comme une révélation ne parvient pas à pimenter. En effet le caractère terriblement didactique de la révélation la tue presque dans l’œuf, et l’épilogue définitif était hautement dispensable pour crédibiliser cette fameuse révélation. En clair le film peine à accrocher de ce point de vue-là c’est certain.
La réalisation est correcte. Carpenter revient honorablement, s’éloignant clairement du parti pris qui avait été le sien sur Ghost of Mars. Peu d’effets de style tapageur, beaucoup de sobriété, une attention portée aux acteurs avec des plans serrés, Carpenter s’adapte au quasi huis-clos qu’il nous propose avec une mise en scène dépouillée mais globalement solide. Reste qu’à trop dépouiller on finit aussi par jeter des choses utiles. On pouvait ainsi attendre légitimement un travail moins paresseux pour les scènes de meurtres. En effet il y en a une en particulier, plus longue (et donc relevant davantage les défauts) qui donne l’impression de ronronner sur trois plans alternés ! Pour le reste le film est doté d’une belle photographie, mais dispose de décors assez pauvres. L’asile tient en une poignée de lieux, et même si on peut l’accepter, il faut avouer que ça fait très série Z avec un couloir, trois pièces et point barre. Il aurait au moins fallu créer un peu plus d’atmosphère autour d’eux. The Ward dispose de quelques effets horrifiques. Rien de terrible, mais il y a quelques morceaux qui font leur effet et surprendront agréablement l’amateur. Surtout dans la deuxième partie ils donnent un peu du piment qui manque à l’histoire. Enfin la bande son est très décevante, ne distillant vraiment aucune ambiance ou aucun climax alors que le film s’y prêtait grandement.
En clair The Ward est un petit film, qui n’est pas déplaisant en soi, parce que finalement Carpenter mène son petit train-train avec suffisamment de talent pour ne pas sombrer mais quand même, si The Ward échappe au 1.5 ou au 2 c’est franchement du fait du casting. Je crois même que s’il n’avait pas été au niveau The Ward se serait effondré comme un château de carte, pour beaucoup à cause d’une histoire mal déroulée. 2.5
Julien D

1 343 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 juin 2014
C’est parce que même ses plus vils détracteurs espérait que John Carpenter ne finisse pas sa carrière sur le médiocre Ghost of Mars que les dix années qui ont précédé son comeback ont semblées si longues mais aussi que ce nouveau film était attendu au tournant. Autant dire que la douche fut froide tant le talent du maitre de l’angoisse pour créer un semblant de tension terrifiante s’est visiblement complétement éteint à la vue de cette insipide réalisation pseudo-horrifique qu’est The ward qui ne démarque tellement pas de la masse des nombreuses productions de ce genre dont Carpenter fut l’indétrônable référence qu’il n’a même pas mérité de sortie en salles. La mise en scène de ce thriller psychologique en huis-clos ne parvient à aucun moment à susciter autre chose qu’une impression d’assister à une série Z kitsch, ce que le scénario, dont le concept déjà mille fois vu et tout autant de fois exploité avec davantage d’inspiration, ne fait qu’aggraver. Le jeu hystérique de la belle Amber Heard, dans son rôle de blonde hitchcockienne paniquée, réussit à assurer, par moments seulement, les effets de peur censés apporter les apparitions de cet énigmatique fantôme (qui d’ailleurs ressemble étrangement à ceux de Ghost of Mars), mais appuie l’aspect invraisemblable de ce très décevant film fantastique sans âme.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 mai 2014
Hum... Je ne sais vraiment pas quoi penser de ce film.. Les actrices sont bonnes, mais j'ai déjà vu mieux !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 21 avril 2014
bof, bof, le maitre de l'horreur nous avais habitué a mieux. Rien de bien original, seul la pseudo revelation de la fin tente de relevé le niveau. malgres tout la prestation d amber heard est bonne
lastachille
lastachille

52 abonnés 384 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 avril 2014
La moyenne pour le jeux d'acteurs, mais sinon pour l'histoire, personellement j'en ai vu de bien meilleurs, à voir pour se faire une idée, sinon je suis déçu de ce faut Carpenter.
JimBo Lebowski

449 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 mars 2014
Je me suis forcé à revoir ce film pour véritablement avoir un avis définitif et c'est vraiment très mauvais il n'y a pas de doute, Big John n'aime peut être pas les années 2000, ou est ce l'inverse. "The Ward" raconte l'histoire de Kristen (Amber Heard) internée dans un hôpital psychiatrique après avoir incendiée une maison abandonnée. Les pensionnaires sont victimes de disparitions, un fantôme maléfique rode ... Hooo ça fait peur hein ? Déjà la réalisation ne semble vraiment pas être de Carpenter, c'est surtout ce qui est de plus flippant dans ce film, on ne retrouve pas la patte si singulière du réalisateur (pourtant ses épisodes de "Master of Horror" quelques années auparavant étaient encourageants), je ne sais trop ce qui a pu se passer ... L'intrigue c'est du vu et revu, le scénario semble avoir été écrit par un premier année flemmard en école de cinéma, ça use des jumpscares et effets de musiques (d'ailleurs la bande son est très mauvaise, loin de l'univers Carpenter, qui les composait lui même et qui donnait souvent le LA à l'intrigue.), on est vraiment dans un film d'horreur du XXIème siècle, sans âme et sans surprise, quasiment dans un navet de Niespel, les nichons en moins. Je ne comprends pas pourquoi les scénaristes ont voulu placer l'histoire en 1966, il n'y a pas de grands flashbacks ni de longue évolution temporelle justifiant ce choix en particulier, juste un risque a créer des anachronismes, rien qu'à voir le look de Amber Heard (qui semble plus sortir des années 90) et des filles internées carrément grimées avec des brushings et des grosses lunettes pour faire genre, pfff quel amateurisme. D'ailleurs on a aucun réel attachement pour l'héroïne, beaucoup trop jolie pour ce genre de rôle, on a plus envie de se la taper que d'avoir de l'empathie pour elle. Le film évolue autant de manière molle que convenue, dans le temps Big John aurait pu rendre certaines scènes terriblement captivantes avec quelques effets de cadrage, lumière ou musique, que là c'est niet, à la fin on ne sursaute même plus tellement tout est téléphoné. Et puis le twist final ne sauve rien du tout, il est juste là pour te dire "Ça te met sur le cul hein ? Hein?!" Ba non désolé, en fait l'histoire aurait été plus intrigante et mieux foutue je dis pas, mais là je suis resté totalement indifférent, et sans oublier le petit jumpscare sur le dernier plan histoire d'être cliché jusqu'au bout, il ne manquait plus que la musique hard rock durant le générique de fin pour faire le grand chelem. À l'époque où le retour d'un long métrage de Carpenter dix ans après "Ghost of Mars" était annoncé j'étais comme un fou, je suis un grand fan depuis que j'ai vu son chef œuvre "Halloween" (1978), mais même avec du recul la déception est tellement énorme et cruelle que j'ai du mal a avoir de la pitié pour lui. Ça relève même de l'arnaque, genre il suffit de mettre "John Carpenter's" devant un titre pour légitimer un long métrage, enfin en France nous avons été épargnés puisqu'il est sorti en Direct-to-DVD. "The Ward" est vraiment le pire film du réalisateur, il n'a absolument aucun intérêt, mis à part rendre triste et dépressif ses fans, un véritable accident industriel et artistique.
ScoFix
ScoFix

35 abonnés 78 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mars 2014
un 8 clos avec plusieurs incohérences et la fin.. qui est juste mort de rire. mais avec quelques frayeurs.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 février 2014
J'ai vraiment été agréablement surprise par ce film. L'histoire est prenante et déconcertante. Les actrices sont douées.
b216
b216

2 abonnés 59 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 février 2014
Un John Carpenter de bonne facture: une photographie léchée, une intrigue qui se tient, un excellent coup de théâtre à dix minutes de la fin du film. Seule les toutes dernières minutes sont un peu prévisibles.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 15 février 2014
En 1966, Kristen, une jeune fille accusée d'avoir mis le feu à une ferme, est internée dans un hôpital psychiatrique. Elle y retrouve un groupe de patientes qui se disent victimes d'un fantôme apparaissant la nuit. Kristen qui n'aspire qu'à s'enfuir de cet endroit va se retrouver prise au piège par cet esprit maléfique.

Le film commence ... le générique du début démarre. On voit alors le titre du film qui s'affiche : John Carpenter's The Ward. Bien, bien, bien. Le film suit son cours, on assiste a l'internement d'une jeune fille appelée Kristen ( incarnée avec une Amber Heard sublime de beauté ) Mais c'est tout. Je n'exagère vraiment pas. On ne s'immerge pas, on s'ennuie, on baille ... On prie même pour que le film évolue dans sa narration. Cela n'arrivera jamais. Du vu, revu et réchauffé. Seule la fin surprend dans le sens où si vous suivez avec attention les péripéties de la belle Kristen, vous serez rassurés d'avoir compris le fin mot de l'histoire une demi heure plus tôt ...

En bref, un film qui peut vous faire passer le temps si vous ne savez pas quoi faire mais le pire film de ce cher John Carpenter ... Dommage.
chrischambers86

16 204 abonnés 13 143 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 janvier 2014
Après dix ans d'absence des ècrans, John Carpenter fait son come back et nous revient avec un thriller psychologique très dècevant où il balbutie à fendre l'âme des clichès indigents et bien vite prèvisibles! Un manque d’ambition et une Amber Heard vaguement inconsistante et hèroïne hitchcockienne du pauvre ne remonte guère le niveau! C'est fou ce que les jeunes femmes internèes dans cet hôpital psychiatrique sont belles et bien coiffèes avec des tentatives d'èvasion à la « MacGyver » plus invraisemblables les unes que les autres où une lame de couteau et une pièce de monnaie vous fait ouvrir une porte ou dèvisser une grille d'aèration avec une facilitè dèconcertante! Quelques rares passages intèressants (le twist final avec l'excellent jeu de Mika Boorem) mais finalement classiques et très mal exploitès! De plus, le rècit est un rien trop mou dans sa première heure et les internèes jouent comme des pantoufles (mention particulière à Mamie Gummer et à son sourire « Joker »). La mode « Big John » est belle et bien finie, un film ratè qui ne trouve son salut nulle part et qui consacre un irrèmèdiable dèclin! Un dèclin qui avait malheureusement commencè avec "Ghosts of Mars" en 2001! Le XXIe siècle ne semble pas convenir au grand maître de la sèrie B! Point final! Stoppons vite l'hèmorragie et gardons en mèmoire le « Big John » des annèes 70-80-90...
Florence
Florence

28 abonnés 122 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 décembre 2013
Ce film est plus un thriller psychologique qu'un véritable film d'horreur. Les incohérences relevées s'expliquent à la fin du film, que personnellement, je n'ai pas vu venir. J'ai beaucoup aimé ce film.
Dadou
Dadou

84 abonnés 1 360 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 décembre 2013
Réalisateur de film culte de frisson comme « The Thing » et de personnages iconiques de la science-fiction comme « Snake Plissken », Carpenter réalise dans ce cas un film obsolète tant la mise en scène est prévisible et ne nous surprend jamais réellement, surtout pour ce genre de film... Réalisateur novateur dans les années 80, « The Ward » a près de 15 ans de retard aujourd’hui, surtout après des films comme « Identity » ou « Shutter Island ». Décevant quand on connait le talent de M. Carpenter.
Redzing

1 459 abonnés 4 971 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 octobre 2013
Dix ans après le piètre "Ghosts of Mars", John Carpenter nous revient avec "The Ward", sorti en DTV dans nos contrées. Le film se centre sur une jeune fille enfermée dans un hôpital psychiatrique des 60's, et qui semble pourchassée par un fantôme. Alors qu'on espérait le grand retour du maître du cinéma fantastique des 80's, il faut bien avouer que la déception est à son comble. Le film ne contient que quelques scènes vaguement intéressantes. Pour le reste, on a le droit à des clichés du film d'horreur, et à une bande d'actrices peu charismatiques. On ne reconnait pas du tout la patte du réalisateur (mise en scène fade, musique et scénario signés par d'autre). Quant à l'intrigue, elle tourne en rond, et se contente d'aligner les meurtres et les tentatives d'évasion. La dernière partie tente de paraître originale, mais ne reprend que des twists et des thèmes déjà vus par ailleurs (mélange de spoiler: "Shutter Island" et "Identity"
, en beaucoup moins subtil). En bref, "The Ward" est un film raté. Carpenter aurait mieux fait de s'abstenir.
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