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Sam13
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3,0
Publiée le 27 janvier 2022
Dans la continuité de Happy New Year, j'ai pas beaucoup plus à dire par rapport à ce film, mes remarques s'appliquent aussi à ce film. Scénario neuneu, acteur sympa
Une petite comédie romantique qui ne casse pas des briques malgré son casting impressionnant mais vous fera passer un moment agréable et c'est déjà pas mal.
Comédie romantique et drama parmi les élites, ce récit voit pas moins de 6 à 8 couples différents dans leur vie respective le jour fatidique de la St Valentin. Un casting donc XXL pas forcément par l'envergure du jeu des actrices/acteurs, ni par leur popularité, mais surtout par le nombre, diriger autant de personnes au rôles principaux est une sacrée prise de risque sur le développement de chacun au travers de leur histoires. Certes on peut dire qu'il s'agit là de la version romance et "eau d'rose" des "Expendable" car tous sont des star dans le registre comique et social, pour autant, si les récits diverses d'un bout à l'autre, le jour J reste l'essence même di scénario. Parmi les personnages les moins développer et moins passionnant, Julia Robert l'emporte haut la main pour une présence quasi figurante, Anne Hathaway, Jessica Biel et Jennifer Garner sont les seules du lot à se voir un développement complet et une vrai intrigue de jeu, leur "haine" des amourettes, incapacité à trouver un homme correct ou simplement envahi par leur quotidien. Toutes les autres n'auront clairement pas eu cette chance, Et en plus de Robert, Taylor Swift aussi n'aura été que figurante et héritant du rôle de la blonde aux milles clichés épuisés. Emma Roberts et son duo avec le très jeune garçon sont le duo très glam et inattendu qui se poursuit et se conclu avec Garner, pour une sympathique morale sur les amours en tant qu'enfant. Globalement cette romance se regarde sans soucis, un scénario basique d'amour, de rencontre et tous le registre imaginable. Un récit sur l'industrialisation de cette fête, les enjeux commerciaux et tous les folklore s'y prêtant.
Une vraie belle comédie romantique dont les américains ont le secret. Un ton décomplexé très jubilatoire, une bande son que j'ai adorée. Un casting 5 étoiles pour ce film que je qualifierais de "'bonbon''. Alors oui, il ne faut surtout pas intellectualiser mais se laisser embarquer et lâcher prise. Mention spéciale pour les multiples références cinématographiques : Shirley Mac Laine jeune, le cinéma de bollywood, etc.
Une comédie romantique américaine qui suit les codes du genre. Belle brochette d'actrices/acteurs. C'est très léger et prévisible, mais pour passer un petit moment sans prise de tête ça peut le faire.
L’amour est un thème qui a toujours plu au cinéma. Il était donc inévitable que la journée qui lui est dédiée, la Saint Valentin, soit un jour traité frontalement. Hélas, Valentine’s day de Garry Marshall n’est qu’un condensé de banales histoires d’amour comme Hollywood en sert par dizaines (voire par centaines) au cinéma et à la télévision. Malgré un casting impressionnant (citer toutes les têtes d’affiche serait trop long), l’intérêt pour ce film choral est donc peu présent chez le spectateur un peu rôdé à ce genre de récits. Pour autant, le film rencontra visiblement un public réceptif puisqu’il fut un succès commercial, ce qui poussera le cinéaste à choisir de persévérer dans cette veine en exploitant d’autres fêtes avec Happy new year et Joyeuse fête des mères.
Garry Marshall n'ayant rien tourné de potable depuis "Pretty Woman", l'échec artistique de son "Valentine's Day" n'est pas vraiment une surprise. Au programme de cette comédie romantique aux 73 intrigues amoureuses : des clichés, des clichés et... des clichés. Face à la multiplicité de personnages à l'écran, ils sont tous stéréotypés à l'extrême ce qui les rend bien peu attachants et donc, on se sent bien peu concerné par leurs émois, leurs peines ou leurs joies. La mise en scène est inexistante, la BO reprend tous les titres à la mode et le casting, le seul point fort du film à priori, est un condensé des fidèles de Marshall (Roberts, Elizondo), Hathaway) ou des valeurs sûres du box-office (Cooper, Lautner, Alba). En bref, cette comédie romantique 100% mercantile n'est pas une réelle honte, elle est juste anecdotique!!
Ce film n'a aucun intérêt. Ça raconte plusieurs histoire d'amour en même temps le jour de la Saint Valentin. Ils ont voulu faire un film du même genre que love actually mais ça foire totalement. Bref ne le regardez pas c'est vraiment NUL
Une bonne intention mais malheureusement, les histoires sont plus incohérentes les unes que les autres. Les intrigues se mélangent mal et le rythme est assez lent. Je n'ai point accroché et n'ai pas pu le terminer ...De bonnes pairs d'acteurs mais cela n'a pas été suffisant pour sauver le naufrage de ce film... Dommage.
C’est simple, c’est « Love Actually » (2003) en beaucoup moins bien au niveau du scénario, de la réalisation, des dialogues, de la bande originale et de l’humour. Heureusement, pour les cinéphiles, il y a quelques clins d’œil sympa à « Pretty Woman » (1990), la première des 3 collaborations du duo Gary Marshall / Julia Roberts : les deux seconds rôles du premier (Hector Elizondo / Larry Miller), la scène sur le banc devant l’hôtel de Beverly Hills et la scène coupée dans la limousine insérée dans le générique de fin. A part ça, on sourit souvent, il y a une belle brochette d’acteurs et d’actrices et certaines histoires sont intéressantes. En somme, le film qui détend mais qui s’oublie très vite.
Bla bla bla, la Saint-Valentin, c'est une fête commerciale. Et bla bla bla. En général, ce sont les gens seuls qui le disent. Quand tu as la chance d'être en couple, tu as d'autres choses à penser. Valentine's Day, c'est un sous Love Actually où justement tous ces couples nous parlent le jour de la Saint-Valentin de l'amour mais aussi du couple, de la fidélité, de l'engagement, du mariage. Seulement, comme je l'ai dit, Love Actually et son humour british signé Richard Curtis est passé par là en 2004. Et Valentine's Day, j'ai eu un peu plus du mal à y croire. Tout est si lisse, si aseptisé, si artificiel. Julia Roberts, Patrick Dempsey, Bradley Cooper, Ashton Kutcher, Jamie Foxx, Jennifer Garner, de par leur statut de super-star, c'est difficile de s'identifier à eux. A s'imaginer qu'ils puissent avoir des difficultés pour trouver l'amour. Ils sont tous si beaux ou belles, si propres sur eux, ont des situations en or, des supers boulots, des appartements brillants et magnifiques. Quelques situations restent marrantes (Queen Latifah en chef tyrannique, Anne Hathaway en opératrice de téléphone rose pour gagner sa vie), quelques couples ont l'air intéressants à suivre (le tandem Garner-Kutcher et l'évolution de leurs sentiments). Mais sinon, aucune surprise, aucune originalité. Juste un rassemblement de célébrités inaccessibles, amenées à se croiser et énonçant des platitudes sur les relations amoureuses.
Une bonne surprise que cette comédie romantique qui sort un peu des sentiers battus. Le scénario, bien que simple, se démarque des clichés habituels du genre dans ce film chorale porté par un beau casting.
Donner le tout pour le tout, c’est rarement la bonne option. Non contents de centrer leur histoire sur la Saint-Valentin avec le plus d’acteurs possibles et si possible les caméoesques Queen Latifah et Julia Roberts, tout est à la gloire du petit rôle et de l’idée que toute la guimauve étalée tombera d’elle-même si elle déborde. C’est en partie ce qui se produit ; s’il faut passer la plus grande partie du film englué dans la confusion scénaristique entre la magie romantique et de crémeuses amourettes, et malgré la superficialité monstrueuse de certains sentiments (surtout quand ils passent par Taylor Swift, dont je ne continuerai à apprécier que la voix), il y a des variations plus positives, comme des bulles créatives qui s’échappent du bouillon rose et sucré de l’ensemble.
C’est dans un troisième traitement, le décalé, qu’on appréciera les pérégrinations éminemment sentimentales, le bout de parodie qui marche quand bien même bien mieux, dans le rôle de la soupape, que les fausses phrases profondes, la culture de l’awkward ou ze personnage qui hait la Saint-Valentin pour faire bonne mesure.
La guimauve déborde effectivement, comblant de sa colle les interstices entre un montage en pierres sèches, un entassement de balivernes qui vont des mots doux à la cardiologie pour exsuder toutes les métaphores des grands sentiments. Dans cet exercice coroformé et dégoulinant, on peut tout juste compter sur les conclusions pour vraiment donner au thème toute la poésie qu’il mérite.
CUPIDON. Valentin de Terni martyrisé. Jour de fête ou de de fête commerciale. Une grande farce à l'eau de rose ( des rouges de préférences ) noyée. Juliette s'en va en guerre et Roméo doit mourir. J'ai vraiment des envies de meurtre. Une mascarade sur l'amour sans passion. Fête l'amour....