Un super film, comme quoi on peut faire un bon film avec seulement 3 acteurs dont Gemma Arterton (prince of persia, Hansel et Gretel, Quantum of solace). Une bonne surprise
"Petit" film, au niveau matériel s'entend, mais renouvelant avec bonheur le genre : c'est l'histoire d'un kidnapping vraiment pas comme les autres, qui fonctionne à 100 % sur la psychologie des (uniques) trois personnages, dans un huis-clos anxiogène (pendant la quasi totalité de l'heure 37) dont le réalisateur anglais tire admirablement parti. Impossible d'en dire plus, au risque de déflorer l'intrigue (à rebondissements multiples). Un trio de comédiens épatants, par ailleurs.
On passe un bon moment avec ce quasi huit clos emmene par seulement acteurs. Revelation de gemma arterton qui est impressionnante de justesse. Bon film, bon rebondissement.
"La Disparition d'Alice Creed" est une bonne comédie sympathique. On voit quand même venir la plus part des retournements de situation, mais l'ensemble reste efficace.
super se petit film anglais le scenario est excellent les acteurs son bon le suspens dure jusqu'a la fin on est prie dans le film du début jusqu'a la fin film a voir
Un excellent petit thriller en huit-clos, centré sur 3 personnages, le film n’en reste néanmoins très prenant, jouant sur les pistes, offrant son lot de rebondissement bien que la fin soit assez prévisible. Le vrai point fort du film outre sa mise en scène reste son trio d’acteurs, tous très convaincant, et permettant à Gemma Artenton d’avoir sûrement sn meilleur rôle jusqu’à présent à l’écran, d’ailleurs sa prestation est excellente. Bref, un bon thriller fait avec peu de moyen mais très réussi.
Premier long-métrage pour J. Blakeson qui s’atèle pour l’occasion à un huis-clos où il est question de rapt et de rançon. Alice Creed, pimpante jeune femme d’une vingtaine d’années vient de se faire kidnapper par deux ravisseurs qui ne souhaitent qu’une chose, une rançon qui sera à la hauteur de leurs espérances. Sur un postulat aussi simpliste, il est assez difficile de faire tenir en haleine n’importe quel spectateur durant toute la durée du film. Pour cela, J. Blakeson n’a eu d’autre idée que de pimenter son scénario d’une multitude de twists. Certes, cela fonctionne mais dans l’ensemble, le film reste assez mineur et ne parvient pas à nous surprendre, et ce, malgré de très bons acteurs, notamment Gemma Arterton & Eddie Marsan.
Alors que l'on pense dès les premières minutes à une petite merveille Britannique, La Disparition d'Alice Creed s'embourbe dans les clichés scénaristiques qu'on ne pensait pas voir arriver. C'est fort dommage car on est pourtant assez éloigné des codes du genre. Si l'ensemble du film est satisfaisant, servi par une interprétation juste qui reste centrée sur les relations entre la victime (Gemma Arterton habitée) et les kidnappeurs, le film ne sera malheureusement jamais à la hauteur de son introduction. Rapides et précises, les premières minutes lancent l'intrigue avec une mise en scène immersive qui interroge sans laisser de répit. Puis, petit à petit, au rythme de ses révélations, le film perd en intérêt et en originalité. Si le scénario permet de ne jamais relâcher la tension avec quelques très bonnes scènes, il rend les choses de plus en plus prévisibles jusqu'à un dénouement peu surprenant. J. Blakeson, l'un des scénaristes du très bon "The descent; Part 2" réussit néanmoins pour sa première réalisation au budget réduit à nous accrocher à notre écran. Pas indispensable mais accrocheur malgré ses défauts.