Note moyenne
2,4
13 titres de presse
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Le Monde
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Paris Match
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TF1 News
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L'Obs
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Positif
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20 Minutes
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Studio Ciné Live
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Ouest France
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Monde
"Ce que le jour doit à la nuit" est une fresque monumentale dans tous les sens du terme.
Paris Match
Malgré une réalisation trop classique, happé par l'histoire (la petite et la grande), charmé par la beauté des décors et séduit par l'excellence des comédiens, vous ne pourrez échapper au souffle romantique de ce film, sans doute le meilleur d'Alexandre Arcady.
TF1 News
Un film émouvant où la mise en scène et les jeux de lumières nous projettent vers des images inouïes de symbolisme.
L'Obs
Si le récit, adapté du roman de Yasmina Khadra, articule avec lourdeur l'intime et l'épique, la mise en scène d'Alexandre Arcady retrouve (enfin) ce souffle épique dont il est capable.
Positif
Ce seizième film d'un réalisateur trop souvent inégal dans ses choix de scénario se laisse voir agréablement et mérite notre respect devant son appel à la tolérance à l'heure où celle-ci, des deux côtés de la méditérranée, tend à disparaître.
20 Minutes
Hélas, sa fresque romanesque manque de souffle épique et de fièvre et pâtit de la piètre prestation du débutant Fu'ad Aït Aattou.
La Croix
Malgré la sincérité de son réalisateur, ce film ne séduit pas totalement en raison notamment d'interprétations souvent emphatiques ou plates, d'un récit qui manque de continuité entre une identité initiale complexe et une histoire d'amour empêchée par un serment si dévastateur qu'il en paraît inique.
Le Journal du Dimanche
Sur fond de colonialisme, de soleil, d'attentats, d'amitié, de trahison, Arcady signe une longue fresque romanesque bien trop grandiloquente avec ses sentiments qui débordent de partout et une romance inaboutie qui laisse le spectateur agacé.
Les Fiches du Cinéma
Dans cette plate adaptation "nostalgérique" du roman de Y. Khadra, A. Arcady ne rend pas plus hommage au baroquisme flamboyant du verbe du romancier qu'au souffle épique de l'Histoire.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
Ouest France
Le propos, exposé sans guère de nuances ni de subtilités, se noie dans les débordements d'une mise en scène ampoulée et surlignée. (...) Une fresque interminable.
Première
(...) ce nanar besogneux, étouffant de lyrisme grumeleux, bascule au bout de trois plans dans une saga estivale très très longue.
Télérama
Toutes les cinq minutes, on a droit à une trahison amoureuse ou à une mort violente à coups de musique lacrymale, comme s'il fallait pleurer sans cesse durant deux heures quarante.