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Un visiteur
5,0
Publiée le 5 février 2011
j'ai jamais vu un film où un gars se battait autant utilisait autant d'armes diff' et passait de temps a faire des cabrioles...Merde l'histoire est nullissime mais Jaa est tellement fort dedans que on voit que ses capacités à utiliser des armes en tout genre et des 2 mains en plus !p'tin chapeau les séquences ' bastons qui s'arretent plus !' !
Un bon film qui nous montre le destin de tien qui va vaicre le chef évolué de manière diferente . Les séné de combat son setaculaire et très bien travailler
Suite directe reprenant exactement là où le deuxième épisode s’arrêtait et concluant un semblant de récit, ce troisième chapitre, s’attardant un long moment sur la reconstruction de son héros torturé et brisé, s’avère moins spectaculaire, moins brutal et plus mystique que le précédent.
Tony Jaa et sa perruque sont de retour pour un ultime volet de Ong-Bak, suite directe d’un deuxième opus qui n’était déjà pas folichon. Le scénario n’a plus aucun sens ici, le fantastique fait son apparition ainsi qu’un paquet de scènes chamaniques sans intérêt. C’est mal joué, mal doublé et le script est mauvais, en outre il n’y a guère plus de combats puisque le film tourne seulement autour de l’espèce de résurrection de Tien. La partie finale bouge un peu plus heureusement et les affrontements sont sympas mais rien de nouveau non plus à ce niveau là, si ce n’est de bien tristes SFX. Il n’y a pas grand chose à sauver de ce vilain épisode si ce n’est que Tony Jaa est toujours en forme, le reste étant raté. Et puis je n’en peux plus de voir comment sont traité les éléphants, que ce soit tout simplement en Asie ou dans ce type de métrage, ils ne sont définitivement pas fait pour supporter un quelconque poids sur leur dos alors laissons les tranquille !
Panna Rittikrai et Tony Jaa remettent le couvert à deux pour ce troisième Ong Bak. Le choix des deux hommes est à l’opposé de Ong Bak 2. Beaucoup moins de scènes de baston, beaucoup plus de scènes de méditation, d’introspection, et de danse. Les rebondissements sont encore plus invraisemblables. Et, tout comme pour le 2, on se demande si le choix du titre «Ong Bak» (= tête de Bouddha) pour ce 3ème opus, n’annonçait pas une incontournable faillite. Car si la tête de Bouddha est un élément moteur du 1er scénario, dans les 2ème, et 3ème, on ne voit vraiment pas poindre la moindre tête de Bouddha. Pénible du début à la fin.
Encore et toujours du plaisir de voir ce Ong bak 3 même si on peut regretter le fait que les séquences de combats soient de plus en plus montées. Les costumes restent superbes, le fond du film est plus sombre et l'histoire plus fouillée.
Ong-Bak avait été un beau succès en France pour un film d’arts martiaux thaïlandais. Le second volet avait beaucoup moins bien marché. Le troisième, quant à lui, n’est même pas sorti dans les salles hexagonales. Cela se comprend assez en voyant le résultat. En effet, après un générique résumant le film précédent, les 15 premières minutes adoptent un style très original (noir et blanc, beaucoup de ralentis...). Si la suite est formellement un peu plus classique, les 45 minutes suivantes restent tout de même loin des standards habituels des films d’action. En effet, pendant la première heure, il y a très peu d’actionspoiler: (le héros est d’ailleurs à la limite de la mort pendant les trois premiers quarts d’heure et il passe au moins les 15 minutes suivantes à s’entraîner) et se concentre énormément sur les croyances bouddhistes et thaïlandaises (suite à la sortie du film, Tony Jaa allait se retirer du milieu du cinéma pendant deux ans pour devenir moine bouddhiste, ce qui explique sûrement cette orientation). Le tout étant réalisé de manière assez lourde, le spectateur occidental aura rapidement tendance à s’ennuyer. En outre, les acteurs ont tendance à surjouer, le personnage servant de sidekick comique l’espace de quelques scènes est ridicule, la musique est omniprésente faisant régulièrement ressembler le film à une espèce de gros clip et certains passages sont grotesquesspoiler: (la tête tranchée qui continue à parler) avant que le final vire au grand n’importe quoi. Les rares combats, d’ailleurs, sont eux-mêmes nettement moins impressionnants que ceux des opus précédentsspoiler: (seuls quelques plans mettant en scène des éléphants le restent un peu) . Ong-Bak 3 : L’Ultime Combat se révèle donc au final un film assez nanardesque qui se voit plus comme une œuvre spirituelle que comme un film d’action mais sombre régulièrement dans l’ennui et le ridicule. Triste constat !
largement moins bien que les précédent beaucoup moins d'action Histoire limite Baclet avec des scènes de combat -spectaculaire une histoire moins intéressante dommage que ce troisième opus reprenne là où le deuxième s'est arrêté alors que le deuxième été Les origines du héros j'aurais aimé que le 3 pour suivre l'histoire du premier mais sinon quand même un bon petit moment passé devant ce film
Déjà c'est la suite directe du 2éme donc encore une fois rien à voir avec le 1er.... Cette fois-ci, le film enchaine les moments de poésie asiatique (voir le couple faire des mouvements ensemble) avec des moments trés durs (il suffit de voir les tortures du début: sanglant). Le scénario est toujours aussi farfelu et je me demande si le film n'est pas réservé qu'aux habitués des us et coutumes asiatiques..... Sorti de ce côté mystique, les scénes de combats ne permettent pas de rattraper ceux qui seront perdus dans l'histoire: le rythme y est mal maitrisé (un gros moment trés calme au milieu du film). Bref le 2 était moyen et le 3 ne vaut guére mieux!!!!!!!!!!!!!!!
Après un second épisode mitigé, cette suite directe ne fait que confirmer nos appréhensions : la franchise Ong-Bak n'a plus rien à apporter à un public féru du genre. Hormis un ou deux combats ou katas bien orchestrées et une philosophie bien amenée, ce troisième volet souffre d'un manque total de retenu. Les effets spéciaux basculent dans la grossièreté réservée d'habitude aux séries Z, les dialogues stupides et l'action bien trop peu présente au profit d'effets visuels ridicules fait de flashbacks et autres inventivités superflues. Autant de maux qui nous font regretter un peu plus encore le côté coup de poing de premier Ong-Bak.
La suite directe du 2 qui explique l'ensemble des films, bouddhiste sauf erreur. On comprend mieux l'ensemble même si c'est toujours une sorte de méli-mélo. Une philosophie de la non violence pour des films qui misent à peu prés tout sur une violence experte et exacerbée c'est pas banal. Il y avait cependant les prémices de cela dans le premier. Des caractères et des idées plus intéressantes dans ce dernier film pour ceux qui sauront en déceler la logique car ceux qui ne voient ou ne recherchent que la baston et la noirceur doivent être déçus.