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film tres sombre mais la realisation est genial un pur chef d'oeuvre coreen apres oldboy le cimema coreen devient vraiment tres interressant
On sort de là, des crampes au ventre, cabossé, tuméfié, et un peu séoul !
Avec Breathless on flirte agréablement avec le désespoir. Pour un premier film Yang s'est très bien débrouillé malgré quelques maladresse. Il ose ce que peu osent, espérons qu'avec le temps il saura maîtriser ses erreurs et saura nous garantir encore plus de bonnes choses.
Coup de coeur pour ce film qui ressemble furieusement à un bon coup de poing dans les tripes, au premier abord déstabilisant par un flot de grossièretés et de violences, on rentre peu à peu dans un monde a la découverte des racines du mal pour en resortir deux heures plus tard sonné et pas tout à fait indemme, à voir donc...
Premier long-métrage bluffant de la part de Ik-june Yang (qui officie aussi en tant que scénariste et acteur principal), dans ce drame violent et sidérant.
Sang-hoon, recouvreur de dettes, met toute sa volonté et sa force dans son métier, incapable de communiquer autrement que par des coups et des insultes. Sa petite vie si particulière va prendre un tout autre sens le jour où il fait la connaissance d’un lycéenne qui contre tout attente, va lui tenir tête et ne va pas se laisser traiter comme un chien.
Un drame porté par la violence des coups et des mots (on assiste durant plus de 120 minutes à une véritable salve, non, plutôt un raz de marée d’insultes, du jamais vu !). Famille dysfonctionnelle ou déstructurée, les personnages vivent tous un mal être que l’on découvre peu à peu. Breathless (2010) porte en lui une rage poussée à son maximum, où les interprètes surprennent et séduisent jusqu’au bout.
Sang-hoon, recouvreur de dettes, met toute sa volonté et sa force dans son métier, incapable de communiquer autrement que par des coups et des insultes. Sa petite vie si particulière va prendre un tout autre sens le jour où il fait la connaissance d’un lycéenne qui contre tout attente, va lui tenir tête et ne va pas se laisser traiter comme un chien.
Un drame porté par la violence des coups et des mots (on assiste durant plus de 120 minutes à une véritable salve, non, plutôt un raz de marée d’insultes, du jamais vu !). Famille dysfonctionnelle ou déstructurée, les personnages vivent tous un mal être que l’on découvre peu à peu. Breathless (2010) porte en lui une rage poussée à son maximum, où les interprètes surprennent et séduisent jusqu’au bout.
Émouvant, violent et révoltant, Yang Ik-June signe avec Breathless un magnifique premier film qui écrase tout sur son passage. Malgré quelques passages redondants et répétitifs, le film est une réussite exemplaire, à la limite de l’insolence, qui dévoile tout le talent scénique et artistique de son jeune réalisateur. Une fresque sentimentale à consommer sans modération.
La critique complète sur: www.cinemarium.fr
La critique complète sur: www.cinemarium.fr
Un film vivant ! Energie, humanité et émotion brute. Avec une pointe d'humour. Un des films les plus percutants de ces derniers mois.
Matière brute, énergique et inflammable en auto-combustion permanente, manège à coups, Sang-Hoon pratique la distribution générale et équitable de gnons. Tout le monde aura sa claque, sera molesté, injurié, tapé, tabassé en règle : les tyrans domestiques, pères minables qui se vengent de leur nullité en brutalisant épouses et sœurs en toute impunité dans l'intimité du foyer, les victimes elles-mêmes pour se laisser faire passivement, les enfants, personne n'est épargné, pas mêmes les auxiliaires de sa bande de recouvreurs de dettes par la manière forte (et notamment l’irrésistible Hyung-In et ses pulls colorés, et le patron orphelin, figure pivot). Constellé d‘insultes qui tiennent lieu de ponctuation, entre nombre de vertus pédagogiques, ce film nous apprendra le mot « shiba » qui sert ici de point (poing final ?) puisqu’il termine presque chaque phrase. Puis Sang-Hoon crache sur Yehon-Hee, une lycéenne qui lui tient tête. Ces deux là, sans rien se raconter de leur vie respective qui offre bien des points communs dans la misère familiale et affective (ils se diront même assez tard leur prénom), au fil de leur rencontre et rendez-vous improvisés après leur propre journée, vont se trouver et s'unir l’air de rien en une famille recomposée de toute pièce : le voyou, la lycéenne le petit neveu muet, créant au milieu de ce chaos brutal, une oasis de tendresse inouïe à pleurer, descendance improbable du trio Jim Stark, Judy et Plato de la Fureur de Vivre. Les affinités électives version baston. Bouleversant. À voir absolument.
Il y a clairement deux parties dans ce film : dans la première on apprend à détester le personnage principal, puis à lui pardonner dans la deuxième partie. La transition entre les 2 parties est magnifique, une scène toute en subtilité où les 2 personnages se rejoignent dans leur désespoir. Et le film aurait mérité de s'arrêter là. L'émotion est telle que cette scène aurait été la fin idéale. Car la deuxième partie est longue. On attend un peu le dénouement, qui n'arrive pas... Tout se bouscule et n'apporte finalement rien.
Donc bons acteurs, belles scènes d'émotion mais...
Donc bons acteurs, belles scènes d'émotion mais...
Film vraiment captivant, sans aucune longeurs et particulièrement touchant
change de tout ces filme bannale , mou et lassant que l'on peux voir trop souvent.
PS: Filme violent
PS: Filme violent
Des acteurs incroyables, une histoire extraordinaire et pourtant tellement ordinaire, un véritable petit chef d'œuvre!
Un premier film comme un direct au plexus. Breathless de Yang Ik-june (également acteur principal) est d'une agressivité permanente, émaillé de tabassages réguliers et d'insultes en tous genres. On en apprécie d'autant plus les moments de pause, superbes, qui laissent à penser que derrière cette histoire (d'amour ?, d'amitié ?) entre une brute et une lycéenne, se cache un coeur saignant. En s'attaquant à la violence de la société coréenne, et notamment à celle, souvent dissimulée, faite aux femmes dans le cadre domestique, Yang fait passer son message en force. Malgré un caractère parfois répétitif, le film ne peut que laisser sonné et saoulé de coups. Breathless gagne sans discussion le combat aux poings. Ca fait mal mais c'est bien.
OK, le message est clair. Plaidoyer contre le cycle implacable de la violence et son engrenage infernal. Esquisse d'une solution pour en sortir. Mais ce qui aurait pu être un beau film s'avère ici lassant. Trop répétitif, trop de bastons qui n'apportent rien de nouveau, trop de longueurs, et jeu des acteurs minimaliste. Il aurait fallu élaguer et mettre davantage le projecteur sur la porte de sortie: l'affection, le don, l'amour.
A la fois choquant et attendrissant, le réalisateur Ik-june Yang arrive à nous faire ressentir ces deux aspects antagonistes. Entre de la violence gratuite, du drame familial, de la soif de vengeance à des violence conjugales, tous les aspects les moins glorieux de nos sociétés sont habilement présentés. Les petits passages sans violence existent et sont d'autant plus savourés par le caractère beaucoup plus humain que bestial. Une bonne note pour un film sur le thème de la violence, qui a sut l'aborder avec une nouvelle approche en évitant la sensation de déjà vu du spectateur.
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