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Arthur Lafont
3 abonnés
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1,5
Publiée le 6 mai 2026
Cucu, sans scénario et typiquement comédie romantique à l'américaine. J'ai cherché le second degré en priant le ciel qu'il existe mais malheureusement comme Jésus je ne l'ai jamais vu. Mais bon... À regarder bien accompagné sinon risque d endormissement sauvage.
Clueless n'est pas le film qu'on retiendra mais c'est un bon divertissement. Cher (Alicia Silverstone) est une jeune fille vivant dans un milieu favorisé et le film s'intéresse à ses états d'âme. L'histoire montre que malgré un milieu social où tout favorise la superficialité et le paraitre, la protagoniste principale se trouve avec des états d'âme de son âge, pour lesquels la richesse n'est pas franchement une aide, à savoir : les sentiments et l'amour vrai. On voit donc Cher progresser pendant le film et évoluer dans sa relation aux autres. La fin n'est pas particulièrement originale. L'intérêt du film c'est plutôt de découvrir progressivement les idées qu'elle met en œuvre pour améliorer le quotidien des autres. Et c'est ce qui rend le film amusant : quand une adolescente qui ne pense qu'à sa garde robe chercher à aider les autres personnes de son entourage à être heureux, ça provoque des situations qui peuvent être amusantes.
un petit bijou de rythme, d'humour et de fripes bien senties pour ce teen movie réalisé par la realisatrice d'un autre mythique teen movie: ça chauffe au lycée Ridgemont, qui adapte ici avec une verve drolatique le fameux Emma de Jane Austen.
Fille populaire du lycée, issue d’un milieu huppé et pourrie gâtée, Cher Horowitz à tout pour elle, sauf le garçon de ses rêves…
Après un précédent teen-movie (Ça chauffe au lycée Ridgemont - 1982) avec Sean Penn, la réalisatrice Amy Heckerling persiste dans le même registre avec une comédie excessivement très “girly” et qui par conséquent, ne s’adresse qu’à un certain type de public.
Librement inspiré du roman "Emma" de Jane Austen, Clueless (1995) nous immisce dans le quotidien superficiel et bourgeois d’étudiants de Beverly Hills. L’intrigue est particulièrement sommaire et ennuyeuse, et ce, malgré toute la bonne volonté des comédiens (mention spéciale, bien évidemment, à la superbe Alicia Silverstone).
Suis-je le public cible pour ce type de film ? Assurément non. L’aurais-je apprécié à sa juste valeur si je l’avais découvert à l’adolescence ? Peut-être. Toujours est-il que cette fois-ci, je me suis profondément ennuyé devant un tel ramassis de clichés cuculs sur des bourges incestueux. Jamais drôle et encore moins divertissant, c’est d’une vacuité confondante.
Devenu un film culte, voire même un objet de la pop culture pour toute une génération d'adolescents et fort de son succès, le film connaîtra l’année suivante une déclinaison en série TV (3 saisons) avec toujours les mêmes interprètes, ainsi que diverses adaptations (notamment en comédies musicales).
Sorte de "Lolita malgré moi" des années 90, cette comédie pour ados rassemble à peu près tous les clichés et stéréotypes des gentes masculin / féminin de ces années là. Si le cast global est bon, le récit lui reste assez basique sur certains point mais illogique sur les relations élèves / profs. Paul Rudd (trilogie "Ant-man", "SOS fantômes"...) se révèle dans ce rôle parmi les premiers "grands" de sa carrière, une bonne présence pour une assez bonne complicité. Alicia Silverstone elle est l'atout charme évident et girly XL dans toute sa splendeur, un jeu très rose bonbon, "coach de vie" et inconditionnelle de mode. Un récit n'ayant pas plus à offrir hormis quelques passages sympas mais bien classique du registre. Un monde ou le rose, la mode et les relations filles / garçons étaient encore simples et "humaines".
Comédie culte des années 90 qui a marqué son époque avec son esthétique colorée et son humour léger. Le point fort du film réside dans son ton décalé et ses dialogues pleins d'esprit.
Les personnages sont attachants, en particulier Cher, interprétée par Alicia Silverstone, qui incarne à la perfection cette figure de jeune fille superficielle mais au grand cœur. Les références à la culture pop et les costumes extravagants apportent un charme indéniable à l’ensemble.
Cependant, ce film reste une œuvre quelque peu superficielle, avec une intrigue prévisible et un humour qui, bien que charmant, peut sembler daté aujourd’hui. Certains personnages manquent de développement et l’histoire n'offre pas de surprises majeures.
Personnellement j’aime énormément, le parfait teen moovie. Un personnage attachant. Le manque de budget dénoncé par certain commentaires n’est pas spécialement vrai. 200 000€ de vêtement pour Cher n’est pas ce que j’appellerais cheap ou bas de gamme.
Un mauvais film lycéen sans une touche d'humour. Mal joué, budget de basse qualité (ça se voit), on se demande pourquoi il est sorti au cinéma et pas resté sur petit écran.
Surfant sur la vague des Teen Movies féminins lancée par John Hughes dix ans auparavant, réalisé et scénarisé par Amy Heckerling (qui signa les deux Allô Maman, Ici Bébé/Look Who’s Talking, 1989, 1990 mais également Bonjour les Vacances 2/National Lampoon's European Vacation sur un scénario de John Hughes), Clueless met en vedette Alicia Silverstone, star des ados des années ’90, avant qu’on s’aperçoive qu’elle n’avait aucun talent. Du reste, il n’y en a pas beaucoup plus dans cette comédie facile et superficielle où les dialogues sont d’une indigence débilitante, les mouvements de caméra inutiles et les échanges criards, jusqu’à l’insupportable.
Tout y est cliché mais sans humour, surjoué mais sans emphase, coloré mais sans aucune saveur. Film culte aux Etats-Unis, ce Clueless a terriblement mal vieilli pour n’être qu’un nanar de plus, digne d’une sitcom colombienne estampillée Disney.
J'ai (re)vu Clueless récemment, avec l'envie de me replonger dans les années 90 d'Hollywood. Tout y est, et surtout la marque laissée par la célèbre série Beverly Hills : cette représentation surannée des ados riches de la cote est, le puritanisme américain dans toute sa splendeur; et les problématiques bien superficielles rencontrées par cette bande de joyeux lycéens. Mais c'est là la force de ce film caricaturalement jouissif, en mettant le spectateur face à ses propres contradictions : on adore détester Cher et sa niaiserie, mais à laquelle on finit par s'attacher naïvement. Cette représentation est loin d'être aussi bête que le film veut nous faire croire, et finalement, Cher, qui refuse d'être l'objet des hommes qui l'entourent, pourrait presque être qualifiée de féministe. Bien sur le livre de Jane Austen est plus profond et plus fin dans son analyse de la société, mais Clueless reste un film de divertissement, qui en coche toutes les cases et son intelligence le rend aujourd'hui culte. Qui l'aurait cru à l'époque !
Mon rom-com préféré, je le regarde tout les dimanche soir et je connais les répliques par coeur. Cher a fait de moi la femme que je suis aujourd'hui, j'ai volée sa personnalité. My comfort movie.
Pourquoi avoir voulu regarder ça ? Aucune idée, peut-être pour Paul Rudd. En tout cas, j’ai vraiment trouvé ce film mauvais, c’était un calvaire de le finir. Autant l’image est vraiment très belle bien qu’un peu trop surexposée ; autant le scénario a excessivement mal vieilli.
En ce qui concerne l’histoire ; c’est très simple : nous suivons le cliché d’une lycéenne pour qui tout lui réussit, et c’est tout. Elle vit des histoires d’amitiés qui se finissent toujours bien ; elle drague et ça lui réussit ; en fait, elle n’a aucun échec et quand elle a une mauvaise aventure, elle n’en tire aucune leçon. Évidemment, l’intégralité des protagonistes n’ont rien d'attachant tant ce sont des stéréotypes sur patte : la blonde populaire, la nouvelle un peu bizarre, les gens pas populaires qui font du skate… Rien d’intéressant ; on s’ennuie et il n’y a aucun enjeu.
A contrario, l’image est beaucoup plus travaillée. Il est vrai que la direction photographique est très belle ; mais je la trouve quand même d’un haut niveau de cliché. Le tout assaisonné par une musique un peu trop orchestrale à mon goût. Globalement, la réalisation est de bonne qualité car le cadrage est plutôt carré mais les couleurs sont trop appuyés et exposés ; l’image est trop flashy. J’ai eu l’impression de regarder un film colorisé à l’aide de fluo tant tout est trop coloré et brûlant.
“Clueless” est concrètement un film sur Barbie ; rempli de clichés et de couleurs abusées. Sur le plan de l’écriture, le film est trop vieux : mais je ne pense pas recommander ce film malgré une belle image.
Attention, ma note est à mon humble avis le ressenti d'un quinquagénaire sur un film qui trouvera grâce auprès d'un jeune public. Sorti dans les années 90, Clueless a rencontré un beau succès. Je pense qu'à cette époque je l'aurais d'ailleurs apprécié. Cependant, j'ai vraiment eu du mal à comprendre les enjeux de cette histoire. Pour faire court, tout tourne autour d'une lycéenne friquée qui s'intéresse seulement aux fringues et à sa côte de popularité. Mais alors que manque-t-il à ce tableau parfait ? Tout simplement ... l'amour. Je crois que tout est dit. Il faudrait sans doute que je le revois en VO pour apprécier les dialogues. A noter que l'actrice Alicia Silverstone est vraiment très photogénique et d'une grande beauté. Une beauté similaire à celle de Meg Ryan selon moi.