Note moyenne
2,8
1561 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
7 critiques
4
10 critiques
3
24 critiques
2
17 critiques
1
9 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
J ai lancé ce film par pur curiosité tout en sachant que j étais bien loin d être le public cible, et quelle ne fut pas ma surprise de tomber sur une parodie franchement réussie de Beverly Hills la série à succès parfaitement affreuse des années 90. L originalité de cette parodie vient surtout de son personnage principal, une enfants gâtée superficielle souvent risible mais éminemment sympathique. Loin des pestes que l on peut voir d habitudes dans les films de lycées américains Cher est un personnage bienveillant avec un bon fond. Mais surtout et c est le principal dans une parodie le film est franchement drôle et l ensemble ne retombe que dans sa dernière partie qui vire à la bluette lambda. On peut aussi le regarder pour voir que Paul Rudd a toujours eu la même tête et la curiosité de voir l un des premier rôle au ciné de l étoile filante Brittany Murphy.
"Clueless" est un classique du teen movie des années 90. Et franchement, il vieillit très bien ! Son atout majeur est de ne jamais se prendre au sérieux et de rester aussi superficiel que son personnage principal, interprété avec brio par la pétillante Alicia Silverstone. Ce n’est peut-être pas un chef-d’œuvre du cinéma, mais il a le mérite d'être un formidable divertissement.
Cucu, sans scénario et typiquement comédie romantique à l'américaine. J'ai cherché le second degré en priant le ciel qu'il existe mais malheureusement comme Jésus je ne l'ai jamais vu. Mais bon... À regarder bien accompagné sinon risque d endormissement sauvage.
Une teen-comedy culte au charme rétro, légère et pétillante, mais dont l’humour et les codes datent un peu et peuvent laisser à distance.
Clueless n'est pas le film qu'on retiendra mais c'est un bon divertissement. Cher (Alicia Silverstone) est une jeune fille vivant dans un milieu favorisé et le film s'intéresse à ses états d'âme. L'histoire montre que malgré un milieu social où tout favorise la superficialité et le paraitre, la protagoniste principale se trouve avec des états d'âme de son âge, pour lesquels la richesse n'est pas franchement une aide, à savoir : les sentiments et l'amour vrai. On voit donc Cher progresser pendant le film et évoluer dans sa relation aux autres. La fin n'est pas particulièrement originale. L'intérêt du film c'est plutôt de découvrir progressivement les idées qu'elle met en œuvre pour améliorer le quotidien des autres. Et c'est ce qui rend le film amusant : quand une adolescente qui ne pense qu'à sa garde robe chercher à aider les autres personnes de son entourage à être heureux, ça provoque des situations qui peuvent être amusantes.
un petit bijou de rythme, d'humour et de fripes bien senties pour ce teen movie réalisé par la realisatrice d'un autre mythique teen movie: ça chauffe au lycée Ridgemont, qui adapte ici avec une verve drolatique le fameux Emma de Jane Austen.
Un très bon film hilarant avec des adolescents américains stéréotypés et superficiels avec un très bon humour.
Fille populaire du lycée, issue d’un milieu huppé et pourrie gâtée, Cher Horowitz à tout pour elle, sauf le garçon de ses rêves…
Après un précédent teen-movie (Ça chauffe au lycée Ridgemont - 1982) avec Sean Penn, la réalisatrice Amy Heckerling persiste dans le même registre avec une comédie excessivement très “girly” et qui par conséquent, ne s’adresse qu’à un certain type de public.
Librement inspiré du roman "Emma" de Jane Austen, Clueless (1995) nous immisce dans le quotidien superficiel et bourgeois d’étudiants de Beverly Hills. L’intrigue est particulièrement sommaire et ennuyeuse, et ce, malgré toute la bonne volonté des comédiens (mention spéciale, bien évidemment, à la superbe Alicia Silverstone).
Suis-je le public cible pour ce type de film ? Assurément non. L’aurais-je apprécié à sa juste valeur si je l’avais découvert à l’adolescence ? Peut-être. Toujours est-il que cette fois-ci, je me suis profondément ennuyé devant un tel ramassis de clichés cuculs sur des bourges incestueux. Jamais drôle et encore moins divertissant, c’est d’une vacuité confondante.
Devenu un film culte, voire même un objet de la pop culture pour toute une génération d'adolescents et fort de son succès, le film connaîtra l’année suivante une déclinaison en série TV (3 saisons) avec toujours les mêmes interprètes, ainsi que diverses adaptations (notamment en comédies musicales).
● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Après un précédent teen-movie (Ça chauffe au lycée Ridgemont - 1982) avec Sean Penn, la réalisatrice Amy Heckerling persiste dans le même registre avec une comédie excessivement très “girly” et qui par conséquent, ne s’adresse qu’à un certain type de public.
Librement inspiré du roman "Emma" de Jane Austen, Clueless (1995) nous immisce dans le quotidien superficiel et bourgeois d’étudiants de Beverly Hills. L’intrigue est particulièrement sommaire et ennuyeuse, et ce, malgré toute la bonne volonté des comédiens (mention spéciale, bien évidemment, à la superbe Alicia Silverstone).
Suis-je le public cible pour ce type de film ? Assurément non. L’aurais-je apprécié à sa juste valeur si je l’avais découvert à l’adolescence ? Peut-être. Toujours est-il que cette fois-ci, je me suis profondément ennuyé devant un tel ramassis de clichés cuculs sur des bourges incestueux. Jamais drôle et encore moins divertissant, c’est d’une vacuité confondante.
Devenu un film culte, voire même un objet de la pop culture pour toute une génération d'adolescents et fort de son succès, le film connaîtra l’année suivante une déclinaison en série TV (3 saisons) avec toujours les mêmes interprètes, ainsi que diverses adaptations (notamment en comédies musicales).
● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Sorte de "Lolita malgré moi" des années 90, cette comédie pour ados rassemble à peu près tous les clichés et stéréotypes des gentes masculin / féminin de ces années là. Si le cast global est bon, le récit lui reste assez basique sur certains point mais illogique sur les relations élèves / profs. Paul Rudd (trilogie "Ant-man", "SOS fantômes"...) se révèle dans ce rôle parmi les premiers "grands" de sa carrière, une bonne présence pour une assez bonne complicité. Alicia Silverstone elle est l'atout charme évident et girly XL dans toute sa splendeur, un jeu très rose bonbon, "coach de vie" et inconditionnelle de mode. Un récit n'ayant pas plus à offrir hormis quelques passages sympas mais bien classique du registre. Un monde ou le rose, la mode et les relations filles / garçons étaient encore simples et "humaines".
Comédie culte des années 90 qui a marqué son époque avec son esthétique colorée et son humour léger. Le point fort du film réside dans son ton décalé et ses dialogues pleins d'esprit.
Les personnages sont attachants, en particulier Cher, interprétée par Alicia Silverstone, qui incarne à la perfection cette figure de jeune fille superficielle mais au grand cœur. Les références à la culture pop et les costumes extravagants apportent un charme indéniable à l’ensemble.
Cependant, ce film reste une œuvre quelque peu superficielle, avec une intrigue prévisible et un humour qui, bien que charmant, peut sembler daté aujourd’hui. Certains personnages manquent de développement et l’histoire n'offre pas de surprises majeures.
Les personnages sont attachants, en particulier Cher, interprétée par Alicia Silverstone, qui incarne à la perfection cette figure de jeune fille superficielle mais au grand cœur. Les références à la culture pop et les costumes extravagants apportent un charme indéniable à l’ensemble.
Cependant, ce film reste une œuvre quelque peu superficielle, avec une intrigue prévisible et un humour qui, bien que charmant, peut sembler daté aujourd’hui. Certains personnages manquent de développement et l’histoire n'offre pas de surprises majeures.
Personnellement j’aime énormément, le parfait teen moovie. Un personnage attachant. Le manque de budget dénoncé par certain commentaires n’est pas spécialement vrai. 200 000€ de vêtement pour Cher n’est pas ce que j’appellerais cheap ou bas de gamme.
Un mauvais film lycéen sans une touche d'humour.
Mal joué, budget de basse qualité (ça se voit), on se demande pourquoi il est sorti au cinéma et pas resté sur petit écran.
Mal joué, budget de basse qualité (ça se voit), on se demande pourquoi il est sorti au cinéma et pas resté sur petit écran.
« As if. »
Surfant sur la vague des Teen Movies féminins lancée par John Hughes dix ans auparavant, réalisé et scénarisé par Amy Heckerling (qui signa les deux Allô Maman, Ici Bébé/Look Who’s Talking, 1989, 1990 mais également Bonjour les Vacances 2/National Lampoon's European Vacation sur un scénario de John Hughes), Clueless met en vedette Alicia Silverstone, star des ados des années ’90, avant qu’on s’aperçoive qu’elle n’avait aucun talent. Du reste, il n’y en a pas beaucoup plus dans cette comédie facile et superficielle où les dialogues sont d’une indigence débilitante, les mouvements de caméra inutiles et les échanges criards, jusqu’à l’insupportable.
Tout y est cliché mais sans humour, surjoué mais sans emphase, coloré mais sans aucune saveur. Film culte aux Etats-Unis, ce Clueless a terriblement mal vieilli pour n’être qu’un nanar de plus, digne d’une sitcom colombienne estampillée Disney.
Surfant sur la vague des Teen Movies féminins lancée par John Hughes dix ans auparavant, réalisé et scénarisé par Amy Heckerling (qui signa les deux Allô Maman, Ici Bébé/Look Who’s Talking, 1989, 1990 mais également Bonjour les Vacances 2/National Lampoon's European Vacation sur un scénario de John Hughes), Clueless met en vedette Alicia Silverstone, star des ados des années ’90, avant qu’on s’aperçoive qu’elle n’avait aucun talent. Du reste, il n’y en a pas beaucoup plus dans cette comédie facile et superficielle où les dialogues sont d’une indigence débilitante, les mouvements de caméra inutiles et les échanges criards, jusqu’à l’insupportable.
Tout y est cliché mais sans humour, surjoué mais sans emphase, coloré mais sans aucune saveur. Film culte aux Etats-Unis, ce Clueless a terriblement mal vieilli pour n’être qu’un nanar de plus, digne d’une sitcom colombienne estampillée Disney.
J'ai (re)vu Clueless récemment, avec l'envie de me replonger dans les années 90 d'Hollywood. Tout y est, et surtout la marque laissée par la célèbre série Beverly Hills : cette représentation surannée des ados riches de la cote est, le puritanisme américain dans toute sa splendeur; et les problématiques bien superficielles rencontrées par cette bande de joyeux lycéens. Mais c'est là la force de ce film caricaturalement jouissif, en mettant le spectateur face à ses propres contradictions : on adore détester Cher et sa niaiserie, mais à laquelle on finit par s'attacher naïvement. Cette représentation est loin d'être aussi bête que le film veut nous faire croire, et finalement, Cher, qui refuse d'être l'objet des hommes qui l'entourent, pourrait presque être qualifiée de féministe.
Bien sur le livre de Jane Austen est plus profond et plus fin dans son analyse de la société, mais Clueless reste un film de divertissement, qui en coche toutes les cases et son intelligence le rend aujourd'hui culte. Qui l'aurait cru à l'époque !
Bien sur le livre de Jane Austen est plus profond et plus fin dans son analyse de la société, mais Clueless reste un film de divertissement, qui en coche toutes les cases et son intelligence le rend aujourd'hui culte. Qui l'aurait cru à l'époque !
Mon rom-com préféré, je le regarde tout les dimanche soir et je connais les répliques par coeur. Cher a fait de moi la femme que je suis aujourd'hui, j'ai volée sa personnalité. My comfort movie.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse