"Les Seigneurs" est un film culte qui nous conte la vie de différentes bandes/ethnies dans le Bronx des années 60 sous fond de musique Rock. Un film d'un autre temps comme on n'en fait plus malheureusement dans la veine des "Guerriers de la nuit" de Walter Hill. Sauf qu'ici c'est beaucoup plus rock'n'roll. De la musique excellente,des bastons, des filles et une grosse dose de fun! Toujours aussi génial.
On dirait un film de jeunes tourné par un vieux, envieux et jaloux, et qui veut se venger. Dialogues bêtes, scénario inexistant, la guerre des gangs, bien grand mot, se limite à une bagarre de lycéens, acteurs débutants ou mauvais. Reste la BO, mais à ce prix la, si on aime le rock autant aller acheter les disques ou écouter radio nostalgie. Happy Days mais sans une once d’imagination ou de réflexion. Passons très vite à autre chose.
Le quotidien "des Wanderers", un gang italo-américain dans les années 60, à New York, dans le Bronk. Chacun faisant partie d’une bande, avec ses propres codes vestimentaires. Entre les bandes rivales, les bagarres et les filles, l’école de la rue a bien des choses à leur apprendre…
L’année 79 aura été marquée par plusieurs films plus ou moins connus, ayant pour thème principal, la jeunesse et les bandes rivales. Le plus connu est sans conteste Les Guerriers de la nuit (1979) de Walter Hill et le moins populaire, Violences sur la ville (1979) de Jonathan Kaplan. Sorti quelques mois après ces deux-là, Les Seigneurs (1979) de Philip Kaufman est adapté du roman éponyme de Richard Price et s’avère être une passionnante étude sociologique du microcosme qui régnait dans le Bronx. Un véritable melting-pot où se côtoyaient des ritals, des noirs, des asiates, des juifs, des skinheads, … "les Fordham Baldies" (surnommés la bande "des B!tes à oreilles"), "les Executionners", "les Del Bombers", "les Ducky Boys" ou encore "les Wongs", c’était un sacré bordel aussi bien à l’école que dans la rue où les jeunes ne se mélangeaient pas et préféraient rester entre eux.
Tout y est traité, le sexe, la drogue, l’alcool, le passage à l’âge adulte, l’ultra violence ou encore le mouvement skin, le tout, sur fond de rock’n’roll. L’immersion y est saisissante, en très grande partie grâce à sa distribution où se côtoient dans les principaux rôles Karen Allen (Les Aventuriers de l'arche perdue - 1981), Ken Wahl (La Prise de Beverly Hills - 1991), ou encore Linda Manz (Out of the blue - 1981).
Philip Kaufman retranscrit avec brio les rivalités entre gangs en allant jusqu’à parfois y insuffler un côté fantasmagorique (avec "les Ducky Boys" dont chaque apparition vous glace le sang). Sans oublier cette B.O. particulièrement entraînante, bref, on se régale de chaque instant.
Un pur film de gang, à la fois cool à l’extérieur mais grave à l’intérieur, qui nous plonge avec nostalgie dans le quotidien d’une bande de jeunes du Bronx dans les 60’s, sur fond de communautarisme et de passage à l’âge adulte, accompagné par une B.O d'époque très entraînante.
Une curiosité, les seigneurs est un pur film de bandes avec ses codes, sa masculinité toxique, ses beuveries, sa violence ect… Mais c’est aussi une plongée nostalgique (qui peut poser problème) dans le bronx des années 60 avec un aspect comédie qui le rend souvent léger. Quand je dis que son aspect nostalgique peut poser problème c’est qu’il relativise totalement tous les problèmes qu’il évoque comme les difficultés sociale, le racisme et j’en passe. Si cet aspect m’a gêné il faut lui reconnaître quelques belles qualités comme sa galerie de personnages avec quelques belles « gueules » des très bonnes musique et une fin qui met un peu de nuance sur ce portrait trop idyllique qui est brossé.
Sans doute un des meilleurs films sur cette époque, infiniment supérieur à "American Graffiti", plus authentique et plus profond. La BO est évidemment top et les jeunes acteurs sont tous très à l'aise, notamment Karen Allen, que l'on regrette de voir si peu. Certaines scènes sont étonnantes (et très maîtrisées), qui voient l'apparition du fantastique dans les bagarres déclenchées par un gang ultra-violent.
Le réalisateur des Étoffes des héros nous donne sa version de West side Story et de Grease. Avec un casting quasi inconnu et malheureusement le restera comme ça. Fondé sur le racisme et d'histoire de gang des années 60, le scénario et les dialogues sont amusantes sans vraiment faire rire, les émotions sont là mais pas assez convaincants, les personnages sont sympathique mais il manque un peu de profondeur. Une bande son agréable. Ça restera pas dans mes annales, mais ça se laisse voir.
Au coeur des années 60, les bas-fonds des USA dans un quartier populaire. Différentes communautés vivent ensemble. Il y a des rivalités entre les bandes de jeunes. Les affrontements sont multiples, les insultes fusent. Certains ne pensent qu'au sexe et ne réfléchissent pas aux conséquences. D'autres se font enrôler un peu par erreur dans la Marine qui dit vouloir "apporter la démocratie" dans d'autres pays en leur faisant la guerre : la vaste blague. Belle dénonciation d'une Amérique du nord sans repères. Le film est assez long mais il se regarde facilement.
C'est vraiment une sensation folle de savoir que des films aussi vieux et moches peuvent donner autant de ressenti, les baston, l'humour et l'histoire entre les membres du gang tous ça est une vraie bonne sauce. Le film est tellement bien rythmé et la musique y est vraiment énorme. Le combat final ma fait frémir, je la trouve tellement bien filmé et la on se dit "c'est ça the wanderers" dommage qu'il soit méconnu, il gagne à être plus connu que "Warriors", plus violent, plus vivant et plus axé sur les gangs. Un vrai film des années 70's avec des messages. Seul regret ? Que l'histoire soit un peu trop porté sur Richie. Culte à voir, c'est obligatoire !
Excellent un film culte malheureusement il s'en fait plus de film comme ca de nos jours et se qui aussi surprenant la plus part des acteurs on fait se film uniquement a part Ken Wahl et 2 au 3 autres qui on fait quelque films par la suite mais aucun n'est devenu une grande vedette mais peu importe j'ai vu se film quand j'était ado et il ma marquer je me lasse jamais de le revoir encore et encore tout est bon dans se film , quand je vois se film je vie beaucoup de nostalgie