Le Carrefour des enfants perdus
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chrischambers86

16 164 abonnés 13 120 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 novembre 2018
La Seconde Guerre Mondiale entraîne une certaine èclipse de la cinèmatographie internationale et, par voie de consèquence, du cinèma pour enfants! En France, la Libèration permet tout de même une renaissance du cinèma français qui trouve un ton nouveau, proche du nèo-rèalisme italien! Un peu avant cette fameuse Libèration, Lèo Joannon avait rèalisè "Le Carrefour des enfants perdus" dans l'exode! Un film consacrè à l'enfance dèvoyèe, mais encore èducable, avec Renè Dary, Raymond Bussières et les jeunes Jean Mercanton et Serge Regianni. "Le carrefour des enfants perdus" n'est pas un patronage, c'est un centre de rèèducation destinè à èviter la dèlinquance juvènile, dirigè par un certain Jean Victor alias Renè Dary qui fonctionna jadis durant l'Occupation! Toute une èpoque [...] Dans ce « Carrefour » qui n'a rien d'une prison, les couteaux de cuisine sont de vrais couteaux et l'assistante sociale est bien roulèe! Pour sauver ce « Carrefour » , il fallait une preuve èclatante que la mèthode Dary ètait bonne : la confiance! Pour la Puce, Joris et les autres...
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 228 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 mai 2025
Un ancien pensionnaire de maison de correction crée un centre de formation professionnelle pour jeunes délinquants et autres chiens perdus sans collier pour leur éviter la prison.
A considérer l'époque du film et en connaissant le pedigree maréchaliste du réalisateur Léo Joannon, on peut envisager un outil doctrinal. Ce qu'est le film, en partie, avec ses considérations sur le chef, et sans trop en rajouter dans la profession de foi ou dans le militantisme.
On peut aussi voir "Le carrefour des enfants perdus" comme un sujet humaniste qui tourne à la démonstration édifiante, trop maladroite et manichéenne, d'ailleurs, pour faire un bon film. La détermination de René Dary, dans le rôle du meneur d'hommes charismatique et dévoué Jean Victor, à mener ces dizaines de jeunes gens sur la voie du Bien et du salut se heurte d'abord, pour la forme, à leur caractère rebelle et à leurs mauvais instincts ; puis, comme attendu, suivant la morale poursuivie par le film, il suffit de pas grand'chose pour transformer les mêmes en braves gars unis pour la bonne cause.
Le chef sait élever la voix quand il faut et se montrer paternel en d'autres moments: René Dary se prête au jeu sans vraiment convaincre faute d'un personnage plus complexe ; Serge Reggiani, quant à lui, joue les durs à la tête des pensionnaires mais il n'a pas la carrure de l'emploi.
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