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Sébastien L
12 abonnés
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3,5
Publiée le 7 février 2014
J'étais curieux de voir ce que ça donnerait, et bien je ne suis pas déçu. Ce film est certes très quelconque, mais il divertit tout du long, il est bien emmené par un casting pas ridicule et par des effets spéciaux et des combats visuellement très réussis. Sinon, pour l'histoire, on a affaire à un ultra-classique combat manichéen entre anges et démons avec le sort de l'Humanité en jeu et, au milieu de tout ça, notre créature de Frankenstein. Je précise qu'il n'ont pas choisi ce personnage au hasard et que le titre n'est pas une erreur : ils sont bien au courant que Frankenstein est le scientifique et non la créature. La musique est classique et pas marquante. La 3D apporte un peu de profondeur, mais le voir en 2D ne gâchera pas votre expérience. Après, bien sûr, il ne faut pas aller voir ce film pour l'histoire (même si elle tient à peu près la route, elle est très prévisible), mais pour l'expérience audio-visuel.
Agréable surprise de retrouver sur les écrans un personnage culte des mythes modernes qu’est la créature de Frankenstein. Mais la surprise ne s’envole pas plus loin que l’affiche, voire le scénario proposé… Inspiration de rime malheureusement pas avec adaptation, ce qui fut la première erreur et non pas la dernière faiblesse de ce nouveau récit. Il est tout de même notable de prendre en considération l’innovation offert à travers l’œuvre de Mary Shelley (Frankenstein ou le Prométhée moderne), mais également par l’adaptation de James Whale qui a réussi à renvoyer l’âme et la trame intact. Moins fantastique sur la forme, ce film se veut plus thriller. Il établit un conflit entre deux créatures qui s’ouvre à l’univers contemporain, et cette prolongation ne s’appuie pas du tout sur ce paradoxe qui méritait une meilleure exploitation. Stuart Beattie ne s’est pas assez axé sur les détails de son univers, mais il a préféré le « sujet » qui le paressait plus important. Le personnage d’Adam (Aaron Eckhart), illustre l’émergence frénétique d’un bienfaiteur. Il s’identifie non pas comme espoir, mais plutôt comme désespoir où sa présence est remise en question. Son jeu comme tant d’autres ne s’évade pas, mais reste sceller dans leur corps et leur regard. Ce qui est encore plus regrettable, est de ne pas avoir insisté davantage sur le croisement entre la science et la divinité, qui s’avèrent être tout deux limitées. En effet, le mythe de la création de toute forme de vie fut et reste un tabou dans le sens où l’on crée la vie à partir du vide. Est-ce donc possible ? Toute la problématique est bien présentée, laissant l’attention aux spectateurs de cogiter quelques instants. Hélas, l’effort n’a pas suffi quant aux références choisies. Les effets spéciaux dominent chaque scène sans pouvoir en tirer bon bénéfice. La variété ne compense pas les diverses répétitions, que ce soit dans l’évolution des personnages (trop stéréotypés), ou bien dans les scènes d’action. Le bluff est alors inexistant… La conclusion est que cette tentative ne s’avère pas aussi vaine qu’on le prétend au premier abord. Le sentiment de divertissement On l’a bien vu par le passé, qu’un nouveau mouvement, remaniant l’abstrait et le fantastique apparaît peu à peu. Ce sera au réalisateur le plus ingénieux et le plus sage que reviendra le droit de siéger cette nouvelle ère mythique.
Un film à peu près acceptable si on le voit comme l'introduction d'une saga. Mais vu qu'on ignore si d'autres épisodes sont prévus, jugeons le pour ce qu'il est !
Un film purement mercantile qui tente d'attirer les fans d'univers gothique en misant absolument tout sur l'image et les clins d'oeil avec un sujet d'un vide abyssal. Un petit appel du pied ridicule aux fans d'Underworld au passage, de nombreuses années trop tard... On se retrouve devant une sorte d'Underworld like, la profondeur, le sérieux et l'ambition scénaristique en moins. Je suis ressorti en ayant eu l'impression d'avoir vu un épisode de série télé des années 90. Aucun personnage n'a d'importance, aucun acteur ne s'illustre, aucune scène ne se retient plus de 2 mn. Le génialissime Bill Nighy est totalement lisse et quasiment inutile, la so sexy, so lumineuse et so femme fatale Sarah de Chuck fait de la figuration, Kevin Grevioux lui-même s'est de nouveau invité au casting (le grand black qui jouait le lycaon Raze dans Underworld) on se demande pourquoi vu le rôle... Et la reine des gargouilles qui n'a aucun charisme ni aucune aura, et Gideon qui ressemble juste à un gros demeuré de soldat anonyme, et le bras droit de Nabérius (ils n'ont pas pu avoir hugo weaving ou bien il est trop vieux ?) ... Tous plus inutiles et invisibles les uns que les autres. Il n'y a absolument aucune psychologie des personnages, aucune tension dramatique.
Au bout de 20 mn, pour essayer de donner un peu d'épaisseur au film, je me suis mis malgré moi à remplacer les acteurs que je voyais à l'écran par ceux qu'ils essayaient tristement de singer. Tant qu'à faire un clin d'oeil à Underworld, Sophia Myles (excellente série Moonlight inexplicablement annulée) aurait été aussi bien qu'Yvonne Strahovski et ça aurait évité d'insulter une actrice qui n'a plus rien à prouver avec un rôle aussi creux. Gideon c'est le Sam Worthington du pauvre. Ophir et Keziah les 2 gargouilles sont respectivement des pales copies de Jaimie Alexander et Jake Gyllenhal (Prince of persia). Zuriel, comme dit plus haut, ressemble quand même assez fortement à Hugo Weaving surtout avec la tenue qu'il porte. Leonore c'est Cate Blanchett. Quant à Adam lui-même, qu'est-ce qu'il s'est passé ? Scott Speedman était pas dispo ? Sa coiffure cheveux mi-longs légèrement ondulés au début c'est Michael Corvin et sa tenue gilet bleu à capuche ensuite, euuuh, bha pareil en fait.
Au final, difficile de dire si le plus gros pb de ce film est le manque d'argent (un casting un peu plus sérieux et un format 2h aurait permis d'avoir une énorme valeur ajoutée et un vrai développement scénaristique et psychologique) ou son réalisateur novice, jusqu'ici scénariste sans aucun univers propre qui touchait un peu à tout et n'importe quoi (la filmo du mec, quoi, mais au secours, va t'acheter une personnalité...). J'ai quand même mis 2.5 pour l'originalite de l'idée, les effets visuels excellent et la prestation des acteurs qui sont tout de même assez juste mais franchement, y a rien de mémorable. Ca sent un peu le film opportuniste qui arrive 5 ans trop tard.
Ridicule, acteurs pourris, scénario tordu, effets spéciaux ringards! Je sais que c'est tiré d'un comic book mais bon quelle idée de faire de Frankenstein une sorte de super héros. Le délire des gargouilles qui se battent contre des démons avec des têtes qui m'ont fait exploser de rire!!! Clin d'œil tout flingué avec un "It´s Alive" tiré du classique, des démons qui meurent en explosant, il ne manquait plus qu'un emballage entre Francky et la blonde pour faire pire... Franchement je ne pars jamais d'une séance, même si je trouve le film nul, mais là c'était de la torture.
Bonne histoire mais peu divertissant . Un film qui me rappelle un mélange de charmed et de buffy contre les vampires . Déçu par rapport à l'extrait apporté.
Sentant avoir fait le tour de toutes les possibilités de la franchise Underworld, Deux de ses producteurs ont décidés d'adapter une autre bande dessinée de son créateur Kevin Grevioux. Une nouveau conflit millénaire mettant en scène cette fois ci Gargouilles contre Démons pour lequel la créature créée par Viktor Frankenstein est au centre de tous les intérêts.
Débarrassé du créateur qui s'était mis en tête de le détruire, la créature de Frankenstein se fait attaquer par des démons. L'intervention bénéfique des Gargouilles va lui sauver la vie. Leur Reine décide de le nommer désormais Adam et elle aimerait bien en faire un puissant allié. Plutôt du genre solitaire, il préfère s'isoler pendant deux cents ans. Mais lorsqu'il se rend compte que les démons sont encore après lui, il décide de leur régler leur compte une bonne fois pour toute en trouvant leur chef Naberius.
Il ne faudra qu'environ deux minutes au réalisateur Stuart Beattie pour nous résumer à l'arrache de Frankenstein au début du film. Un temps très court pour nous expliquer la genèse du monstre et la fin de l'histoire telle que l'avait imaginée Mary Shelley et dont on se souvient tous. Issu de l'imagination de Kevin Grevioux (créateur, scénariste, producteur et acteur) la suite de cette histoire risque fortement de surprendre voir choquer les fans de cette créature d'anthologie. D'autant plus lorsqu'une vulgaire guerrière gargouille se permettra de reprendre LA célèbre réplique "It's Alive" en guise de clin d’œil lourdingue.
Quelle mouche a donc bien pu le piquer pour aller transformer le Monstre de Frankenstein en héros d'un film d'action décérébré ? et pourquoi donc le place à nouveau dans un improbable conflit aussi dénué d’intérêt que la guerre entre Vampires et Lycans de la saga Underworld ? C'est un peu prendre les spectateurs pour des imbéciles d'oser leur servir quasiment la même intrigue sous un autre nom ! d'autant plus que le chef des démons est une nouvelle fois interprété par Bill Nighy, déjà à la tête des vampires d'Underworld. Cela sent sérieusement le réchauffé.
Et pourquoi avoir donné le rôle de ce monstre à Aaron Eckhart ? Certes l'acteur a joué brillamment l'un des plus célèbres ennemis de Batman mais il est loin d'avoir la carrure d'un Boris Karloff pour oser se frotter au mythe ! D'autant plus que dans cette histoire, la créature semble rapidement développer un don quasi naturel pour la castagne avec des bâtons. En plus en dehors de quelques cicatrices on a pas vraiment l'impression de voir un monstre vraiment effrayant constitué de morceaux de cadavres. Du grand n'importe quoi qui nous fera regretter très rapidement d’être aller voir ce film.
L'imposant budget du long métrage permet de nous en mettre plein la vue avec des décors réussis et des effets spéciaux numériques qui tiennent bien la route. Quelle idée en revanche d'affubler les démons de ridicules masques en caoutchouc qui semble être sorti tout droit d'une vulgaire boutique de déguisements ou d'un épisode de Buffy Contre Les Vampires. Au lieu de faire peur, c'est plutot des éclats de rires qui risquent de s'échapper de la salle à chaque transformation. Et pourquoi les gargouilles du film garde toujours un aspect pierre lorsqu'elles s'animent alors qu'elles ne sont justement pas des statues ?
I, Frankenstein fait surtout de la peine pour ses acteurs. On a du mal à les imaginer croire vraiment à ce qu'ils disent ou font tant cette histoire est d'une débilité sans bornes. On a un peu l'impression qu'ils sont là parce qu'ils ont besoin de manger. Des comédiens dont on sait plus trop quoi faire comme Miranda Otto (Le Seigneur Des Anneaux) en Reine des Gargouilles ou Jai Courtney, fils de John McLane dans Die Hard 5 en guerrier Gargouille, et des actrices sexy et inconnus pour faire jolie comme Caitlin Stasey ou Ivonne Strahovski (Dexter).
Le premier mot pour résumer ce film est Pourquoi ? Le film de Stuart Beattie fera effectivement se poser beaucoup de question face à un tel ratage. Même avec des clins d'oeils appuyés au film de 1931, Mary Shelley doit elle se retourner dans sa tombe de voir son personnage ainsi maltraité.
1h30 de film cela parait court au vue des durées dont nous sommes désormais habitués pour des films dont le fantastique mélangé au thriller et l'épouvante dure en moyen 1h50 mais ici, Stuart Battle met très bien en scène un récit qui ne met pas trente minutes pour commencer bien au contraire dès la première scène nous sommes en plein dedans ce qui nous fait gagner beaucoup de temps par rapport à la durée prévue du film.
Le mythe vampire et démons nous en voyons constamment au cinéma mais nous avons peu la chance pour le régal de nos yeux et nos neurones de voir adaptées des histoires contant la mythologie des gargouilles.
L'histoire de Frankenstein quant à elle reste celle que nous connaissons tous avec peut-être une ou deux brèves adaptations qui n'entache absolument rien au film.
Quant aux effets visuels, si l'écran de votre cinéma est bien adapté alors vos yeux vont en prendre pour leur grade.
Aaaahh je me suis bien fait chier devant cette daube qui promettait un moment de divertissement à la Underworld ou Van Helsing , mais ça tend plutôt vers un Légion l'armée des anges en encore plus minable. rien à sauver
Petit film plutôt intéressant, moi qui ne m'attendais pas a grand chose non plus en ayant vu le bide que ça a fait aux états unis, mais finalement je n'ai pas vu le temps passer. J'ai opté pour la version 2D la 3D ne me tentant pas et je ne vois ce qu'elle aurai apporté de plus et je n'avais pas envie de dépenser 2€ de plus pour les lunettes...
Je lui met 3 étoiles car les effets spéciaux sont bien fait, les acteurs plutôt convaincant, bien que je sois sceptique sur la plastique abdominale de la fameuse créature. (Fallait bien une scène à l'américaine ou le héros nous faire voir ses abdos sinon ça ne serai pas américain. ) Ainsi que sur la durée temporelle car j'ai l'impression que tout se passe en une seule nuit.
Mais pourquoi, les producteurs américains prennent-ils un malin plaisir à massacrer des oeuvres littéraires. Mary Shelley, elle-même ne reconnaîtrait pas son récit. En partant de frankenstein on arrive à une guerre entre des démons et des gargouilles. Un très méchant démon veut se servir des écrits du père de frankenstein pour dominer le monde par une armée de ses congénères. Là, frankenstein intervient tout en se faisant prénommer adam dans l'armée constituée par les gargouilles. C'est du grand n'importe quoi, même les effets spéciaux peinent à remonter cette histoire grotesque. A oublier très très vite.