L'histoire et la trame du film est super, entre les gargouilles et les démons. spoiler: Basée l'histoire sur le livre du Doc Frankenstein est plausible et un très bon fil rouge. Je regrette cet effet de ville "non habitée" a part la scene dans la sortie du métro, ou le policier au debut on ne voit pas grand monde. Ca rend le film peu realiste.
Adam (Aaron Eckhart), authentique créature de Frankenstein, tourmenté par cette immortalité qu’il n’a pas choisit se retrouve bientôt au cœur d’une lutte séculaire entre des démons de l’enfer menés par un maître implacable, Naberius (Bill Nighty) et des gargouilles pieuses, gouvernés par la reine Léonore (Miranda Otto), des créatures célestes quoique monstrueuses en apparence. Une reine bienveillante puisqu’elle prendra sous ses ailes le monstre paria sauvé d’une attaque par les gardiens gargouilles ailés, Gideon (Jai Courtney) et Keziah (Caitlin Stasey).
Le mal incarné par Naberius, déguisé en homme d’affaire cherche à ranimer les cadavres pour qu’ils puissent être possédés par des démons, pour cela il a besoin du monstre baptisé Adam par Léonore et du journal de Frankenstein. Adam fait la connaissance de la scientifique Terra (Yvonne Strahovski), chargée de réaliser cette régénération des cellules mortes, quand elle prend conscience des plans diaboliques du Prince, elle se rebelle et s’allie avec cet immortel possédant le secret tant recherché par Naberius.
I, Frankenstein est un film au scénario plus qu’attendu, brouillon, manquant d’imagination avec des gargouilles s’élevant dans le ciel dans une colonne de lumière bleue et des démons explosant en boules de feu lors de leurs morts. La partie la plus réussit est certainement l’imposante cathédrale habitée par ses gargouilles créant une atmosphère gothique amplifiée par une bande son mettant l’accent sur cette ambiance.
Malgré un scénario en manque d'originalité, les scènes d'actions et les effets spéciaux n'en restes pas moins spectaculaires. I, FRANKENSTEIN bénéficie d'une mise en scène dynamique et d'un casting très performant. 4/5 ****
Un film plus que moyen dans le quel Aaron éckart tente de nous convaincre et il se démène !! Mais ce film est un mélange bizarre de sf de mauvais goût / d' un personnage légendaire / et un peu de religieux satanique très douteux et le mélange n est pas une réussite on s ennui et le scénario est quand même saugrenue pas très captivant ! L utilisation de l ordinateur est abusif les trucages ne sont pas non plus de grande qualité dans l ensemble le film est à évité.
Personnellement j'ai bien aimé se film, les effets sont très bien, les acteurs sont bon, l'histoire se laisse regarder tranquillement, et pour une fois qu'on a un film qui change des combats avec des vampires / loup garou qu'on voit de plus en plus..
Ohhh que j'ai souffert, et pourtant voici la critique vidéo ! Mais que fait Aaron Eckart là dedans ? Comment peut-on avoir eu l'idée de faire de film ? Londres est-elle une ville fantôme ? Une grande cathédrale bizarre en plein milieu de la ville ça n'interroge personne ? Les Londoniens sont-ils blasés ? Le TARDIS a-t-il dérégler l'univers de Frankenstein ? Tant de questions aussi débile les unes que les autres se posent tant ce film nous montre qu'il est possible de cracher sur un emblème en terme de monstruosité... Un Amour de Frankenstein à côté c'est un film sensationnel...
Malheureusement, la qualité n’est donc pas au rendez-vous. Malgré de très bons acteurs (Aaron Eckhart, Bill Nighy…) et un scénario qui pourrait être sympathique (même si pas très original), on ne rentre pas dedans...La suite sur :
Abomination hybride s'aventurant tête baissée dans les confins du nanar, I Frankenstein commet l'erreur fatale de se prendre trop au sérieux. Multipliant les influences et le mélange des mythes dans une infâme concoction testostéronée, le film de Beattie roule dans un rythme effréné sur un scénario à l'indigence radicale, sans idées ni transcendances, la destruction massive du récit de Shelley imposant les ruines instables d'un récit abscons où les rares enjeux dégoulinants relèvent de l'éternel quête de la conscience et de l'âme sœur. Aaron Eckhart reste de marbre, grognant et secouant les bras, tandis que Bill Nighy cabotine mollement, têtes d'affiches d'un casting qui questionne continuellement sa présence face-caméra. La consternation domine d'autant plus que quelques ambitions se laissent deviner, spectres d'un divertissement un tant soit peu coupable. Enterrant un titan de la littérature dans un melting pot mort-vivant, la tentative d'épique comme ultime coup de pelle, I Frankenstein est un navet de luxe sans conséquences, auquel un minimum de dérision aurait donné des ailes salvatrices.
Visuellement, ce film est très réussi. Décors, effets spéciaux (sauf peut-être la tête des démons) et costumes collent parfaitement au sujet. Là où le bât blesse, ce sont les dialogues et le scénario, une guéguerre entre le bien et le mal sans saveur, des répliques stéréotypées font sourire alors que l'on ne devrait pas. En même temps, je ne m'attendais pas à mieux, plutôt à pire, donc bof...
Pas terrible, mais je ne sais pas s'il fallait vraiment en attendre grand chose. "I Frankestein" est un petit film de série B fantastique qui ne vaut sans doute pas mieux qu'un épisode de Buffy contre vampires. Le film dont il serait le plus proche resterait "Van Helsing" puisqu'on retrouve la même capacité de régurgitation de monstres et légendes, sans les respecter un seul instant.
Pas franchement mauvais ni particulièrement brillant mais le budget laisse un arrière goût amer au regard des promesses de blockbuster extravagant. Les effets spéciaux et certains personnages sont décevants mais l'acteur principal et les gargouilles relève le niveau. Une sacrée relecture du mythe.