Avis : Thanksgiving : la semaine de l'horreur - Page 6
Thanksgiving : la semaine de l'horreur
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Kouto
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2,5
Publiée le 20 juillet 2025
Le réalisateur Eli Roth revient avec un slasher ne lésinant pas sur les séquences gores offrant son lot de mise à mort sanguinolentes. Néanmoins, le long-métrage plutôt que de jouer la carte du second degré qu’il semblait afficher avec sa séquence d’ouverture marquante préfère s’engouffrer dans la facilité et les stéréotypes propres au genre. Amusant mais très vite oublié à l’image du modèle de consommation dont le récit affleuré une critique dans son début.
Eli Roth revient avec Thanksgiving : La Semaine de l’Horreur, un slasher qui embrasse pleinement son concept sanglant et festif. Inspiré d’une fausse bande-annonce qu’il avait réalisée pour Grindhouse, ce film ne se prend pas trop au sérieux et offre une bonne dose de gore et de fun, tout en respectant les codes du genre.
Dès les premières scènes, le ton est donné : le film joue avec les attentes du spectateur en livrant une mise en place efficace et une montée en tension bien maîtrisée. Le tueur masqué, inspiré du folklore de Thanksgiving, apporte une dimension à la fois grotesque et inquiétante, et certaines mises à mort rivalisent d’inventivité. Roth ne lésine pas sur l’hémoglobine, et les amateurs de slasher y trouveront leur compte.
Le casting fait le travail, avec des personnages certes archétypaux, mais suffisamment attachants pour qu’on s’intéresse à leur sort. L’intrigue reste relativement classique pour le genre, avec les traditionnels jeux de pistes et rebondissements, mais le film parvient à maintenir un bon rythme et à glisser quelques touches d’humour noir bien senties.
Visuellement, la mise en scène est soignée pour un slasher, et certaines séquences marquent les esprits par leur brutalité ou leur côté exagérément absurde. L’ambiance générale réussit à capturer l’essence d’un film d’horreur "de saison", et la relecture horrifique de Thanksgiving ajoute une touche originale.
Cependant, malgré ses qualités, Thanksgiving ne renouvelle pas vraiment le genre et suit une trame assez prévisible. Certaines ficelles scénaristiques sont un peu trop évidentes, et le film repose beaucoup sur ses meurtres spectaculaires pour maintenir l’intérêt.
En conclusion, Thanksgiving : La Semaine de l’Horreur est un slasher efficace et généreux en hémoglobine, qui assume son côté série B avec plaisir. Sans révolutionner le genre, il offre un divertissement sanglant et bien rythmé, parfait pour les amateurs d’horreur à l’ancienne.
Un slascher sans surprise qui n'apporte rien de nouveau au genre : scénario basique, tueur basique, meurtres basiques malgré une ou deux idées originales, personnages sans consistance, aucun humour... L'explication finale ne convainc pas et la scène finale frôle le ridicule. Eli Roth prépare apparemment un second volet. Inutile.
Très bon slasher réalisé par Eli Roth, Thanksgiving se distingue par une mise scène qui comporte des séquences de meurtres bien sanglants ainsi qu'une bonne dose de suspense. De plus, le casting fait globalement une bonne prestation et le scénario est assez bien ficelé, notamment en ce qui concerne l'identité du fameux tueur qui est pour moi une surprise.
Thanksgiving (Action de grâce) est une fête américaine fin novembre pour faire ses emplettes avant noël et se réunir autour d’une belle dinde rotie. Le film n’ignore rien de cette tradition, sauf qu’ici on est en plein slasher (ou psychokiller-movie) genre assez codifié avec série de meurtres et tueur masqué. On pense à Scream plus qu’à Halloween ou Vendredi 13 puisqu’on se demande vraiment qui est l’assassin, comme dans la saga de Wes Craven (et dans tout bon whodunit). Si on est très attentif, on peut même se douter de qui il s’agit. Thanksgiving signe donc le retour réussi d’Eli Roth à son mauvais genre de prédilection (après s’être un peu égaré avec La Prophétie de l’horloge) qui est aussi un teen movie mené tambour battant avec scènes choc inspirées et gore (à défaut d’être toujours réalistes), et un casting raffraichissant, dû entre autres à la ravissante Nell Verlaqueen. Le clou du spectacle reste sa séquence d’ouverture — dite du Black Friday — véritable jeu de massacre où la foule prend d’assaut un centre commercial pour se saisir d’un gauffrier offert ! Les dommages collatéraux auront, on s’en doute, de graves conséquences sur les plus impliqués. Bref un très bon film de fêtes de fin d’année.
Depuis qu’il fut atteint en 2002, d’une “Fièvre Noire” (“Cabin Fever”), qui lui ouvrit les portes d’Hollywood, Eli Roth acteur/réalisateur de 51 ans - en grand passionné de cinéma d’horreur - est devenu au fil des années, un metteur en scène généreux en scénarios et en saillies gores. Les amateurs de “torture porn” instigué par “Saw”, se souviennent avec bonheur du diptyque “Hostel” et “Hostel 2” en 2006 et en 2007. La tribu cannibale de “Green Inferno” en 2013 aura quant à elle, su ravir les fans de Ruggero Deodato ou Umberto Lenzi. Avec “Knock Knock” en 2015, c’est le sous-genre du “Home invasion” sulfureux qui s’invite dans sa filmographie. Seuls “Death Wish”, relecture 2.0 du vigilante “Un Justicier dans la Ville” de 1974 avec Charles Bronson et “La Prophétie de l’horloge” adaptation ciné d’un bouquin pour ados, en 2018, viendront entachés un C.V. plutôt sympathique (avis perso). Fin 2023, voici qu’arrive sa nouvelle dinguerie intitulée “Thanksgiving : La semaine de l’horreur”. D’abord sous forme de fausse bande-annonce Grindhouse en entracte du “Boulevard de la Mort” de Quentin Tarantino et de “Planète Terreur” de Robert Rodriguez en 2007, “Thanksgiving…” se mue en un long-métrage pour notre plus grand plaisir. À l’instar du croustillant générique de “Krampus” de Michael Dougherty qui flinguait l’image d’Épinal de Noël, Eli Roth - va en prologue de son nouvel effort - dégommer - lors d’un assaut furieux d’un magasin discount - la fête commerciale du Black Friday. Chaque quatrième jeudi de novembre depuis 1621, l’Amérique fête le Mayflower lors d’un repas appelé aussi “Action de grâce”. Autour d’une copieuse dinde, les foyers étasuniens remercient les Amérindiens Wampanoags d’avoir nourri les premiers colons européens du Massachusetts. Comme le mercantilisme exacerbé dégueulasse tout, quelques heures, voir ici, en même temps que le repas de Thanksgiving bat son plein, certains magasins ouvrent leurs mâchoires acérés pour offrir à d’avides consommateurs, des soldes monstres. Et de monstres, il en sera question, lorsqu’une bousculade dans une grande surface laissera trois personnes sur le carreau et plusieurs blessés. En quelques instants, Eli Roth pose les bases d’un slasher sadique et jubilatoire né sous le signe de la vengeance. Rien de bien nouveau sur la forme, me direz-vous, car il est vrai que la vengeance reste l'essence même du slasher. Pour autant, si “Thanksgiving…” ne réinvente pas le genre, en revanche, Eli Roth - à la manière d’un maître de maison qui voudrait que ses convives soient repus - a mis les petits plats gores dans les grands pour nous donner des hauts le cœur. Le festin morbide est plus que copieux !
Une prestation globalement correcte. J'ai bien aimé le petit clin d'œil à shining 來 Mais en effet on devine l'identité du tueur quasiment tout de suite il ne manque que le mobile qu'on peut aussi déduire assez facilement. Quelques bonnes surprises tout le long et un scénario qui tient la route même si rien de très nouveau sous le soleil. Sympathique globalement
J'ai beaucoup aimée malgré qu'il y ai des scènes bien gore on voit que c'est un film à qui fait référence à des scènes de la saga Scream et à halloween ou Vendredi 13 ou par exemple sur Netflix ( le club secret des lecteurs un film d'origine américaine et espagnol) spoiler: à la fin on a une scène qui fait référence à un des films de halloween Je crois que c'est le deuxième d'ailleurs Bref j'ai beaucoup aimée si vous voulez aller le voir je vous le conseille spoiler: il n'y a que 4 survivant à la fin spoiler:
La première partie est hallucinante, 10mn où ce qui fait le plus peur n'est pas un croque-mitaine mais une foule de citoyens décérébrés dans un événement qui devient aussi effrayant qu'hallucinant. Une ouverture dingue qui frôle le surréalisme mais qui frappe par son message clair et des effets visuels violents hyperréalistes. Ensuite, soudain et assez brusquement on part dans un teen movie à la façon de la saga "Scream" (1996 -2023), un canevas éculé qu'on connaît tous bien. Le scénario est donc un peu faineant, comme l'est un peu la mise en scène dans un récit où seules les scènes de meurtres sortent du lot de façon assez aléatoires. Du premier meurtre un peu too much dont l'issue aurait sa place dans "Scary Movie" (2000) au passage hyper efficace et gore du défilé, les morts sont souvent originaux mais on oscille trop entre le meurtre nanardesque ou parodique et le meurtre gore digne d'un thriller pur. On sent l'hésitation entre deux sous-genres qui rend le film un chouïa bancal. Eli Roth signe un slasher hyper classique dont la meilleur scène reste celle qui ouvre le film, sans compter tout de même 2-3 séquences sanglantes du meilleur effet. Site : Selenie.fr
Franchement c’est plutôt cool Thanksgiving. Eli Roth signe une aventure gore, assez drôle, relativement irrévérencieuse, qui s’inscrit totalement dans la lignée de la saga Scream. Les amateurs du genre seront conquis, les autres resterons sur le côté.
Slasher qui m'a agréablement surpris... pour être honnête je pensais arrêter ce film dans les 20 minutes tant je le sentais mal mais en fait j'ai adoré ça... le tueur masqué est excellent, il est sadique et bien gore et j'ai bien ri devant plusieurs scènes tant sa cruauté est sans limite... alors certes ça ne fait pas peur du tout mais c'est plaisant à suivre le rebondissement final est bon car on ne le voit pas venir et j'ai passé un très bon moment creepy de Thanksgiving ! Youpi...
Slasher qui ne révolutionne pas le genre mais qui a une particularité, du moins pour moi, le manque d'empathie pour les victimes. Il est difficile de s'attendrir sur les personnages depuis la scène de début. Sinon, slasher classique, quelques morts bien gore comme on les aime et voila.