Note moyenne
3,0
24 titres de presse
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20 Minutes
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Chronic'art.com
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Le Monde
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Le Parisien
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Le Point
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Metro
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Ouest France
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Télé 7 Jours
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Critikat.com
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Elle
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Positif
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Télérama
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Brazil
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Excessif
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L'Express
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La Croix
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Le Figaroscope
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
(...) Trio charismatique sur un scénario réglé comme une mécanique de précision.
Chronic'art.com
De film en film, Salvadori creuse dans l'embarrassant paysage de la comédie française une voie de plus en plus théorique et sophistiquée, dont la source (Lubitsch, ce n'est pas vraiment un scoop) rejaillit désormais sans le moindre complexe.
Le Monde
Une mécanique est lancée, génératrice d'une cascade de réjouissants quiproquos, dans la lignée des galanteries trompeuses et des hasardeux badinages de Marivaux ou Musset, ou de la déclaration tronquée de Cyrano.
Le Parisien
(...) marivaudage pétillant (...).
Le Point
Voir la critique sur Le Point.fr
Metro
Pierre Salvadori signe une comédie,sympathique emmenée par un savoureux trio de comédiens, dont Nathalie Baye qui illumine le film de sa présence.
Ouest France
Servis par des dialogues d'une délicieuse richesse, tour à tour tendres, cruels, savoureux ou mélancoliques, Audrey Tautou, Nathalie Baye et Sami Bouajila en forme enjouée sont ballotés par une frénésie de sentiments dont la maîtrise leur échappe.
Télé 7 Jours
Derrière les mensonges de ce vaudeville, Salvadori pointe quelques vérités bien senties, misant sur la complicité de ses actrices duettistes et de Sami Bouajila, irrésistibles.
Critikat.com
Servi par une galerie d'acteurs au diapason, "De vrais mensonges" bénéficie de dialogues ciselés et ne recule jamais devant les apartés mélancoliques. Dommage cependant qu'un certain flottement stylistique vienne parfois enrailler la mécanique du film, a priori parfaite sur le papier.
Elle
On est en plein registre théâtral, du Feydeau en mode mineur qui a le charme honnête et désuet des comédies d'antan.
L'Obs
Le scénario juste un peu trop mécanique, les acteurs pas tout à fait à la hauteur de ceux auxquels pense l'auteur, le rythme sensiblement moins alerte, les tiroirs de la fin pas assez ajustés.
Le Journal du Dimanche
Salvadori s'amuse à pousser la transgression jusqu'au bout et signe une histoire d'amour non conformiste, pleine d'énergie et qui pétille. Un authentique divertissement.
Les Inrockuptibles
(...) malgré cet habillage ingrat, davantage Twingo tunée que Mercedes racée, jamais l'auteur des "Apprentis" ne cède à la facilité, affichant une belle croyance dans les puissances du cinéma (...).
Libération
Salvadori et son co-scénariste Benoît Graffin ont instillé suffisamment d'ambiguïté pur que le propos ne vire pas au gâtisme.
Positif
(...) rien là de renversant ni de révolutionnaire, mais une chose pas si fréquente sur nos écrans: le charme même.
Studio Ciné Live
Voir la critique sur le site Studio CinéLive
TéléCinéObs
(...) Une avalanche de malentendus qui, malgré une signature visuelle trop fadasse, brille d'un éclat rarissime dans le contexte de la comédie française : celui de l'esprit et du brio scénaristique.
Télérama
Salvadori fuit le vérisme, ne conçoit la comédie qu'à travers la métaphore. A l'excès peut-être - son film manque un peu de nerf et de chair.
Brazil
Les dialogues sont incisifs et déclenchent de multiples fous rires. (...) Cependant, le film a aussi tous les défauts d'une comédie boulevardière.
Excessif
"De vrais mensonges", ok, mais pas très convaincants non plus...
L'Express
(...) "De vrais mensonges" s'appuie sur un récit de vaudeville - une histoire d'amour entre une patronne de salon de coiffure et son employé, empoisonnée par un quiproquo - dont la mécanique nécessite un rythme que Salvadori n'arrive jamais à insuffler.
La Croix
On aimerait se laisser davantage prendre à cette mécanique hélas trop prévisible, aux dialogues peu convaincants.
Le Figaroscope
Faute de rythme, l'intrigue s'effiloche vite et vire au gentil méli-mélo.
Première
Une vraie déception.