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Ghibliste
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1,5
Publiée le 25 juin 2015
Décidément, les débuts de Makoto Shinkai ne m'auront pas convaincu (heureusement, j'ai commencé sa filmographie par le très bon "Voyage vers Agartha")... Comme ses "5 centimètres par secondes", "La Tour au-delà des Nuages" m'a profondément ennuyé. Pourtant, ce long-métrage animé débute plutôt bien, car si je ne suis pas fan du mode narratif en voix off, cette fameuse tour au loin a réussi à susciter ma curiosité, tout comme la qualité de l'animation et des graphismes (le gros point fort du réalisateur). Mais voilà, très vite une musique omniprésente et fadasse vient parasiter bon nombre de scènes niaiseuses... Mais c'est surtout le scénario qui devient confus - car mal amené - et qui tombe dans des considérations philosophiques lourdingues allant jusqu'à totalement me désintéresser de l'intrigue... Quant au final, il est bien maigre compte-tenu des premières espérances... Raté.
Si les studios Ghibli sont les plus connus, notamment avec des perles comme La Colline aux coquelicots, et tant d'autres, il existe un homme, indépendant, qui rivalise, qui surpasse même Ghibli. Cet homme, c'est Makoto Shinkai. Loin des excentricités que l'on croise dans des films comme le Voyage de Chihiro et j'en passe, Shinkai livre, à l'image de La Tour au Dela des nuages, une oeuvre touchante, magistrale, mais vraie. Des personnages qui nous ressemblent, une histoire émotionellement très très forte, et une B.O. de toute beauté, dont le magnifique " Sayuri's theme" au violon. SI The Place promised in our early days ( le titre anglais, bien plus adapté ) n'arrive pas à la hatueur de 5cm par seconde, il s'impose tout de même ocmme une référence du film d'animation. A voir, indéniablement !
Auprès de quelques critiques plus ou moins avisés, Makoto Shinkai fait semble-t-il d'ores et déjà figure de nouveau Miyazaki. Jugement pour le mois hautement abusif, en tout cas, si l'on en juge par cette "Tour au-delà des nuages", son premier long-métrage réalisé en 2004. En effet qui donc peut me dire à quel moment on retrouve la perfection esthétique, la profondeur philosophique ou encore cette inimitable poésie auxquels nous avait si souvent habitués le grand Hayao ? Cette oeuvre très ennuyeuse fait en réalité tout le contraire de cela. Des personnages creux et aucunement attachants, un scénario pauvre et incohérent, suivis de surcroît de poussives et prétentieuses (car hautement démagogiques) considérations pseudo-philosophiques. Même le fond esthétique n'est pas au rendez-vous ; le cinéaste choisissant un mode faussement contemplatif rate complétement son pari à coups de plans pour la plupart lénifiants et foireux. Bref, la relève de l'auteur du "Château ambulant" se fait toujours attendre
Très beau film d'animation qui me souffre un léger problème de rythme en milieu de film. Reste malgré tout de belles images, une belle histoire et des personnages attachants
Ce film est bien, un peu comme tout les autres films du même genre, je dirais juste que certaines scènes étaient un peu niaise et je trouve que ce qui manque un peu dans ce genre de film ce serait de la profondeur dans la personnalité des gens. Parce que je les trouve pas réaliste sur ce point du tout.
Cette première réalisation de Makoto Shinkai manque trop de grâce et de finesse, tant dans le fond que dans la forme, pour être convaincante. En plus de cela, elle s'englue dans d'interminables lourdeurs, ce qui rend l'ensemble assez agaçant.
Dès son premier long-métrage, le réalisateur Makoto Shinkai pose les bases de ce que sera son cinéma. Le rythme se montre plutôt contemplatif tandis que la beauté du dessin contrebalance la rigidité de l’animation. Le récit, s’il se perd parfois dans des dédales d’explications absconses, avec ses thématiques sur l’écoulement du temps et la solitude puise sa force dans ses personnages et la profonde humanité qui s’en dégage. Une première œuvre certes pas abouti, mais annonciatrice de tout le talent du cinéaste que cela soit au travers ses qualités esthétiques ou encore le travail de conteur du réalisateur jouant de la temporalité de l’histoire avec aisance.
Très bon animé de la part de Makoto Shinkai. Il maitrise totalement ce type de scénario : amitié, adolescence, solitude et séparation. Ma seule déception est qu'il y a très peu d'effets visuels, mise à part les couchés de soleil. Ca reste très classique.
Au début l'histoire promet par la suite ouille ! ça devient pâteux et cela nous mène nulle part. A part ça, jolie animation graphique. Ce qui ressort le plus dans cette anime c'est la composition de Tenmon, une musique assez proche de Joe Hisaishi avec moins d'ampleur, mais les morceaux sont présent quasi tout le long sous une harmonicité au diapason proche.
Si Makoto Shinkai m'a conquis avec ces derniers projets, son début de carrière me laisse clairement indifférent. "La Tour au-delà des nuages" est un long-métrage que je n'ai vraiment pas apprécié, et qui me fait même me poser la question de qui l'a vraiment réalisé. Sur le papier, je suis pourtant bien obligé de louer la bonne qualité de l'animation, notamment au niveau des lumières. Mais pour le reste, le film semble être bien trop prétentieux pour ce qu'il est. On ressent une envie de créer un ensemble mélangeant différents genres, mais la manière de le faire est bien trop clichée pour que cela fonctionne. On est clairement en face d'un film qui insiste pour essayer de nous procurer des émotions, plutôt que de laisser parler sa simplicité. Je n'ai rien ressenti face à celui-ci, hormis de l'ennui, tant tout le film est très mal rythmé. Toute l'introduction va bien trop vite, on a du mal à comprendre comment fonctionne l'univers, ou même qui sont nos personnages principaux. La faute à un montage qui ne laisse pas respirer son spectateur, avec des séquences ne durant que quelques secondes, les unes à la suite des autres. Par conséquent, l'entrée en matière est difficile, mais cette logique de montage et de rythme va malheureusement continuer pour le reste du film. Et en plus de cela, même si on finit par comprendre où veut aller le long-métrage, on ne réussit toujours pas à s'attacher aux personnages, la faute à la réalisation. Makoto Shinkai ayant eu la bonne idée de toujours les filmer de trop loin, on ne réussit donc clairement pas assez à lire leurs émotions, ce qui est pourtant essentiel pour nous y attacher. Il y a parfois certaines séquences d'une bonne minute, où l'on voit nos personnages discutaient au loin, sans que rien ne bouge. On finit donc vite par s'ennuyer et à trouver le temps très long. Et, au final, même si j'aime la deuxième partie de carrière de ce réalisateur, je déteste ces débuts. Il n'avait pas encore trouvé cette simplicité qui fera la force de ces œuvres par la suite. Pour conclure, une première fois vraiment ratée.
Après un début posé et agréable, l'histoire se complexifie... On arrive à suivre les grandes lignes mais il aurait été préférable qu'elle soit plus accessible, la narration nous donne le sentiment de lire un livre plutôt que de regarder un dessin animé.
Un film avec une histoire assez classique qui ne s'apprécie que pour l'animation des décors. Ce qui est étonnant dans ce long-métrage, c'est la pauvreté de l'animation et du dessin des personnages. Comme s'ils avaient été oubliés. Quant à l'histoire, les scènes vides s'enchaînent dans la mièvrerie et l'inconsistance. L'ennui guette à chaque minute.
Réalisé par Makoto Shinkai, La tour au-delà des nuages est un film d'animation étrange. A la fois magnifique, de par son visuel innovant, ses couleurs travaillées et sa mise en scène précise, le dessin animé peine pourtant à divertir à cause d'un rythme très inégal et un scénario souvent confus. Le design des personnages n'est pas spécialement réussi et le fait de hachuré toutes les scènes avec des fondus incessants contribuent pour beaucoup à l'ennui que peut procurer le film. Pourtant, on sent de l'ambition, trop peut-être, et on ne peut qu'apprécier un tel travail. Un réalisateur à suivre.