Film de SF type série B réalisé par un W. Petersen qui débarquait alors d'Allemagne. Avec un budget ridicule, il trousse tout de même un film aux effets spéciaux forcément kitchs et qui ont mal vieillis mais on trouve aussi des matte paintings splendides et surtout des maquillages incroyables signés par l'équipe de C. Walas (à l'oeuvre sur "Gremlins" notamment). Pour le reste, le scénario vise plus le pacifisme anti guerre froide que le survival type Predator. Peu d'action donc, des décors rudimentaires, une grande attention portée sur l'ambiance, un D. Quaid qui en fait des caisses et un dénouement beaucoup trop expéditif car le coeur du film est trop occupé par l'association entre les deux antagonistes qui vont apprendre à se respecter. Bon, autant dire que c'est un peu trop ennuyeux et basique pour réellement me passionner mais que ça pourrait intéresser certains spectateurs. Mise en scène correcte, final un peu nase par contre, avec un découpage mal rythmé et presque anesthésiant pour l'action. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
"Wouah ! Excellent film de science fiction ! Vraiment impressionnant ! Le film "Enemy" est une belle histoire d'amitié entre un être humain et un Drac, un être reptilien, perdus dans une planète hostile ... A la fin du 21e siècle, la guerre entre les humains et les Dracs fait rage pour conquérir l'espace. Suite à un combat, un humain joué par l'excellent Denis Quaid, et un Drac se retrouvent naufragé dans une planète inconnue, ils devront alors apprendre à se connaitre et cohabiter pour survivre. Ils échangent leurs cultures. Plus tard, un extra-terrestre meurt, laissant un bébé Drac à un humain qui devra le protéger à tout prix. Comment alors va-t-il y arriver lorsque les autres êtres humains les retrouvent ... ? Une belle réflexion philosophique sur la différence qui a toujours fait peur tout le monde. On a toujours peur ce qu'on ne connait pas. Ce film a délivré un beau message de l'amour qui m'a touché : "Si on t'offense, n'offenses pas en retour. Il faut aimer ... L'amour, ça change tout. " Il cherche à valoriser le caractère pacifique, il semble dénoncer l'absurdité de la guerre qui fait rage parce qu'on a peur des autres. Les effets spéciaux sont excellents, très bien travaillés pour l'époque où les effets numériques ne sont pas encore développés. Ils m'ont fait penser aux images de "Stars Wars ... Je pense que ce film a bien profité de la restauration. Les images de l'espace avec plusieurs planètes et étoiles sont très belles à voir ! Charmant ! Envoutant ... Que dire des décors de la planète hostile ... Epoustoufflants ! Je me suis même dit :"Mais où ont-ils ont tourné ce film ?" Les décors sont très bien recherchés ! En plus, le scénario vraiment bien exploité, qui a su me tenir en haleine, en me demandant comment l'être humain et le petit Drac vont s'en sortir ! Denis Quaid qui a joué dans un bon film fantastique sur le voyage dans le corps humain : "L'aventure intérieure", film à voir aussi, est sublime. Il ne surjoue pas, il est expressif ! Il me fait penser à Robinson Crusoé perdu dans l'espace ! Il est génial, cet acteur ! Bref, j'ai adoré le film "Enemy " qui n'a pas vieilli ... Un chef d'oeuvre qui mérite d'être vu et connu ! Genial ! J'ai envie de le revoir ... "
Plaisir de revoir Enemy Mine en super qualité. Le réalisateur allemand Wolfgang Petersen fait, en général, des bons films,Enemy Mine en fait partie. Malgré son âge il n'a pas si mal vieilli, les maquillages de Chris Walas tiennent encore la route, une belle photos, de beaux paysages, une musique de Maurice Jarre, un film de bonne facture adapté du roman de SF "Enemy Mine" de Barry B. Longyear (1979). Nous retrouvons Brion James (le répliquant de Blade Runner ou le General Munro dans le 5e élément.). Un film au scénario intéressant, toujours aussi plaisant à revoir aujourd'hui.
Les images de synthèses sont le plus grand Enemy de ce film........ à réserver aux nostalgiques des films SF d'avant les années 2000........ l'histoire est totalement conventionnel, c'est à pleurer.........
Film de SF très intéressant sur la tolérance entre un humain et un alien (alien dans les 2 sens du terme). Le budget conséquent permet des scènes impressionnantes (mise à part les explosions "feu d'artifice" qui faisaient également tache dans "Das boot" du même réalisateur). A la fois captivant et touchant, meme si aussi niais que "Un nouvel Espoir" sortit quelques années avant.
Ce film a très mal vieilli. Les effets spéciaux font trop kitsch. Pour les amateurs de SF seulement. L'histoire aussi bien soit-elle ne peut sauver ce film.
Malgré une deuxième partie un peu trop conventionnelle, "Enemy Mine" sort, dans l'ensemble, des sentiers battus. On assiste donc à l'émergence progressive d'une histoire d'amitié et surtout de tolérance entre deux êtres (un humain et un drac) chargés initialement de préjugés envers l'un envers l'autre liés à leur ignorance réciproque. Un message à portée universelle qui reste toujours d'actualité. Le réalisateur réussit à ne pas tomber dans la niaiserie et arrive parfaitement à bien doser les scènes-émotion tout comme l'action. Du point de vue visuel, on pourra relever la somptuosité des décors ainsi que des effets spéciaux qui n'ont pas trop mal vieillit.
Un terrien et un extraterrestre se retrouvent coincés sur une planète "quasi-déserte" et quelque peu hostile. Ennemis au départ, ils deviendront amis par la suite pour s'entraider et survivre sur ce territoire inconnu. Le film changera de direction par la suite pour se concentrer sur une phase éducative puis une dénonciation de la condition humaine. "Enemy" est un film de science-fiction qui sent bon la nostalgie, et fera encore aujourd'hui son petit effet, même si un peu facile et niais par moments.
Comme quoi, un masque de reptile peut susciter beaucoup d'émotion... Ce film en donne beaucoup à travers ce récit pacifique et tolérant sur la cohabitation entre un humain (Dennis Quaid en impose) et un extra-terrestre (un dracs plus précisément). Quelques plans de l'espace frisent le kitch mais l'ensemble est traversé par une poésie, une sensibilité. Les plans statiques permettent d'apprécier la beauté des lieux naturels au contraires des effets numériques d'aujourd'hui agités et virevoltants. De plus, le scénario recèle de nombreux rebondissements.
Un discourt simpliste et cliché sur la différence,entre alien et humain qui ne se connaissent que par une vue guerrière.Ces 2 personnages se retrouvent par la force des choses obligé de cohabité sur une planète perdue,ce qui les obligera a se découvrir l'un l'autre.Plaisant a voir même si plus l’histoire avance plus celle ci deviens convenue.L'esprit du film reste vraiment encré dans les années 80,et m'a rappelé les années video club.
Wolfgang - Das Boot - Petersen, papa de L'Histoire sans fin (1984). Tout ceci était pourtant prometteur. Une période riche définie par des œuvres fictionnelles d'envergures, d'une créativités exemplaires, parmi lesquelles Enemy Mine (1985) aurait du s'inscrire : Planète sauvage de René Laloux (1973), Soleil vert de Richard Fleischer (1973), Dune de David Lynch (1984), Heavy Metal de Gerald Potterton (1981). Exceptons le coté cocasse du maquillage de Louis Gossett Jr, l'ambitionné et déconvenue rendu des bébêtes ou l'atmosphère Horstappert qui y règne, il est à reprocher avant tout à Enemy Mine de ne pas être exemple des sciences, ce qui contrarie fortement le propos et les enjeux d'un tel sujet. Citons alors pour l'année qui suivra, une référence pour les sciences The Fly de David Cronenberg (1986). On fait vite et on résume. Peu de créativité fictionnelle donc, et peu de courtoisie pour les sciences, pas assez déroutant et trop peu d'empathie pour être un Nanar assumé. Pas une réussite en son temps et encore moins une référence de son temps. Et honnêtement, je l'assume, bien trop chiant pour faire de l'ombre à l'oeuvre de Jean Girault. (1981).
Wolfgang Petersen s’essayait ici à la SF en adaptant à sa sauce un thème récurrent ; celui de deux ennemis contraints de cohabiter par la force des choses. spoiler: Deux combattants se retrouvent donc échoués sur une planète isolée. Le terrien campé par Dennis Quaid et l’extraterrestre, une sorte de lézard bipède, poursuivent leur lutte dans cet environnement hostile. Mais, ils comprennent que pour survivre, ils doivent s’unir… Saluons tout d’abord la qualité formelle du film. Les maquillages des extraterrestres sont très convaincants, suffisamment sobres pour laisser passer l’émotion. Les effets spéciaux (les scènes dans l’espace, les vaisseaux spatiaux) n’ont pas beaucoup vieilli. Les paysages sont magnifiques avec de nombreux jeux de lumière. La photographie est propre. Hélas, sur le fond, le film souffre de baisses de rythme. Le face à face est un peu long. D’autant qu’une fois le contexte posé, il n’y a guère de suspense. Cependant, vers la fin, le réalisateur tente de relancer la machine. L’autre gros défaut du film, c’est son côté naïf et larmoyant (spoiler: la naissance du bébé extraterrestre, la mort de l’adulte, l’éducation de l’enfant orphelin par le terrien et l’enlèvement du gamin par des esclavagistes ). Je conseille ce film aux amateurs de SF et de bons sentiments.
Malgré un scénario minimaliste et des effets spéciaux approximatifs, ce film est très intéressant : intrigue captivante, beaucoup d'émotion, un peu de poésie et surtout la mise en exergue de superbes valeurs telles la compassion, l'abnégation, l'empathie ou respect.
un film excellent sur la tolérance... ça fait très longtemps que je ne l'ai pas vu, mais j'ai terriblement apprécié lors de la projection...A voir, même s'il a sûrement dû prendre un chtit coup de vieux !!!