Le Grand sommeil
Note moyenne
3,9
1242 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

129 critiques spectateurs

5
22 critiques
4
42 critiques
3
33 critiques
2
21 critiques
1
10 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 septembre 2012
Une référence du genre film noir, tous les éléments qui ont fait le succès du mouvement sont réunis mais aussi sublimés. Grâce à la réalisation feutrée et rythmée et aux images d'un beau noir et blanc. Bogart et Bacall le couple mythique fonctionne à merveille dans un scénario compliqué et mystérieux, un classique indémodable.
teofoot29
teofoot29

109 abonnés 648 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 juin 2009
Un chef d'oeuvre du film noir, le rôle Humphrey Bogart lui va comme un gant, le scénario est génial et l'histoire est solide.
vadorbane93
vadorbane93

33 abonnés 557 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 mai 2009
Le film noir à son apogée. Un grand classique tel le carrefour de la mort ou encore sarface du même hawks.
Thomas Roavina
Thomas Roavina

28 abonnés 348 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 avril 2009
Enorme classique du cinéma américain, "Le Grand Sommeil" de Howard Hawks adapté d'un roman de Raymond Chandler. Le film met en scène une nouvelle aventure du detective Philip Marlowe, exellement interprété par Humphrey Bogart. Et pourtant, je n'est pas aimé. Je n'est pas accroché pendant une seul seconde au film. La faue à quoi ? L'intrigue, je suppose. Trop longue et trop tortueuse. Les dialogues sont trés bien écrits certes et bien interprétés. Le goût pour Hawks du dialogue fin et sa direction d'acteur est presque la même que pour ces comédies, c'est mené tambour battant. La mise en scène, l'ambiance et les couleurs sont trés beaux, harmonieux et adorablements artificiels, c'est le plaisir du cinéma sans prétention. Le couple Bogart - Bacall est sensuel, complice, ils crèvent l'écran, clairement l'intérêt du film. Malgré toutes ces qualités l'histoire est vraiment trop compliquée. Ce sont des querelles familiales et mafieuses qui ne voles pas trés hauts et les personnages sont stéréotypés. J'ai eu le sentiment que le scénario est trop lourd et qu'il étouffe tout le film.
SYNEPHIL
SYNEPHIL

62 abonnés 1 135 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 mai 2020
Grand classique parmi les classiques ,ce chef d'oeuvre d'Hawks beneficie d'un casting 4 etoiles et des dialogues fabuleux de Chandler.On retrouve certes les "clichés" du film noir : coups de feu,rebondissements,trahisons,filles faciles,whisky...mais chaque personnage est construit, possede une histoire propre qui permet de faire avancer cette intrigue tres complexe (seul defaut a mes yeux) sans reel temps morts.Bogart plane sur le film comme un condor sur les andes : il incarne avec maestria ce privé que rien ni personne (meme la sublime Bacall) ne peut detourner de son but tel un chien remontant la piste ,il evite les balles ,slalom entre les jolies filles et finit par faire toute la lumiere sur cette histoire de chantage.Polar + basé sur l'atmosphere global qu'il degage (grace entre autre au noir et blanc et a son couple mythique) que sur son scenario incroyablement tordu.A noter les belles partitions musicales de Steiner .A apprecier de preference en VO.
NicoMyers
NicoMyers

72 abonnés 302 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 février 2011
L'anecdote célèbre sur Le grand sommeil est que ni Hawks, ni le scénariste, ni l'écrivain du roman n'avaient complètement compris l'intégralité de l'intrigue. En effet, on passe de rebondissement en rebondissement, qui chaque fois font remonter le mystère, l'interrogation du spectateur. Au final, on n'a pas tout compris, on ne sait plus vraiment qui est le cadavre et qui est l'assassin, mais on est pourtant envoûté par ce summum du film noir. C'est même cette instabilité de l'intrigue qui nous tient en halène. Un film jubilatoire, brillament mis en scène par Hawks, et interprété par le couple Bogart/Bacall.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 10 février 2009
Voilà un film qui porte assez bien son nom, j'ai tout simplement failli m'endormir en cours de route mais j'ai tenu bon comme d'habitude(je ne me suis jamais endormi devant un film même en grand état de fatigue). Cet accident a failli arriver à cause du rythme imposé par ce film qui est à mon goût beaucoup trop molasson pour une oeuvre cinématographique, ou du moins pour un polar. C'est dommage car la trame est plutôt intéressante même si elle ne se distingue pas par une grande originalité, par contre la fin déçoit car elle est loin d'être démente. Heureusement que le duo Bogart/Bacall avait un peu plus de talent que la paire Affleck/Loan, sinon ce film aurait été un nauffrage complet(je ne suis même pas sûr que j'aurais attribué la moindre étoile à ce film). En effet, par leur jeu impeccable, ces 2 acteurs éclaboussent la scène, Bogart dans le rôle du détective futé, Bacall dans celui de la femme fatale au coeur de l'intrigue.
Bref, comme vous l'aurez compris ce film ne m'a pas emballé à l'exception des 2 acteurs principaux pour lesquels j'attribue 2 petites étoiles à ce polar injustement culte.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

274 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 octobre 2008
Sur les traces de «To have and have not», Humphrey Bogart et Lauren Baccal se retrouvent sous l’égide d’Howard Hawks dans «The Big Sleep» (USA, 1946). Outre le presence à l’écran du couple star, que la mythification d’Hollywood s’est chargée de couronner d'un aurore glamour, Hawks retrace le parcours d’un detective privé dans une affaire don’t il ne réussit pas à se défaire, même une fois qu’elle est officiellement close. Dans les rhizomes de l'enquête policière, qui risque de perdre le spectateur inattentif aux rebondissements, une idylle se lie entre le personnage mystérieux du détective (Bogart) et une curieuse femme plantureuse (Baccal). Au-delà de ce film noir, transaparaît l'amour difficile des deux êtres. Dans une moindre mesure que dans «To have and have not», «The Big Sleep» érige une relation moins perturbée par des discordes et davantage pétrie par le mystère et le double jeu. Le double jeu est justement tout le moteur qui régit la machine du film, et par ce biais, le cinéma entier d'Hawks. Le double jeu est celui auquel se livre l'identité du film. Cinéma d'action où des hommes armés en viennent aux mains pour s'entretuer, Hawks n'en fait pas moins appel aux dialogues, aux échanges cordiaux ou sous forme de dispute. L'action, par intermittence se confond avec les scènes plus intimes, sans qu'il n'y ait hétérogénéité. La réussite d'Hawks est, une fois n'est pas coutume de le dire, de cautériser la plaie du double jeu, de la dialectique qu'implique le phénomène du montage. Rohmer écrivait qu'on ne pouvait pas aimer le cinéma sans aimer Hawks. Si un tel propos a quelque chose d'irrévocable et d'affreusement absolu, l'énoncé a sa vérité. Hawks saisit les fonctionnements du cinéma, sa nécessaire abstraction, sa belle fluidité. «The Big Sleep» est un nouvel exemple de la mise en scène hawksienne. Or a contrario de la limpidité narrative de «Rio Bravo», l'adaptation de Faulkner, entre autre, du roman de R. Chandler omet de clarifier les rudesses du récit.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 juillet 2008
Le grand sommeil nous transporte dans un autre monde, celui de la magie d'hollywood, bien que très complexe, le film est passionant, fascinant jusqu'à la fin, le couple Bogart-Bacall est à l'apogée avec ce pur chef d'oeuvre.
tomPSGcinema

886 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juillet 2010
Réalisé dans les années 40 par Howard Hawks, le Grand Sommeil est un film noir extrêmement efficace dans son ensemble.
Il s'agit d'une adaptation qui s'avère assez fidèle au roman de Raymond Chandler, jusqu'à une fin qui est malheureusement nettement moins pessimisite que celle du livre, mais l'ensemble de l'oeuvre est tout de même très bien adapter.
On y retrouve en tête d'affiche le fameux duo Humphrey Bogart - Lauren Bacall; qui s'avère magnifique et excellent tout au long de l'intrigue.
La mise en scène du réalisateur du Port de l'Angoisse est très classe et dynamique, la photographie de Sidney Hickox est très raffinée et la musique du légendaire Max Steiner est très agréable à écouter.
Une oeuvre donc très réussi et qui se doit d'être vu par tous les fans du cinéma noir.
stebbins

569 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 février 2008
Considéré par un bon nombre de cinéphiles comme étant LA référence en matière de film noir, The Big Sleep est une oeuvre étrange qui force l'admiration sur le plan de la stylistique et de l'interprétation , mais qui demeure bien trop confus scénaristiquement pour être qualifié de chef d'oeuvre absolu. L'intrigue n'est pas foisonnante, elle est touffue voire pratiquement pénible à suivre : digressions ( un personnage conduit le spectateur à un autre personnage et ainsi de suite...), narration à tiroirs et j'en passe. Cela dit, les protagonistes ont de l'épaisseur ( Humphrey Bogart en privé taciturne est incroyable, Lauren Bacall en femme fatale est charmante ) et le film est plastiquement superbe ( un bon usage du panoramique, des jeux d'ombres et de lumières magnifiques qui se prêtent au genre ). Je reconnais l'indéniable talent de Howard Hawks derrière la caméra, mais je ne comprends pas que l'on puisse s'extasier devant un film si incompréhensible. Le cinéaste aurait-il inventé le film choral ( destins croisés ) ? Brillant mais agaçant.
girondins59
girondins59

45 abonnés 490 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 janvier 2008
Humphrey Bogart, Lauren Bacall et Howard Hawks. 3 noms on ne peut plus représentatif de l'âge d'or d'Hollywood mais surtout, de celui du film noir. "Le Grand Sommeil" bénéficie d'une solide réputation, certains le considérant même comme le film noir absolu. Sa grande particularité est d'avoir une intrigue quasiment incompréhensible. Multipliant les enquêtes diverses et les personnages atypiques, l'histoire est plus que déroutante. Alors comment ce film a t-il pu marquer autant son époque? Tout simplement parce que, premièrement, rarement un couple d'acteurs n'aura été autant en symbiose que Bogart et Bacall. Deuxièmement, Hawks a truffé son film de situations décalées et de conversations légères, parfois pleine de sous-entendues coquins, assez novateur pour l'époque et precurseur des films de gangsters au ton satirique et malicieux qui suivront. Et puis bien sûr, parce que "Le Grand Sommeil" est un modèle du genre en termes de mise en scène, le noir et blanc n'ayant jamais aussi bien cadré avec un film de détectives. Un scénario confus peut être, mais "Le Grand Sommeil", il faut l'avouer, c'est la classe absolue en matière de cinéma.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 décembre 2007
On est dans le grand classique de l'age d'or d'Hollywood: Humphrey Bogart et Lauren Bacall reunis juste apres Le Port de l'Angoisse. La magie opére.
scorsesejunior54
scorsesejunior54

181 abonnés 694 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 juillet 2007
Classique, c'est le moins que l'on puisse dire de ce "Big Sleep" réalisé par Howard Hawks en 1947 et réunissant pour vedette le couple mythique Humphrey Bogart-Lauren Bacall. Vous avez ici tous les éléments qui firent la renommée du film noir au cours de l'âge d'or Hollywoodien, en bien comme en mal. L'ambiance tout d'abord est vraiment prenante : sombre, de studio certes mais à la lumière et la photographie si travaillées que le nocturne censé se dégager formellement en vient à carrément occuper le devant de l'affiche. L'esthétique est donc brumeuse, servant une atmoshère envoûtante bien amenée refermant ses griffes sur un spectateur captivé. Hawks a une fois de plus du savoir-faire, chose qu'il démontre en s'accomplissant de sa mise en scène sans difficulté aucune : son cadre est soigné, ne souffre pas de fautes techniques, recrache les bases de la grammaire cinématographique dans la facilité la plus totale et s'appuie sur un montage conventionnel mais efficace. Le cinéaste tire de Bacall un superbe portrait de femme fatale pendant qu'il laisse Bogart lui répondre avec un charisme impressionnant. Les interprètes sont bien intégrés à l'écran et répondent convenablement aux rôles attendus. Pas de grosses surprises donc mais un plaisir inégalable correspondant à l'apogée du genre. Ici, l'intrigue s'intéresse à un détective privé peu académique, séducteur, violent. Les rebondissements sont prévisibles, la tension et le suspense ne connaissent pas de réelles montées et finalement, si le scénario est bien mené il ne parvient jamais à surprendre. La faute peut-être à des situations trop bavardes, trop explicatives, ne parvenant jamais à aller plus loin que le divertissement. "The Big Sleep" s'avère effectivement tantôt ennuyant car ne s'affranchissant pas de la commande, tantôt réjouissant car très plaisant. Cela dépendra surtout de notre humeur et le regard que l'on veut bien lui accorder. Jubilation totale ou ennui profond, c'est selon.
AMCHI

6 969 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 avril 2020
Un classique du polar noir avec Humphrey Bogart qui incarne l'archétype du détective privé entouré de belles femmes fatales (qu'il rentre dans une librairie ou qu'il prenne un taxi, il croise toujours une belle femme), on accroche rapidement à l'atmosphère du Grand Sommeil (il existe aussi une bonne version avec Robert Mitchum et James Stewart) malgré une histoire mal montée (le manque de clarté devient un peu fatiguant à la fin du film) cette adaptation du roman de Raymond Chandler se regarde avec grand plaisir bien qu'il ne soit pas exempt de défauts.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse