Le Grand sommeil
Note moyenne
3,9
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128 critiques spectateurs

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ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 juin 2026
Avec Le Grand Sommeil, Howard Hawks atteint l’essence même du film noir, un territoire où l’intrigue devient presque secondaire face au charme trouble des personnages et à l’atmosphère qui les enveloppe. Humphrey Bogart impose un Philip Marlowe d’une élégance désabusée irrésistible, avançant dans un labyrinthe de mensonges avec autant d’ironie que de lucidité. La complicité électrique entre Bogart et Lauren Bacall illumine chaque scène commune, donnant au film une sensualité et une vivacité qui transcendent largement le simple récit policier. Hawks orchestre ce chaos narratif avec une fluidité souveraine, transformant la confusion même de l’enquête en composante essentielle de son pouvoir de fascination. Un classique absolu, où le mystère, l’humour et le romantisme noir fusionnent dans une perfection de ton quasiment inégalée.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2026
C'est l'archétype du film noir, le fleuron d'un genre et d'un style très particulier qui confine le récit policier dans des scènes d'intérieur et l'assimile à un jeu de pistes précipité et pas forcément cohérent. Les personnages n'y sont que des types vite ébauchés dont l'existence et l'utilité sont souvent aussi anecdotiques qu'éphémères.
En réalité, l'intrigue du "Grand sommeil" n'est pas, comme on a pu le dire, totalement incompréhensible. Certes confuses, les investigations de Philip Marlowe restent relativement claires jusqu'au dénouement, lequel, en revanche, ne répond pas précisément et significativement aux péripéties de l'intrigue, qui ne sont déjà que circonstances hasardeuses et artificielles. Cette conclusion dérisoire n'est d'ailleurs pas essentielle dans le récit puisqu'elle n'est pas conditionnée ou déterminée par un quelconque suspense et que, de toute façon, Howard Hawks ne permet pas de faire clairement le lien entre tous les personnages.
Au-delà de cet aspect de la mise en scène, on retiendra la composition légendaire d'Humphrey Bogart, ce détective malin, pugnace et, accessoirement, séducteur de belles plantes peu farouches. Ses joutes verbales avec les protagonistes du film, incisives, insolentes, sarcastiques, sont brillantes et vont même jusqu'à introduire un esprit de comédie.
Arthur Bradol
Arthur Bradol

1 abonné 148 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 décembre 2025
Un bon film mais avec une intrigue trop complexe qui a tendance à perdre le spectateur. J'ajouterai l'addition des personnages qui n'aide en rien à clarifier le scénario. Peut-être qu'avec le livre il serait plus simple d'apprécier ce film.

Il reste agréable à regarder, notamment grâce au parfait Humphrey Bogart et la parfait Lauren Bacall, cependant rien à voir à la prestation du premier dans Casablanca.

En bref, pas mal d'attente autour de ce film au vu le casting, mais qui n'a cependant pas réussi à me convaincre plus que cela.
Jean Mariage
Jean Mariage

1 abonné 99 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 octobre 2025
Il s’agit, bien sûr, de l’adaptation d’un des plus beaux et des plus célèbres romans de Raymond Chandler. Si vous n’avez pas tout compris il ne faut surtout pas vous poser des questions sur votre intelligence car l’intrigue de ce film est, depuis sa sortie, réputée pour être précisément incompréhensible, et cela à tel point qu’Howard Hawks lui-même déclarait « Je n'ai jamais bien compris l'histoire du Grand sommeil. Le scénario a été écrit en huit jours. Tout ce que nous avons essayé de faire c'est de rendre chaque scène la plus divertissante possible. Nous ne savions pas quelle était l'histoire. On m'a demandé qui a tué untel ou untel ; je ne le savais pas. On a envoyé un câble à l'auteur, qui ne le savait pas non plus, puis au scénariste qui ne le savait pas davantage."
Cela n’empêche pas le film d’être un véritable chef-d’œuvre de classe et d’élégance. Classe et élégance de la mise en scène et du splendide noir et blanc (la photographie est vraiment exceptionnelle), classe et élégance des dialogues (on parle beaucoup dans ce film et certaines métaphores sont extrêmement osées pour l’époque) et, bien sûr et surtout, classe et élégance du jeu de séduction auquel se livre le duo Bogart – Bacall.
La seule chose qui reste vraiment regrettable est que les scénaristes, ou le réalisateur, je ne sais pas, ont cru bon de trahir le roman dans son dénouement et de proposer une « fin heureuse ». Il eût été tellement plus pertinent que le film se termine par la voix off de Bogart disant les dernières phrases du roman, phrases parmi les plus belles écrites par Raymond Chandler, que je cite ici dans la traduction de Boris Vian : « En redescendant en ville, je m’arrêtai devant un bar et m’envoyai deux doubles whiskies. Ça ne me fit aucun bien. Le résultat, c’est que je pensai à Boucles d’Ange, et jamais je ne la revis. »
Alain Nicola
Alain Nicola

23 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 septembre 2025
Un film noir remarquable, emblématique du genre. La mise en scène brillante mais très épurée est magnifiée par le jeu du duo Bogart/Bacall. Ce film a instauré les codes du noir: femme fatale belle et manipulatrice, détective privé viril aimant le whisky, les clopes et les coups de poing.
Un petit point pour finir sur la complexité de l'intrigue. Oui, c'est vrai, elle est confuse et il n'est guère aisé de comprendre les motivations des personnages. Toutefois, le roman de Chandler est tout aussi confus et Faulkner, scénariste du film a expliqué à Chandler qu'il n'avait pas tout compris. L'auteur a alors répliqué:"Moi non plus!".
La deuxième raison à l'origine de cette confusion est liée aux convenances très strictes du cinéma hollywoodien d'après-guerre qui obligeaient les réalisateurs a suggérer les choses sans les montrer. Il en est ainsi de l'attirance entre Bogart et Bagall, même si la tension sexuelle transparaît à l'écran.
Il en va de même du personnage de Carmen, victime d'un chantage pour avoir fait des photos osées. Et ce n'est pas forcément évident à comprendre.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 août 2025
Un classique du film noir signé Howard Hawk qui parvient malgré une intrigue quelque emberlificoté à ménager un suspense indéniable grâce autant au brio de sa mise en scène qu’à la prestance de son couple vedette composé d’Humphrey Bogart et de Lauren Bacall qui vampirisent la caméra là où le spectateur par la confusion de l’intrigue aurait tendance à s’évader du long-métrage.
Jean-Luc Lemercier
Jean-Luc Lemercier

7 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 juillet 2025
Film totalement incompréhensible dû principalement à la censure Mc Carthiste Américaine qui a fait des coupes importantes dans ce film (la bien-pensance américaine d'après guerre). On regrette de ne pas avoir la version intégrale (si elle existe encore) Dommage
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 juillet 2025
Le Grand Sommeil est un film qui est connu à la fois pour être un des sommets du film noir et une œuvre à l’histoire difficilement compréhensible. En effet, l’intrigue regorgent de personnages et de rebondissements qui sont introduits extrêmement rapidement. En outre, pour éviter la censure du code Hays, Hawks et ses scénaristes (parmi lesquels on trouve le célèbre écrivain William Faulkner) choisissent de supprimer certains éléments du roman de Raymond Chandler (comme la toxicomanie de Carmen ou la liaison homosexuelle entre Geiger et Lundgren) pouvant aider à la compréhension du récit. On peut ainsi avoir régulièrement l’impression qu’il manque certaines parties d’intrigues, ce qui n’est pas complètement faux. En effet, en 1946, le film n’est pas sorti dans sa version originale suite à l’insistance de l’agent Charles K. Feldman voulant mettre en avant sa cliente Lauren Bacall. La version de 1945 étant désormais accessible, on peut constater que ce remontage (comprenant le tournage de nouvelles scènes amenant même le remplacement de Pat Clark par Peggy Knudsen pour le rôle de Mona Mars) renforce l’importance de la confrontation Bogart-Bacall mais supprime encore certains éléments aidant à la compréhension. On peut toutefois constater que la version de 1945 est certes un peu plus claire au niveau du scénario mais reste malgré tout assez complexe. Cela fait que plus le film avance, moins on suit et qu’on peut se dire que le revoir plusieurs fois est l’idéal pour bien comprendre l’ensemble.
Et pourtant, le film d’Howard Hawks (qui reconnaissait lui-même ne pas tout à fait comprendre l’histoire !) reste prenant et fascinant de bout en bout. Nous sommes effectivement face à une œuvre utilisant à merveille tous les stéréotypes du film noir (détective privé étant un grand séducteur, femmes plus sublimes les unes que les autres, personnages généralement assez troubles…) qui sont sublimés par une splendide photographie en noir et blanc et par une interprétation de tout premier ordre qui est dominé par le couple formé, à la ville comme à l’écran, par Humphrey Bogart (l’interprète parfait du détective privé) et Lauren Bacall (idéale en vamp). Cela fait que chaque scène est magnifique et arrive à compenser l’aspect embrouillé de l’intrigue.
Ainsi, Le Grand Sommeil n’a pas volé son statut de classique du film noir même si certains pourront lui reprocher le manque de clarté de son récit.
SB88
SB88

35 abonnés 1 574 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 janvier 2025
3 fois pour réussir à voir ce film en entier. Emberlificoté, j’ai eu beaucoup de mal à comprendre les enjeux. C’est bien joué mais beaucoup d’ennui.
2,3/5
willycopresto
willycopresto

150 abonnés 1 384 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 janvier 2025
Nymphomane : nom attribué par les hommes aux femmes aimant les plaisirs de la chair plus qu'eux !
.
Auprès de ceux qui ne seraient pas fidèles de mes critiques (quel dommage !) je rappelle que tous mes films sont au préalable enregistrés, et que je les découvre "à l'aveugle"... Par contre, par la suite, je cherche toutes les anecdotes (infos bienvenues) et avis intéressants, propres à évaluer ma notation.
Comme ici, les seules choses que j'ai bien aimées sont le rôle de Carmen et de son caractère mutin, joué par une Martha Vickers très jolie, et bien plus sensuelle et sexy que Lauren Bacall, aussi glamour qu'une armoire normande !
Encore que l'auto-censure que s'infligeaient les réalisateurs américains dénaturaient comme ici, leurs prises de vues trop réalistes... O tempora, ô morès...
Mais apprécié aussi le jeu de Humphrey Bogart, qui sauve cette histoire rocambolesque de la faillite, et qui porte seul l'aventure sur les épaules ! Coup d'oeil dans le rétro du cabriolet du détective privé que joue Bogart : Marlowe...
"Un général en retraite, mutilé de guerre et vivant dans une serre parce qu'il n'a plus de sang dans les veines, fait appel à Marlowe, un maître-chanteur menaçant de dévoiler des photos très déshabillées de sa fille Carmen qui elle, nymphomane, s'en moque : elle ne manque ni de sang chaud, ni d'audace sexuelle. Puis voici que débarque sa sœur, Vivian, glaciale, qui elle, fréquente un milieu douteuxet mal famé"
Bien sûr, on ne verra rien des photos compromettantes !
Même les revues osées, se vendant à cette époque"sous le manteau" publiant des photos très (trop) retouchées ce qui frisait le ridicule bon teint...
Howard Hawks (1896-1977), qui était ici coproducteur-réalisateur, était un homme d'affaires avisé : c'est le vingt-huitième de ses quarante trois films de 1926 à 1970, et toutes les opportunités étaient bonnes à saisir ! Il n'ignorait pas que après la fin de la seconde guerre mondiale, les gens auraient besoin de se distraire et que le moment était venu de sortir vite fait des films.
Comme celui-ci qui sera bouclé (bâclé ?) en peu de temps ! Encore que Bogart et Bacall étant tombés vraiment amoureux pendant le tournage, se sont mariés après qu'elle ait divorcé de Mayo Methot...
La production comprenant le caractère people du fait divers, décida alors de modifier le montage initial du film au profit de plans mettant plus souvent le couple en action sous les sunlights ! Et ça avait marché : 1 236 710 entrées, mais le box office était à 2 millions d'entrées au minimum à l'époque. Le petit écran ne menaçait pas à l'époque... Pinocchio était la star de 1946 !
Je m'apprêtais aussi à revoir à nouveau ce scénario très compliqué et trop trituré, n'ayant pas tout compris ! Pour finalement renoncer : les avis pullulant sur la complexité, l'invraisemblance du récit abracadabrant !
Au point que, perfectionniste, Hawks, demanda à l'un de ses trois scénaristes, William Faulkner, si l'un des cadavres de l'aventure s'était suicidé ou sil avait été tué ! Le scénariste se rapprocha de Chandler, auteur du roman original dont est tiré le récit, et qui à la surprise générale, répondit qu'il n'en savait rien !
Comme si ça ne suffisait pas et à force de tripatouiller cette histoire rocambolesque, le code Hays des US, avait coupé des passages à tendance homosexuels, ou à caractères industriels pornographiques ce qui n'ajoutait rien à l'affaire !
Pire : Hawks reconnaissait ne jamais pas trop avoir bien compris l'histoire du "Grand Sommeil," tout comme son titre ! Howard, moi non plus !
Quand je pense que ce bien triste film incompréhensible est porté aux nues par nombre de cinéphiles ! Quels décors expédiés et peu réalistes, tout comme une musique peu présente...
Bref, je vais l'oublier très vite !
.
Arte le 06.09.2024-
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 septembre 2024
Bogart, Bacall, Hawkes, Faulkner et Chandler en premier, on pourrait espérer un film grandiose ou Marlowe, le célèbre détective nous emmènerait dans une enquête pleines de rebondissements. C'est le cas, en quelque sorte, mais l'intrigue est très compliquée et le film reste difficile à suivre. D'ailleurs on se demande pourquoi il s'appelle The Big Sleep? Cela reste un policier pur et dur, avec le charme de l'époque, le noir et blanc, et le couple mythique Bogart Bacall.
Fabios Om
Fabios Om

71 abonnés 1 330 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 septembre 2024
Le grand sommeil terriblement difficile à entièrement comprendre, avec ses questions laissées sans réponses et ses fausses pistes qui se multiplient, il n’en reste pas moins un classique incontournable du film noir des années 40-50 qui accumule les archétypes et les codes du genre. Mais moi non plus je n'ai jamais lu le livre . Et je pense que c'est mieux comme ça car honnêtement je pensenque je me serrais ennuyer si j'avais lu le livre tandis que le film plus intéressant.  le film commence superbement bien, un vrai film noir, le détective cynique à la répartie cinglante, les affaires de chantage, la femme fatale, le scénario tortueux. J'étais aux anges. C'est un film absolument jouissif. Il y a tout ce qu'on aime, et surtout ça n'est pas ridicule, je ne sais pas comment fait Bogart pour sortir des phrases qui tomberaient directement dans le nanar si elles étaient prononcée par un autre que lui, alors que lorsqu'il les sort, c'est juste la grande classe. Un film sans temps mort, avec une belle partition de H. Bogart.
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 553 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 septembre 2024
Un classique de 1946 avec deux grandes vedettes qui tiennent le film Bogart et Bacall. Le grand sommeil veut dire la mort et cela renvoie au genre appelé film noir et c'est vrai que le fil rouge du film ce sont les cadavres par homicide. Inspiré du premier roman de Raymond Chandler, avec le fameux personnage du détective Philip Marlowe de 1940. Pourtant le film doit son succès à deux choses Bogart entouré de femmes avec en premier lieu Lauren Bacall et sa complexité voulue ou non qui en font davantage un film à tiroirs qu'un étalage de violences. Bogart est omniprésent dans le film, sûr de lui, plus ou moins arrogant, désabusé et en même temps deus ex machina, au contrôle de tout sans en avoir l'air. Cela plait encore aujourd'hui pourtant cela cache des faits et façons qui ne sont pas forcement louables mais aussi il y a une légèreté particulière au milieu d'une noirceur qui en est presque cachée et c'est cette impression qui reste de ce film assez complexe pour ne pas être trop manichéen.
labadens
labadens

27 abonnés 253 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 septembre 2024
Le titre en lui même, pour commencer : même l auteur , Chandler, n a pu apporter une réponse à Hawks . Une allusion à la mort , plausiblement ...
Nous avons trois histoires différentes qui se suivent , parfois s' enchevêtrent . L' arc narratif est foutraque , et les thuriféraires de David Lynch y trouveront leur compte.
Pas moi ! Je n ' apprécie guère le cinéma de Lynch , hormis deux ou trois de ses productions.
Bogart fait du Bogart , Bacall itou. Je l ai vu plus brillante dans d autres œuvres.
Hawks est un réalisateur moyen à mes yeux . Il a tourné deux ou trois pellicules de bonne facture mais cela s' arrête là.
Si vous voulez vous faire des nœuds dans l ' encéphale regarder ce Grand sommeil. Pour ma part je préfère mettre le mien en veilleuse ...
OlivierG
OlivierG

11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 septembre 2024
Je dois revoir ce film tous les 10 ou 15 ans environ, j'en oublie toujours l'histoire et de toute façon ce n'est pas bien grave. Un peu comme avec Mullolhand drive on prend toujours plaisir à se replonger dans l'ambiance matricielle chaude et mouillée et à (re)découvrir les personnages attachants mais assez tordus il faut bien le reconnaitre.
Un regret cependant, Lauren Bacall n'est pas si jolie dans ce film, je préfère de beaucoup la libraire d'en face, et puis le doublage en français est vraiment mauvais, mieux vaut encore voir l'original sous titré.
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