This Must Be the Place
Note moyenne
3,2
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239 critiques spectateurs

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40 critiques
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68 critiques
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56 critiques
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39 critiques
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28 critiques
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8 critiques
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eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mars 2012
Sean Penn etonnant, dans ce film assez étrange, mais très touchant !
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 5 mars 2012
un gros navet
de pire en pire sean penn n'aurait pas du opter pour un scénario de ce type
le film est mou long ennuyeux,un gros navet,pas du tout captivant
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 mars 2012
Wow j'ai adoré ! On retrouve Sean Penn en très grande forme ! Le scénario a captivé mon attention tout le long du film, surement à cause du jeu des acteurs ? je ne sais pas, quoiqu'il en soit, ce film est rempli d'émotion que je conseille vivement. Sean Penn nous accorde une prestation phénoménale. Ce film mérite un 4/5.
cortoby16
cortoby16

6 abonnés 230 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 mars 2012
Pas du tout ce quoi je m'attendais, sean penn jour bien son role mais je le trouve trop ennuyeux au final
JamesDomb
JamesDomb

127 abonnés 1 061 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 février 2012
Après les surprenants Il Divo et L’Ami de la famille, Paolo Sorrentino signe avec This must be the place, un premier film en anglais tout aussi singulier, en offrant à Sean Penn un rôle atypique dans lequel il se fond à merveille.Tourné entre l’Irlande et les Etats-Unis, This must be the place s’impose comme un voyage introspectif, un road-movie existentialiste, un roman d’apprentissage d’un jeune homme de plus de 50 ans, candide et authentique, enfantin mais pas capricieux, qui redonne joie et espérance à ceux qu’il croise sur son chemin. A l’instar de ses plus grandes performances dans Harvey Milk, Accords et désaccords et L’Impasse, le comédien à la gueule burinée disparait totalement derrière le maquillage et la coupe de cheveux improbable de son personnage Cheyenne. Avec sa petite voix éraillée, son rire de fausset et ses mimiques, le personnage avait tout pour tomber dans les clichés les plus éculés d’une star de rock déchue, mais c’était sans compter l’immense talent de Sean Penn qui rend immédiatement Cheyenne attachant. Avec son look directement inspiré de celui de Robert Smith, leader de The Cure, Sean Penn signe une des plus belles et séduisantes performances de sa carrière. N’oublions pas non plus la ribambelle de comédiens qui lui donnent magnifiquement la réplique comme l’indispensable Frances McDormand, Eve Hewson, la fille de Bono qui démontre un joli tempérament d’actrice, et Kerry Condon, dont la sensibilité émeut au premier regard. En faisant tourner le président du jury du Festival de Cannes qui lui a remis le prix du jury en 2008 pour Il Divo, Paolo Sorrentino réalise son rêve américain tout en inscrivant This must be the place (titre tiré d’une chanson des Talking Heads) dans une indéniable logique de carrière. Le cadre virtuose, le ton, les personnages (subtilement décalés), les thèmes (l’absence d’une relation entre un père et son fils) demeurent propres au réalisateur, entièrement européens, même quand il filme les paysages américains comme dans Paris, Texas…qui était d’ailleurs réalisé par un cinéaste allemand du nom de Wim Wenders avec le même Harry Dean Stanton au générique.
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 février 2012
(...) il faudra s’armer d’une patience en béton armé pour ne pas s’endormir durant la projection ou tout simplement zapper sans une once de regret.
Critique complète sur : http://www.leblogducinema.com/critiques/critique-drame/critique-this-must-be-the-place/
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 février 2012
Triste mais attachant, marginal mais tellement commun, le personnage qu'est Cheyenne hypnotise par sa douceur lié bien plus à son envie de rester un enfant innocent qu'à sa réelle personnalité. Car ce personnage est aussi rongé par certaines choses. Agrémentez à cela un background solide, une bande son de très bonne qualité, des scènes à la fois douces et rigolotes et vous obtenez un film qui, malgré quelques défauts comme un mixage scénaristique absurde et pas franchement intéressant, vous envoie dans le monde d'une personnalité déçu, non pas par ses fans mais bien par lui même.
Une franche réussite !
Pascal I

904 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 février 2012
Un seul mot : déçu ! J'attendais autre chose, plus surprenant, à l'image de S. Penn, plus étoffé. Le contenu est pauvre, sans réel but et message avec des plans interminables et vides. Une recherche de quelque chose qui n'est ni de soi, ni de ce qui fut, ni de qui sont les autres ... un terrible vide de propos pour un film qui se veut, à la fin, assez intimiste (bien trop !). Seul S. Penn arrive, de par son jeu (aseptisé ici, il est dépressif) donne un léger intérêt à ce petit drame creux. Mais la barre devient très haute dès sa présence (de par son talent) qu'ici, cela ne suffit pas, même avec le décalage (personnalité). Bref une belle déception ! 1.5/5 juste pour Penn, le reste reste limite pitoyable !!!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 27 février 2012
Vu l'affiche, il y avait de quoi rigoler...
Enfin, il faut passer cet obstacle et là, belle découverte, très beau film. Un excellent Sean Penn dans un film sur le passage - apparemment obligatoire - à l'âge adulte et la prise de conscience du monde qui nous entoure sur fond de Shoah. Une façon de traiter la question plutôt intéressante, assez loin de ce que l'on a déjà pu voir. Un film poétique et d'une grande finesse.
Le dernière séquence est à mon goût de trop, il ne faut pas prendre le spectateur pour plus bête qu'il n'est... on avait compris ! J'aurais arrêté à la première cigarette, c'était bien suffisant et laissait le soin au spectateur d'y réfléchir sans qu'on lui donne toutes les clefs !
A voir !
JFDD
JFDD

6 abonnés 108 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 juillet 2012
En tant que film dramatico-expérimental, This Must Be The Place se sert d'images épurées et de mouvements de caméra léché pour étaler un fatras de symbolismes et de non-sens prétentieux. Derrière l'incohérence globale du récit se cache une petite fable enfantine dont l'immaturité laisse perplexe. L'atmosphère générale n'en restent pas moins intéressante, et quelques scènes valent le détour, pour ceux qui ne resteront pas butés au parti-pris du personnage incarné par Sean Penn.
jamesgray33
jamesgray33

29 abonnés 276 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 août 2012
Un film touché par la grâce !! Sean Penn au sommet. Sincère et lumineux, ce chef-d'oeuvre bouleversant d'humanité est l'une des plus belles pépites que le 7ème art ait pu nous offrir ces dernières années...
DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 janvier 2012
Une histoire en apparence linéaire où une rock star à la retraite se lance à la poursuite du tortionnaire de son père. Un mélange incongru dont on ne saisit pas trop l'objectif. La première partie est la plus réussie: le quotidien de cette star déprimée interprétée par Sean Penn attise la curiosité. Puis l'intrigue s'enlise dans cette quête du passé et de vengeance. Trop de sous-entendus gonflants que même Sean Penn n'arrive pas à faire digérer. Pourtant, il sauve une bonne partie du film. Beaucoup se seraient cassés les dents avec ce personnage. Il réussit la prouesse de ne jamais être ridicule, au contraire.
-Vinz-
-Vinz-

44 abonnés 240 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 décembre 2011
Quelque peu captivé par l'humour latent de ce road movie au but identitaire trop dispersé, ce qui a tendance à nuire au rythme du film. Sean Penn est parfois excellent, parfois dans l'excès...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 novembre 2011
Tout d'abord, comment classé cette oeuvre ? Drame, Satire, Road-movie ou Thriller-Comicaustique, Etrange et plutôt Zarbie . . .

Ensuite, presque deux parties assez distinctes.

Une première phase plutôt statique, tantôt amusante ou grave durant laquelle on suit sans trop de difficulté, à petits pas et l'un après l'autre, la vie de Cheyenne, ex-célèbre Rock-Star encore lookée Monster-Grunge ;-)
Une vie de Châtelain pour un type qui suivrait depuis pas mal d'années The CURE massive de TRANXENE, histoire de s'assagir un brin après s'être retiré des voitures une bonne fois pour toutes (on saura d'ailleurs vite quelles raisons graves le poussèrent à la retraite).

Puis après un bon 3/4 d'heure passée en Grande-Bretagne, tout bascule: Une missive des USA et Cheyenne qui se décide: "il faut choisir, dans l'existence, le moment, le seul où la peur disparaît".

C'est alors les "States", ses Mégalopoles et grands espaces, les "Trous du Cul du Monde" aussi, les déserts majestueux, des plaines verdouillantes et collines majestueuses, des ciels d'un bleu délavé, c'est l'Amérique quoi !
Avec aussi ses Motels vides, ses parkings où la nature reprend vite ses droits, des armuriers "phylosophes", et tous ces tanks 4x4 qui ne servent qu'à se véhiculer sur des rubans d'asphaltes se perdant dans l'infini...
Oui ça peut être tout moche et glauque mais ça doit être certainement très beau là-bas aussi.

Sauf que Cheyenne, il s'en contrefout un peu du paysage, lui se qu'il désire vraiment, c'est aller au bout de sa quète, retrouvé et en finir une fois pour toute avec cette ombre, la plus sombre et répugnantes des ombres, certainement.
Comme sur le chemin de sa rédemption... Se retrouver en finisant le Job qui fut avant lui commencer par son Père, un homme qui l'a renié depuis . . . depuis qu'il fait la Rock-Star, qu'il est différent, qu'il est devenu ce qu'il est.

Ce film de Paolo Sorrentino m'a un peu rappelé "Paris, Texas", ce que la présence furtive d'Harry Dean Stanton n'a fait qu'amplifier d'ailleurs, un peu "Bagdad Café" aussi et puis "L'Anglais" de S. Soderbergh, revu il y a peu.
L'histoire d'un type paumé qui recherche un semblant de virginité, paraître comme présentable... Tout au moins à ses yeux car le regard des autres... il s'en tamponne depuis toujours !

Et puis et encore des Acteurs, Sean Penn évidemment ENORME, presque "trop" par moments, Frances McDormand drôle et touchante sur la première partie du film... Kerry Condon lumineuse et David Byrne, tel que lui-même avec ses musiques, ses petits délires.

Mais j'ai été un peu secoué par la beauté des images, certains plans, mouvements de caméras, par des lieux, des espaces, des éclairages et des ombres, des volutes de fumée, de drôles de tronches, des regards superbes et cette bande-son très propre, ses musiques et chansons... Le Chant d'un enfant aussi.

Bien sûr que tout n'est pas parfait et je conçois tout à fait que ce type de cinéma puisse agacer, voire emmerder certains !

Lorsqu'un Metteur en scène européen débarque aux USA, la claque, ça donne parfois ça...
Antonioni et "Zabriskie Point", Wim Wenders et "Paris, Texas".

Allez donc vous faire votre opinion mais si vous êtes Fan de Sean Penn, vous n'aurez pas trop à forcer.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 1 novembre 2011
Ça m amusait de voir l interprétation de Sean Penn en star de rock échoué mais ça traine en longueur et ajouté a la recherche d un ancien nazi, on a , malgré la très bonne interprétation qu une envie c est que ça se termine.
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