We Need to Talk About Kevin
Note moyenne
4,0
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420 critiques spectateurs

5
45 critiques
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97 critiques
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51 critiques
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virgin87
virgin87

1 abonné 21 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mai 2013
L'histoire est bien mais film beaucoup trop mou...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 mars 2013
Vous ne voulez pas d'enfants,mais votre compagne, elle , en veut? Ce film est pour vous!!!
Roub E.

1 308 abonnés 5 375 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mars 2013
Passons rapidement sur les défauts du film à savoir une certaine lenteur et la désagréable impression que le film se regarde lui même. Mise à part cela, We need .. est un film fort, dérangeant et intelligent. Intelligent car il a bien compris que la réalité et la vérité ne sont pas simples et ne peuvent même être délivrées avec exactitude. Est ce que Kevin est tout simplement maléfique, ou sa mère l'a rendu ainsi? Tout le film est une tension entre les deux protagonistes entre amour et haine exacerbées et réciproque. Les deux acteurs sont vraiment exceptionnels dans leur rôle et sont pour beaucoup dans la réussite du film. Un film à voir car sortant des sentiers battus.
20centP
20centP

23 abonnés 235 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 mars 2013
L'interprétation est très juste mais le traitement est un peu froid. Comme pour Gerry, on reste sur une impression partagée. D'un côté, le traitement factuel permet d'éviter l'écueil du manichéisme. Toutefois, c'est toujours difficile de ne ressentir d'empathie pour aucun personnage. La mise en scène est également parfois beaucoup trop appuyée. Intéressant mais manque de souffle et de recul.
Kaza Nova
Kaza Nova

6 abonnés 143 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mars 2013
Un excellent film sur la genèse d'un psychopathe. Et une claque particulièrement violente.
Quand on regarde le profil de différents psychopathes dans le cinéma, le trait qui ressort plus souvent est la froideur. Leur coeur est glacé, leur âme semble vide. Ils sont hermétiques à tout sentiment, à tout ce que les autres peuvent ressentir. Ils ne sentent pas leur entourage, ils ne font que marcher en silence au milieu de corps qui leur sont absolument étranger. L'altérité totale, fermée. Rien ne passe entre eux et les autres.
C'est pour percer leur mystère, dans la mesure où il est possible de comprendre ce type de personnage, que ce film a été fait. La mère du jeune en question, Kévin, cherche à comprendre son enfant et où elle a pu échouer dans sa tâche de mère. Mais la tâche est dure
Quand on regarde l'évolution de Kévin, on ne peut s'empêcher de remarquer, à chaque étape de sa vie, que tout ce qu'on peut apporter comme conjoncture sur son cas glisse sur une paroi rigide. C'est en vain qu'on cherche des explications, qu'on lui cherche des sentiments, des apparences d'un petit soupçon de compassion. On cherche des endroits où s'agripper, mais c'est en vain qu'on trouve une prise sur sa muraille de béton. On cherche à le percer, mais c'est à chaque fois pour tomber sur le vide, le vide absolu. Il n'y a rien en lui. Lorsqu'on arrive à entrer dans son univers, on croit découvrir un jardin secret. Eh bien, non, c'est le néant, une sorte de cachot nu et frigorifié. Une carapace sur un esprit vide et congelé. Avec juste, consumant l'espace, une flamme verdâtre de perversité. Un trou noir qui absorbe tout pour ne laisser que le néant des rares particules qui auront réussi à entrer. Un abîme de perversité qui actionne cet être, pour le conduire à faire le mal et rien d'autre que le mal. A tourmenter ceux qui l'entourent. A les faire sombrer dans le néant.
Ainsi, non seulement la mère ne parvient guère à percer son fils, mais quand elle parvient à entrouvrir son esprit ce n'est que pour trouver le vide ou des lueurs furtives de sa perversité. Et dans le même temps, elle doit subir ses vagues de méchanceté, de malveillance pure. L'esprit mauvais cherche à répandre la discorde, la haine. Il souffle le chaud et le froid, monte ses proches les uns contre les autres, va toujours plus loin dans ses jeux sadiques. Il va toujours plus loin dans l'horreur, les autres ne sont que ses jouets. Jusqu'au jour où il commettra l'irréparable. Lassé de jouer, il cassera ses hochets. D'un simple claquement de doigt. Comme si c'était imprimé dans sa tête depuis sa naissance. Sa mère cherchera à comprendre, mais ne trouvera jamais rien dans cet esprit nihiliste.

Dans le même temps, son entourage est d'une telle apathie face à tant de violence et de perversité, que le dénouement ne pouvait être que tragique. Mais c'est ici que se pose la question : le mal ne vient-il pas de la mère. Un enfant né dans une nuit d'orgies à Gomorrhe, une mère tétanisée face à sa grossesse, une mère hébétée face à son bébé, une mère perdue face à son bambin, une mère démissionnaire face à son enfant, une mère terrorisée face à son adolescent. On le sent, si c'est esprit est si froid, n'est-ce pas parce que la mère n'a jamais voulu lui apporter de la chaleur, n'a pas su comment faire ? Si la carapace n'a jamais été percée, n'est-ce pas aussi parce que, paralysé face à l'enfant despote et cruel, les parents n'ont jamais su réagir. Si l'âme est vide, et la flamme perverse, n'est ce pas parce qu'il n'ont pas su l'éduquer, le remplir de meilleures choses. Dans les esprits vides, une simple étincelle peut tout enflammer, jusqu'à conduire à l'impensable. N'est-ce pas parce que sa mère ne l'a jamais vraiment désiré, parce qu'elle n'a jamais pris à coeur sa fonction de mère, que l'enfant a si lamentablement échoué. On a aussi l'impression que la mère ne consent jamais à sortir de sa réserve. Elle vit sa vie, elle refuse d'y laisser entrer son enfant. Pour elle, son enfant est l'altérité absolue. Elle ne peut se sentir elle même en sa présence. Son regard la trouble, les fondations de son esprit tremblent quand il la sonde.
Dans ce dialogue de sourd, la perversité va l'emporter.
oolliivveerr
oolliivveerr

4 abonnés 39 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2013
Au début j'ai cru voir 'Damien la malédiction' puis j'ai remarqué qu'on était dans le réel. Ce réalisme crée une véritable épouvante. Cette mère aime son enfant. On a juste envie de rentrer dans l'écran et de forcer cette femme à envoyer fiston chez un psy dès son premier calgon. j'ai raté le début mais c'est un film brillant. Bravo !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 mars 2013
"We Need to Talk About Kevin" est une claque et ose (pour la 1ère fois?) se préoccuper de la mère d'un enfant massacreur (bien que réalisé avant la tuerie de Newton, le parallèle est saisissant) ; entre culpabilité, renoncement et fatalisme. Ezra Miller est formidable et crève l'écran Tilda Swinton confirme sa classe et son talent d'interprétation. Seul bémol la mise en scène peut paraître un peu lourdingue notamment avec l'omniprésence de la couleur rouge.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 22 février 2013
Je suis très embêté pour ce film. J'avais beaucoup d'attente. Le genre j'aime bien mais la il y a un truc qui cloche. On est obligé d'attendre la fin pour comprendre et puis on reste sur sa fin justement.
Sans ce manque, le scénario aurait pu être béton. Car il faut bien le reconnaitre pour l'interprétation je n'ai rien a redire
Dicidente
Dicidente

50 abonnés 691 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 février 2013
Superbe jeux des acteurs, bien choisis pour faire ce film. L'actrice joue très bien la mère toujours blessée, mais qui reste dur face aux méchanceté de son fils, et l'acteur, le fils qui s'amuse à détruire le moral de sa mère, en la poussant à bout. Il joue très bien le type intimidant. Il tient sa mère par des ficelles, et cela pose très bien l'ambiance glauque et flippante. On peut reprocher à ce film d'être un peu trop mou quand même. On nous montre bien aussi , quelle est la difficulté pour les parents de gérer des enfants ''difficiles'', et à quel point cela peut les détruire. Ce film nous fait réfléchir parce qu'au final, dans ce genre de situations, les causes varient d'une famille à l'autre, mais souvent, ce n'est pas seulement à cause de l'enfant, et pour le coup, on se demande si, déjà, à la base la mère n'était pas un peu ''bizarre''.
Truman.
Truman.

274 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mai 2013
Derrière ce titre pas vraiment attirant ce cache un film vraiment impressionnant , une histoire dramatique comme on en voit peu qui aborde un sujet sensible , c'est triste et émouvant .
Les acteurs sont excellent , la mise en scène soignée , et la relation mère fils est tout simplement bouleversante .
Bref un film touchant qui mérite d’être vu au moins une fois .
Sebmagic
Sebmagic

202 abonnés 1 128 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2013
Absolument troublant, ce film est magistralement interprété, à la fois par Tilda Swinton et Ezra Miller, absolument parfaits l'un comme l'autre (surtout Ezra Miller vraiment surprenant). Le montage non chronologique du film est essentiel et permet de comprendre ce qui se trame au fur et à mesure que le film avance. We need to talk about Kevin est extrêmement subtil parce qu'il ne se pose pas en moralisateur de l'éducation, c'est au spectateur de se faire sa propre idée sur Kevin et sur ses vraies raisons. Le problème de communication mère/fils est passionnant autant que terrifiant et l'ambiance sombre et flippante du film est quelque chose d'assez unique. Bref, c'est un film quasiment parfait. Un petit bémol : les révélations finales sont assez attendues, malheureusement, ce qui gâche certains effets. Mais peut-être est-ce le fait d'avoir beaucoup entendu parler de ce genre d'événements ces dernières années. Néanmoins, le dénouement du film est vraiment beau, tout en étant très gênant. Un film à ne pas louper.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 février 2013
Derrière ce titre absolument pas accrocheur se cache une bombe pour les fans du genre. Rien que l'interprétation de T. Swinton mérite largement les 4 étoiles.
kevinsolstice
kevinsolstice

83 abonnés 1 931 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 février 2013
j'ai été complètement bluffé par ce film, très fort, très beau
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 février 2013
Formellement c’est un petit bijou d’une précision incroyable, doté d’un style affirmé et cohérent d’un bout à l’autre du film. Chaque plan est rigoureusement travaillé, installant ainsi une ambiance, un malaise qui s’intensifie au fur et à mesure que l’intrigue avance. La rigueur imposée par la réalisatrice permet au film de bénéficier d’un montage qui entrelace le présent (que reste-il une fois que « l’irréparable » est commis?) et le passé (les flashbacks permettent un retour sur la relation de Kevin avec sa mère depuis sa naissance jusqu’au point de non-retour), sans ruptures, pour un rendu fluide qui jouit d’un effet « crescendo », maintenant ainsi le spectateur dans son trouble. On ne découvrira – logiquement – qu’à la fin du film « l’irréparable » commis par Kevin (je vous épargnerai ici les détails de son acte afin que vous puissiez apprécier la tension dramatique du film à sa juste valeur). Cette révélation sera suivie – et c’est là l’intelligence du scénario – d’une scène qui propage un petit vent d’espoir pour l’avenir : ce dernier tête-à-tête entre Kevin et sa mère laisse entrevoir, pour la première fois, un vrai dialogue entre eux.

Sans lorgner sur la pédo-psycho de supermarché, Lynne Ramsay dresse le tableau d’une relation qui n’a su évoluer que dans la colère, la haine et le sang. Ce sang est le fil conducteur du film : celui que partagent Kevin et sa mère, celui qui a dû couler pour que l’abcès crève, celui qui ne quitte pas Eva (et, peut-être, Kevin). Mais ce sang qui semblait être la seule chose que la mère et le fils avaient en commun sera l’élément déclencheur d’une introspection nécessaire à Eva. Le film ne tombe pas dans la facilité, il ne se targue pas de détenir une vérité – scientifique- irrévocable. Au contraire, il se contente d’émettre des doutes spoiler: (Cf. La scène où Kevin et Eva sont au mini-golf et où Kevin souligne qu’il tient sa dureté de sa mère)
, des remises en question, telles des bouteilles à la mer : et si l’instinct maternel ne se commandait pas ? et si la haine de Kevin venait d’un sentiment de rejet, sentiment éprouvé bien avant sa venue au monde ?et si la haine de Kevin était la conséquence d’un besoin d’attention? et si derrière la violence du fils, il y avait la fermeté et la froideur de la mère ? Si tous ces « si » étaient affirmés justifieraient-ils l’acte de Kevin? Toutes ces questions sont effleurées sans jamais laisser s’abattre sur elles un dogme moralisateur. En optant pour une analyse quasiment clinique, froide et distanciée, la réalisatrice accouche d’un film prenant et dérangeant, comme une sorte de coup de poing qui ne laisse pas le spectateur indemne.

Outre l’écriture brillante et la mise en scène impeccable, ce qui fait de ce "We need to talk about Kevin" un film fort et qui mérite d’être vu est indiscutablement l’affrontement au sommet entre Tilda Swinton (Eva) et Ezra Miller (Kevin) qui s’offrent un moment de cinéma électrique et effrayant. Les trois acteurs choisis pour interpréter Kevin aux différents âges sont exceptionnels. Le jeune Ezra Miller (Kevin adolescent) culmine avec un regard cinglant, un faux air angélique complètement dérangeant et un sourire glacial. Tilda Swinton en femme à la dérive est époustouflante. En conclusion, "We need to talk about Kevin "m’a fait l’effet d’une bombe, l’expérience d’un cinéma fort et qui se renouvelle pour proposer des choses, pour secouer des tabous et réveiller les sens. Il rejoint mon panthéon des films « chocs » auxquels je voue une grande admiration. Je ne peux donc pas m’empêcher de conseiller ce film au plus grand nombre.
FaRem

10 574 abonnés 11 489 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 mars 2014
Le genre de film qui laisse pas indifférent avec un ambiance à la fois malsaine et dérangeante tout ça porté par deux acteurs qui livrent une prestation extraordinaire.
Ce drame nous montre la relation ou plutôt le manque de relation entre une mère et son fils on suit tout ça à travers le regard de la mère et on voit le fossé qui se creuse et ça des la naissance à travers des flashbacks. Kevin est comme possédé par le diable il fait tout pour pousser sa mère à bout jusqu’à commettre plus tard l'irréparable.
Le film est très bien réalisé mais ce qu'il manque c'est peut être le point de vue de Kévin pour pouvoir comprendre un peu plus son comportement mais peut être que ça aurait enlevé le coté intriguant du film.
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