Assez décevant! Sur un thème bien connu, celui du tueur à gages qui veut se ranger des voitures, avec un acteur qu'on aime bien, la mayonnaise ne prend malheureusement pas. Rien d'original, un rythme plutôt lent, un Clooney pas très à l'aise, un scénario sans véritable rebondissement, une fin totalement dénuée de suspens, on a l'impression d'avoir déjà vu ce film en mieux, il y a longtemps...Il y a quand même Violante Placido (elle mérite le déplacement) qu'on a hâte de revoir très vite et le magnifique décor naturel des Abruzzes...Ce n'est pas suffisant pour que ce film marque nos mémoires.
Prendre un réalisateur branché à la mode et une star les plus cool du moment ne suffit pas à faire un bon film. The American est le parfait exemple du film mou qui espère se dissimuler derrières ses lenteurs et ses 2 stars pour passer incognito au rang de film branchouille. Mais voila , hormis, une photographie froide de qualité, le film est trés lent et absolument pas dynamique. On ne s'attendait pas à un Jason Bourne mais de là à avoir un épisode de Dérrick en Italie avec Georges Clooney, il y avait une sacré marge. Les plans existentialistes ou Georges se ballade dans un petit village ne suffisent pas à faire un film et il faut faire preuve de patiente pour atteindre le dénouement qui sera vite balancé lui aussi.
Quel ennui ce film!! Il faut attendre la fin pour avoir droit à de l'action, à du rythme. avant tout est plat, lent, morne, bavard et on commence à s'endormir et nous sommes réveillés par les quelques coups de feu qui résonnent. Un scénario très moyen et sans surprise, une bande originiale qui nous plonge dans le sommeil au lieu de retenir notre attention. George Clooney ne parvient pas à maintenir le cap de bout en bout!!
La lenteur et le style minimaliste ne sont pas un ferein en soi; mais encore faut-il bien le maîtriser et intéresser le spectateur. Et franchement, c'est d'un ennui terrible. Le soufflé ne monte pas vraiment et les choix du personnage de Clooney m'ont paru bizarres voire incohérents. Dommage, Clooney s'en sortait pas mal avec son personnage.
Curieusement, ce film me laisse un peu perplexe. D'un côté je l'ai trouvé plutôt agréable à regarder avec ses paysages, sa lumière, ses très jolies filles et son beau George qui aime montrer qu'il est encore dans la course des beaux gosses du cinéma à coup de tractions et autres exercices d'étirement, et je ne me suis pas trop ennuyé. De l'autre, j'ai trouvé que l'histoire n'était pas vraiment passionnante et que certains éléments étaient carrément niais (je pense surtout au papillon qui s'envole à la fin...). Sinon, l'histoire c'est un peu celle d'un MacGyver tueur à gages qui est capable de construire un flingue avec deux tuyaux et trois bouts de ficelle récupérés dans le garage d'un mystérieux type qui serait le fils du curé du village (bon après on se rend compte qu'on en a rien à foutre parce qu'on le revoit jamais)... Par contre j'ai curieusement éprouvé une sorte de plaisir à regarder Clooney bidouiller ses ustensiles y trouvant presque des vertus relaxantes. Sinon, bah comme c'est George Clooney, les filles qui l'entourent sont forcément belles, sauf que la love story avec la pute hyper canon qui veut elle aussi raccrocher, on y croit pas une seconde... Anton Corbijn après son déjà très esthétique mais plus passionnant Control nous offre un joli film agréable mais creux.
Un tueur trahi se cache dans les hauteurs de l'Italie en attente de sa nouvelle mission. Sa rédemption est à portée de main. Le projet était de faire un film comme il en existait dans les années 50/60. Avec un personnage énigmatique, un rythme lent et une ambiance esthétisée. A l'époque de Jason Bourne, c'est certain que l'on ne sait plus trop voir ce genre de film. Anton Cornjin soigne sa mise en scène, atténue toute action, fait tout reposer sur le jeu fermé de George Clooney isolé dans une superbe région de l'Italie. Un film comme on en voit plus.
Un polar simpliste filmant la retraite d'un tueur à gage, pas e roulement de mécanique, pas de fioriture, pas de feux d'artifices à chaque coin de rue, Clooney s'offre une retraite dorée dans un cadre bucolique et un rythme parfois un peu juste. Au final c'est un film inclassable qui pourra décevoir certains. Pas moi.
Deuxième long métrage d'Anton Corbijn, The American n'a pas vraiment d'intrigue, mais cela importe peu, le vrai sujet étant le personnage principal (Clooney impeccable), tueur implacable qui a fini par perdre son âme et qui va retrouver goût à la vie dans un petit village italien dans les bras d'une ravissante prostituée et grace à l'amitié d'un prêtre. Si le dénouement finit par se laisser deviner, ce film initiatique séduit par la beauté de ses paysages et les nombreux non-dits, ce qui ne veut pas dire que le film soit indigent bien au contraire. Il est passionnant de bout en bout et est de loin un des films les plus originaux de l'année. Certes, il ne plaira pas à tout le monde mais si vous vous laissez séduire, vous ne le regretterez pas.
Loin d'être un film d'action comme le laisse penser la bande-annonce, mais un film sur les conflits intérieur d'un tueur à gages. Peu de dialogues, mais un final captivant et un George Clooney toujours très bon.
La référence directe à Sergio Leone (on passe "il était une fois dans l'ouest" dans une scène du film) ne fait pas de George Clooney l'égal d'Henry Fonda. La mise en scène est au service de notre vendeur de café qui ne quitte jamais son visage dur et sans émotion. Le thriller est original de part son unité de lieu, un petit village d'Italie, et sa lenteur de narration. Malheureusement le thème du pauvre tueur professionnel tourmenté et sans répit car traqué, est usé jusqu'à la semelle et l'intrigue sans relief innovant.
Un film austère et ennuyeux, porté par un George Clooney endormi. Il faut bien avouer que l'histoire sent le déjà vu, en moins bien, et qu'on se contrefous un peu du sort des personnages. Reste une mise en scène sobre qui sort de temps à autre le spectateur de sa catatonie, mais pas grand chose à sauver hélas...
A l'instar de l'ambiance "Léon", on est entrainé dans la peau d'un tueur solitaire, tout en finesse! Mécanique bien huilée, réalisation sans faille et acteur parfait dans son rôle. Tout est fait pour se méfier de tout, tout parait suspect, le réalisateur joue avec le spectateur. Le rythme est lent mais maitrisé, exit les navets d'actions, place au grand film. Bref, j'aime!
C'est long, très long... J'ai fini par regarder mes messages sur mon portable pour ne pas partir au cas où il se passerait quelque chose MAIS NON... c'est d'un ennui mortel : il y a Clooney et encore Clooney ... Bon quelques prises de vue originales, de beaux paysages mais je cherche toujours où veut nous mener le cinéaste sauf à Clooney... Qui joue bien, il faut le reconnaître mais ce n'est pas le cas d'autres acteurs. Bref, quel ennui!!!!
Évidemment si on va voir ce film pensant voir Clooney faire ses mimiques comme un film des frères Coen (que j'adore par ailleurs) ou en homme d'action façon thriller, on peut être déçu. Mais il est tellement meilleur dans ce rôle tout en retenue, en contrôle. Cela m'a rappelé Solaris où je l'avais également beaucoup aimé.
The American est un beau film, sur l'impossible rédemption et sur la nature corrosive du mal.
Beaucoup de très beaux rôle secondaires, comme le curé du village qui distille ses vérités sans façon. The American n'est pas un film lent comme certains l'écrivent ici, c'est un film à émotions, et les émotions passent difficilement avec des plans de 2 secondes d'une caméra portée à l'épaule. Prenons garde que les Paul Greengrass (The Bourne ...) et ses collègues ne nous éloignent pas de ce cinéma là, qui est si beau à regarder.
Une très bonne performance de Clooney, mais c'est presqu'un pléonasme.