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Un visiteur
0,5
Publiée le 6 juillet 2017
Pas assez de combats, trop de bla-bla.Film prétentieux.De plus les combats font pitié.On est trop dans de la danse chinoise et pas du combat.Nul.Ce film est vraiment trop dilué.Excès de musique larmoyante(violon) et de morale .
Wong Kar-Wai se livre à un nouvel exercice et parvient à insuffler de nouvelles dynamiques et un enjeu des plus intriguant. Le film s'étire et se perd parfois, mais disons que l'ensemble est assez cohérent et captive de par son propos et surtout grâce au style particulier de son auteur. La symbiose se fait, quelques moments sont étincelants, les larmes de Ip-Man ( Tony Leung comme toujours impeccable ) plus précisément qui signe le basculement et ceux tout en délicatesse. Pour l'amour du geste !
"The Grandmaster" évoque la vie de Ip Man, célèbre maître de kung fu chinois au 20ème siècle. Wong Kar-wai nous livre ici un travail de plasticien, avec une mise en scène visuellement soignée, et des combats très jolis (plusieurs scènes sous la pluie assez réussies notamment). On apprécie également les dialogues assez fins, les non-dits qui font avancer l'intrigue, et les acteurs en forme (en première ligne, Tony Leung est charismatique dans le rôle principal). Cependant, le film pêche par sa construction peu naturelle, qui ne fait pas monter d'enjeu, et rend difficile de s'intéresser au protagoniste. Entre des ellipses et des flashbacks peu adroits, des personnages secondaires qui arrivent comme un cheveu sur la soupe, et un manque d'intrigue, "The Grandmaster" déçoit pas mal. A noter que le film s'appuie sur les différences de cultures entre Chinois du nord et du sud (jouant sur l'utilisation de mandarin et de cantonais, entre autres), qui ne parleront pas forcément aux Occidentaux, mais qui demeurent intéressantes.
C'est long et les combats sont très minimalistes. On ne retrouve même pas l'éthique tellement le film est confus. Dommage, les acteurs sont surement capables de plus de prouesses comme ils ont su le montrer dans d'autres films.
C'est beau, ça respecte la philosophie du kungfu, mais que c'est long ! L'histoire m'a paru vraiment si lente que j'ai été insensible au charme des images.
Un chef d’œuvre et une leçon de cinéma. Un film d’action, d’une grande beauté visuelle et parfaitement maîtrisé. Chaque plan est un bijou et a dû demander des heures de travail. Exit le plan fixe ! Le film pourrait s’appeler « Il était une fois le Kung-fu » car il raconte la vie de Ip man, maître de l’école du Wing-Chun (version chinoise du Kung-fu) et on y retrouve le lyrisme de Sergio Leone dans « Il était une fois l’Amérique » (un extrait de la musique d’Ennio Morricone y figure d’ailleurs, l’air de Deborah). Certaines scènes sont des chefs d’œuvre qui font penser à la photographie de Stanley Kubrick dans « Barry Lindon », notamment la scène des obsèques du grand maître de Ip man, dans un paysage enneigé avec une multitude de costumes et de drapeaux.
N’étant pas franchement fan du cinéma ampoulé et suresthétisant de Wong Kar-wai, mais aimant le cinéma d’arts martiaux, je n’ai pas risqué de voir ce Grandmaster au cinéma, même si les extraits étaient alléchants. Finalement visionné sur Arte, le film est tout de même une belle surprise. Certes, on sent bien que le réalisateur n’a que faire du personnage d’IP Man qui reste largement périphérique, mais il compense cette orientation du script par le très beau personnage interprété par Zhang Ziyi. Celle-ci finit par nous bouleverser par le sacrifice qu’elle fait de sa vie afin de respecter un serment passé envers Bouddha. On retrouve alors la patte sentimentale du réalisateur, même s’il ne tombe pas dans le mélo. Par contre, la réalisation est toujours aussi précieuse, voire apprêtée. Ses nombreux ralentis sont irritants et peu esthétiques. Heureusement, il signe un nombre impressionnant de tableaux vivants qui touchent au sublime. Et puis les combats réglés par Yuen Woo-ping sont assez nombreux et filmés avec maestria, ce qui est une rupture de style évidente pour un réalisateur qui est donc ici sorti de sa zone de confort. Rien que pour cela, le film vaut vraiment le coup d’œil.
Comme toujours dans ce genre de film il faut un minimum de perception et de finesse pour apprécier. Les images sont magnifique, on entre dans des ambiances complètement hallucinantes, tout est magnifié, porté au paroxysme de l’esthétique poétique. Le spectateur doit rester concentrer pour comprendre les enchaînements qui sont précis. L'histoire est terrible, elle prend au coeur, aux tripes ! Il y a de la tenue, de l'honneur, du courage, de la force, de l'abnégation... C'est beau, envoûtant et nous pourrions regretter que le monde ne se comporte pas avec autant de beauté et de force...
The Grandmaster. Film Biopic/Art Martiaux Chinois Réalisé par Wong Kar Wai (Happy Together, In The Mood For Love) durée 1h55 Tout Public. Sortie en 2013. Ma note 3,5/5 étoiles = bien. Wong Kar Wai qui réalise un film d'art martiaux je me douté bien que ça serait un film unique avec le style du réalisateur donc très esthétique poétique et dramatique, c'est plutôt un film de kung fu contemplatif et mélancolique, une biopic sur le maitre d'art martiaux Ip Man (le maitre de Bruce Lee). Tony Leug Chui Wai (Infernal Affairs) dans le rôle de Ip Man est d'une grande sagesse et d'une classe éblouissante dans les affrontements! Zhang Ziyi (Tigre et Dragon) dans le rôle de Gong Er est très bien aussi, et tout les acteurs jouent bien . Tout le film est très esthétique et les scènes d'action, les chorégraphies, les effets visuels la photographie, tout est magnifiques du grand art dans la forme ! Le petit bémol c'est que dans le fond parcontre, l'histoire et un peu abstraite et le personnage de Ip Man et un peu mis de côté par moment, mais il y a des éléments scénaristiques quand même intéressant ! Le film et subtil avec de belle sequences d'émotions de philosophie et de mélancolie c'est vraiment beau, je savais que venant de la part de wong kar wai il fallait s'y attendre ! Il ne faut pas s'attendre à un pur film de bastons ce n'est pas le but principale il y a des scènes de combats certes, mais il n'y a pas que ça, c'est surtout artistique, stylisé, poétique, beau et triste (vous voilà prévenu sur le contenu). Un bon film à découvrir vraiment, magnifique dans sa forme esthétique et poétique. Ma note 3,5/5 étoiles = bien.
Les images sont d'une beauté époustouflante, l'histoire met un peu de temps à se mettre en place mais elle est jolie et prenante, les dialogues - avec les citations - sont très bons, et les chorégraphies des combats sont excellentes, évoquant par moment plus de la danse que du réel combat. Deux petits défauts cependant : premièrement, un défaut (trop) récurrent à ce genre de films : énormément de ralentis qui sont complètement inutiles à mon sens. Cela peut certes apporter une certaine esthétique à certains moments si c'est utilisé à dose très homéopathique, mais là, c'est vraiment trop. Et deuxièmement, au niveau des combats, même si ça gagne en intensité dans la deuxième partie du film, toute la première partie est remplie de combats dans lesquels on ne sent pas la violence, les impacts, etc... C'est peut-être voulu après tout, mais moi, ça m'a vraiment fait l'impression de regarder des chorégraphies de danse, plus que de combats. Heureusement, ça s'arrange par la suite avec des combats qui gagnent en intensité.
Pour un premier Wong Kar-Wai je dois avouer que je suis déçu. Pas que je m'attendais à un kung fu pian bourré de scènes d'actions, on parle de Wong Kar-Wai et même sans connaitre le réalisateur fallait s'en douter quoi. Mais alors ce que je viens de voir m'a laissé dubitatif, parce que il y a un paquet de bonnes choses mais le métrage semble s'évertuer à s'auto-saborder. Parce que les combats magnifiquement chorégraphiés et mis en scène c'est génial, mais quand le tout est monté avec des effets de ralentis et d'accélérés ainsi qu'un rendu presque clipesque, baignant dans une photographie à l'esthétique parfois douteuse cela devient parfois indigeste. Le problème majeur du film se trouve donc là : le montage, même les scènes de combats misent à part, une bonne partie de The Grandmaster donne l'impression d'être dans un effet constant de ralenti saccadé. Les expérimentations de montage sur le temps du métrage deviennent néfaste à sa propre visibilité et sont surtout très vaines, toutefois certains de ces effets accompagnent de temps à autre parfaitement la mise en scène mais l'équilibre entre les deux reste bien désavantageux pour le spectateur. Ensuite l'autre problème, bien plus minime que le montage tout de même, c'est la narration, le film accumule les digressions/sous intrigues qui viennent alourdir le récit plus qu'il ne l'est déjà, on comprend que le réalisateur souhaite dresser un portrait le plus exhaustif possible de la Chine durant ces périodes de troubles mais c'est de nouveau vain. Mais là on parle de Wong Kar-Wai, et quand il laisse son montage respirer deux secondes on sent que c'est un virtuose et qu'il pense sa mise en scène, il suffit de voir le combat entre Ip Man et Gong Er, on comprend tout en quelques plans furtifs : The Grandmaster parle d'amour. Dans sa deuxième partie le film se concentre beaucoup plus sur ça et il y a cette scène vers la fin qui est vraiment juste et belle (spoiler: Gong Er déclare son amour caché pour Ip Man ). On est donc face à un film qui se voudrait film d'action et qu'y ni parvient que rarement, ainsi qu'une fresque historique malheureusement surchargée et étouffante, mais c'est très intelligent dans sa mise en scène et vraiment juste lorsque ça parle d'amour. Dommage que le montage soit si chaotique.
Wong Kar-Wai doit affectionner tout particulièrement l'esthétique des scènes sous la pluie/neige car il y a deux superbes combats qui se déroulent sous une pluie battante et un sous la neige mais ce n'est que pour le plaisir des yeux. En général, la mise en scène est a couper le souffle, que ce soit le décor, la musique, la reproduction des différentes époques, les combats, le jeu d'acteur, I-M-P-E-C-C-A-B-L-E. Tout est minutieusement calculé pour donner vie a "The grandmaster". Le problème est que l'histoire en elle-même d'Ip man, se passe dans une chine d'avant, de pendant et d'après la guerre civile, ce qui ne retient pas toujours l'attention car dur a suivre. Heureusement que tous les personnages autour d'Ip man ont été inventé parce qu'ou sinon, le film aurait été plus que vide, ou on aurait vu un maître des arts martiaux entraîner ses élèves pendant deux heures. Mais ce ne sont que des détails par rapport a la totalité du film.
Wong Kar Wai fut pendant une bonne décennie le réalisateur dont la singularité - thématique, esthétique - me toucha le plus. Force est de constater avec ce "The Grandmaster" que le génie (terme utilisé ici en toute connaissance de cause) de "Chungking Express", "Happy Together" ou "In the Mood for Love" ne transparaît plus que par brefs éclairs, formels ou émotionnels. Pourtant, malgré le triste sentiment d'un réel échec, le film impressionne par son ambition - le "Il était une fois le Kung Fu" publicitaire de l'affiche traduit bien l'affaire... - et fascine encore à plusieurs reprises grâce à des scènes sublimes : lorsque les combats transcendent la représentation - parfaite - du geste et du mouvement des combattants pour dévoiler leurs pensées, leur coeur, voire leur âme, "The Grandmaster" devient sublime. Si Wong Kar Wai garde heureusement sa touchante sensibilité pour illustrer les moments de romantisme éperdu ou de désespoir serein, il s'est malheureusement perdu ici dans la construction d'une fresque qui hésite trop entre l'exhaustivité pédagogique - expliquer de manière sérieuse l'histoire du kung fu depuis 1936 - et le portrait intime de deux personnages clé de cette histoire, Ip Man (Leung, bien moins bon qu'à son habitude) et Hong Er (Ziyi, toujours aussi fascinante) : avec sa narration heurtée, ses ellipses mal contrôlées, sa voix off - rustine, sa brièveté frustrante, "the Grandmaster" finit par nous laisser sur le quai... jusqu'à cette scène quasi finale qui plagie (rend hommage ?) le "Il était une Fois en Amérique" de Leone et dévoile magistralement le thème souterrain du film : encore une fois, toujours, le vertige de l'amour.
« The Grandmaster » est un très beau film d’arts martiaux, où la photographie tient une place prépondérante. Les chorégraphies sont somptueuses et les acteurs font preuve d’une véritable maîtrise. L’histoire est sympathique tout en étant dramatique. Le scénario est quelque peu alambiqué. La musique relève bien l’intrigue du film. Un film qui mérite grandement d’être vu, un très bon et très agréable divertissement.
J avouerai avoir été surpris par le scénario ! Je ne m attendais pas que le film prenne cett tournure genre biopic un peu fictif du grand Maitre. Et je dois avouer que l ennui est apparu au fur et à mesure de l histoire car nous sommes loin du film auquelle on s attend ç est à dire un film d arts martiaux. Néanmoins il y a une beauté des scènes de combats , des gestes comme des danses , des éléments , des mouvements de caméra , de ralenti.... Qui font que ces scènes la sont très belles. Après le côté poésie romantisme , épique du personnage....mouais... Je sais pas trop. Je dirai que la qualité de la mise en scène est indéniable pour le reste il y a un manque scénaristique évident qui se ressent sur la longueur.