Aussi étonnant que cela puisse paraître, aucun film n'avait été consacré avant 2008 à Yip Man, véritable légende chinoise des arts martiaux connue pour avoir été le maître de Bruce Lee. La biographie proposée ici est toutefois largement romancée et il faudra repasser pour les exactitudes historiques. Présenté en surhomme, le personnage ici n'a réellement rien à envier à ceux des long-métrages de kung-fu des années 1970 et 1980. C'est donc clairement la voie du spectacle qu'a choisie Wilson Yip et ce choix reste globalement pertinent. Sans prétention, le film alterne les combats spectaculaires et assez bien chorégraphiés avec d'autres. La psychologie des personnages est réduite à néant mais on en a pour notre argent et c'est le principal. Un bon divertissement.
La démarche est plutôt rare : faire un film d'arts martiaux avec une vraie histoire. Bon, ce n'est pas un scénario très sophistiqué (un bon affronte des méchants sur fond de guerre Chine/Japon), mais les scènes de combats sont suffisamment bien intégrées et le tout assez soigné pour en faire un film plaisant à regarder
Quel dommage que ce film ne soit pas sorti en salle parce que ce "Ip Man" est une tuerie ! D'ailleurs, je pense que c'est l'un des meilleurs films de kung-fu que j'ai jamais vu. Les chorégraphies sont violentes et sublimes. Donnie Yen incarne parfaitement bien son personnage. L'histoire avec les Japonais peut paraître manichéenne mais c'est tiré de faits réels. En bref, "Ip Man" est un film à voir et même à revoir : le réalisateur à fait un excellent travail à tous les niveaux.
Un véritable chef d'oeuvre asiatique, ponctué du côté histoire vraie pour raconter ce que fut celui qui, entre autre, fut le maitre de Bruce Lee. Entre la barbarie de la guerre quasi "fratricide" du Japon envers la Chine, le film est ponctué de scènes de combats d'une chorégraphie parfaite, sans ménagement, "à l'ancienne". Mené sans aucun temps mort, Ip Man nous ressort la beauté de la violence pour nous la jeter en pleine tronche. Une véritable réussite, visuelle, simple, quasi sans défaut. Ce que fut Ip Man se résume en trois parties : l'artiste seul, le maitre et le vengeur...
Bel arriere-fond historique. Les situations sont crédibles et les personnages bien campés. L'energie de l'ensemble prime sur la qualité technique. Une belle découverte.
Wilson Yip à la réalisation, Donnie Yen devant la caméra et Sammo Hung pour diriger l’action ; il fallait bien cette équipe de rêve pour rendre hommage à Ip Man. Si on ne connaît pas forcément l’homme, on a tous entendu parler de son plus célèbre disciple ; un certain Bruce Lee ! Il était donc temps que les projecteurs se braquent sur ce grand maître qui aura participé à la diffusion de l’art du Wing Chun dans le monde entier. Une vie d’autant plus intense qu’il aura connu l’horreur de la guerre Sino-Japonaise. On pourra reprocher au scénario quelques facilités pour alimenter la tension dramatique mais cela est pardonné avec d’impressionnantes scènes de combat. Un film qui arrive à vous mettre K.O. avec un simple plumeau !
Un très bon film d'action, ip man présente une nouvelle sorte de Kung Fu méconnue avec une interprétation avec brio de Donnie Yen (dans le rôle de IpMan ), cascade , combat de qualité diriger par la légende Sammo Hung qui montre sont talent de directeur de combats. histoire qui est inspiré par la biographie de Yip Man. début des années 1930, la ville de Foshan est prospère et y fleurissent les écoles d'arts martiaux chinois. Pourtant, le meilleur d'entre eux, Ip Man, expert en wing chun, préfère cacher ses talents et profiter de ses rentes pour passer du temps en famille et s'entraîner Les talents d'Ip gagnent en notoriété quand il vainc un maître du chang quan, Jin Shanzhao, qui a défié et battu les autres maîtres de Fushan.En 1937, l'invasion japonaise de Foshan affecte toute la population. La vie de tous les Chinois est bouleversée, seuls quelques exploitants peuvent encore ouvrir leurs usines. Ip et sa famille sont chassés de leur demeure pour un taudis, et Ip doit travailler dans une usine de charbon. Mais il va même devoir livrée des combats pour s'en sortir est essayer de sauver l'honneur de la Chine. Un bon film divertissant, action , Kung Fu, quelque scène drôle, on passe un bon moment , le temps passe plutôt vite devant ce film , pas de grosse cascade incroyable comme dans les film de jackie chan ou jet li mais plus accès sur les combats.
En reprenant le style des films de combat Hong-konguais à grand spectacle d'antan, Wilson Yip nous offre l'histoire et surtout la biographie de Ip Man, célèbre pour avoir été le maitre de Bruce Lee. C'est un Donnie Yen parfait qui prend le rôle titre dans un film historique où les fusillades, les scènes de décombres et les scènes de constats de pauvreté, se mélangent à celle de combat aussi bien avec humour (scène d'intro dans la maison) que sérieux sur le ring. Un film pas entièrement parfait, avec des longueurs, mais qui jamais n'ennuie grâce à un humour bien présent et une énergie fantastique lors des combats. Ip Man par Donnie Yen, grâce à sa démarche, et surtout son style de combat restera dans toutes les mémoires.
Ce long métrage raconte l'histoire d'une légende des arts martiaux chinois, grand maître de la boxe Wing chun et maître de Bruce Lee. L'intrigue débute en 1930 avec l'essor des écoles d'arts martiaux dans la ville de Foshan. Ip Man est un homme riche, puissant et respecté dans toute la ville. Mais en 1937, les japonais envahissent la Chine et la ville de Foshan chute. Ip Man perd tout ce qu'il avait mais se retrouve malgré lui au centre de la nouvelle animation de la ville entre chinois et japonais. Ce film évoque les prémices de la légende où justement, Ip Man, commence à construire sa renommée. La partie positive du film est que les arts martiaux sont un axe majeur de l'histoire mais pas omniprésent. En effet, le film ne se résume pas à un enchaînement de combats sans buts mais bien autour de la vie du grand maître, de sa famille et de ses amis. Les combats présents dans le film ne sont là que pour rappeler l'importance de cet art dans la vie d'Ip Man. La façon dont est retransmis l'image, un peu en sépia allégé, marque une forme d'ancienneté au film, envoyant ainsi le spectateur le spectateur dans les années 1930. Ce qui est dommage, ce sont les moments de blancs dans l'intrigue où il ne se passe pas grand chose et le début du film qui est un peu long à se lancer. Sinon, c'est un film agréable qui fait découvrir un grand personnage des arts martiaux modernes.
ip ip ip ? Il y a deux ans sortait Ip Man 4. J’étais plutôt étonné de voir à l’affiche le 4ème épisode d’un truc dont je n’avais jamais entendu parler. Enquête sur le terrain. Le réalisateur n’en est pas à son coup d’essai vu qu’il tourne depuis 1995. J’imagine que les fans de cinéma Hongkongais le connaissent bien. Nous sommes dans les années 1930 à Foshan, juste au sud de Guangzhou. Cette ville est alors réputée pour sa pratique du kung fu et plus particulièrement du wing chun, une variante. Là vit un grand maître respecté. Quelques années plus tard, le Japon envahit la ville et ramène tout le monde à l’état d’esclave, le maître y compris. Mais l’envahisseur est joueur et il aimerait comparer le wing chun chinois au karaté japonais. Le film de baston est un genre codé dont je ne suis pas spécialiste même si je l’apprécie généralement. Ici, ça bastonne comme j’aime. Les chorégraphies sont fines mais pas chichiteuses et la dimension mystique est laissée de côté. Les personnages sont très très caractérisés mais au final touchants, en particulier ce maître loin de Fu Manchu. L’aspect dramatique du film est un vrai plus, tant dans la relation entre les personnages que dans le contexte choisi. Cette occupation japonaise est décrite avec une certaine précision. On ne sera bien sûr pas dupe et au nationalisme impérial japonais d’alors répond le nationalisme chinois d’aujourd’hui. C’est probablement de bonne guerre même si la tonalité s’éloigne probablement de la réalité du conflit et de ses enjeux. L’autre point qui démarque le film d’une production occidentale, c’est le travail sur la lumière et le décor. A titre personnel, je trouve ça souvent surexposé et la lumière est parfois mal dirigée. Si l’on y ajoute un décor un peu figé, on a vite cette impression de faux. Mais rien de si grave tant le film est efficace et plaisant au visionnage. Du coup, on a hâte de lancer le deuxième.
Magnifique. Mais quel scénario, quelle réalisation, que de combats splendide, un Donnie Yen majestueux, une histoire à couper le souffle pour cette petite famille chinoise, de la tristesse, de l'action, c'est une vrai leçon de vie. Ce film est culte, à voir et à revoir.
Certainement le film d'arts martiaux le plus abouti que j'ai jamais vu. J'ai rarement été emballé par la beauté des enchainements de combats. A cela s'ajoute une parfaite maitrise du scénario, une bande son trés touchante et un attachement au personnage principal dont l'acteur Donnie Yen y est surement pour beaucoup.
Alors là, chapeau! Un grand Wu xia pian! Des chorégraphies de grande qualité, un scénario ancré dans une histoire vraie qui se passe durant de sombres années en plus, on se prend plusieurs fois à revoir Bruce Lee en train de combattre, c'est incroyable. L'acteur principal est tout simplement excellent. Vraiment du tout bon pour les fans mais aussi pour ceux qui voudraient s'initier au genre. A voir et revoir sans réserve!!!
Nouvelle star du cinéma d'arts martiaux, D. Yen interprète donc ici le maître ultime du wang-chu. Et il se donne à fond dans des séquences de combat tout simplement ébouriffantes, parmi les plus spectaculaire et impressionnantes de la décennie. Chorégraphiée par S. Hong, ces dernières font montre de toute la virtuosité et de la vitesse de la star martiale. Le tout est associée à une performance d'acteur très sobre. Toutefois, l'idéologie en vigueur dans le cinéma HK depuis sa rétrocession à la Chine est trop palpable et il en résulte donc un ultra-patriotisme étouffant, une représentation des Japonais (l'équivalent des nazis en Chine) peu subtile et un coté super-héros accolé au perso principal (sans oublier une réécriture de l'histoire un peu osée). Toutefois, ces quelques réserves n’entachent pas trop un film de baston impressionnant et virtuose. D'autres critiques sur