Bel Ami
Note moyenne
2,4
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213 critiques spectateurs

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🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 juillet 2012
Énième adaptation du célèbre roman éponyme de Guy de Maupassant (publié en 1885), cette fois-ci, c’est le tandem Donnellan/Ormerod qui s’y colle pour leur première réalisation. Un sujet et un roman loin d’être facile à transposer sur grand écran pour une première, mais visiblement cela ne les a pas effrayés, d’autant plus qu’ils ont réussi à réunir une très belle distribution autour de Robert Pattinson, avec notamment un magnifique trio d’actrices : Uma Thurman, Christina Ricci & Kristin Scott Thomas. Bel Ami (2012) nous plonge en plein cœur de Paris à la fin du XIXe siècle. On y fait la connaissance de Georges Duroy (aussi appelé "Bel Ami"), un jeune homme ambitieux qui ne recula devant rien pour se faire remarquer et gravir les échelons de la Haute société/aristocratie. Quitte à courtiser (user de son charme) les femmes les plus influentes de la capitale (ou mariées à d’illustres personnalités, de la politique ou des médias). Le film nous dévoile l’acharnement et l’avidité de cet homme sans scrupule où le sexe et la séduction sont les principaux atouts du jeune homme. Si les décors (intérieur) s’avèrent minimalistes, on regrettera que l’équipe du film ait préféré reconstituer le Paris de la fin du XIXe siècle à Budapest, la capitale hongroise (c'est loin d'être crédible et ça saute aux yeux). Et bien évidemment, voir tous les protagonistes s’exprimer dans la langue de Shakespeare alors que nous avons affaire à une adaptation d’un roman de Guy de Maupassant, il y a de quoi en déstabiliser plus d’un, malgré cela, il faut bien reconnaître que l’on s’attendait à bien pire de la part de cette adaptation, finalement on se satisfera de ce à quoi nous avons eu droit.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juin 2012
Le roman de Maupassant a déjà été adapté plusieurs fois cette nouvelle adaptation, des années après avait de quoi faire saliver tant les thèmes abordés sont tours et encore d'actualité, collusion entre politique média et finance vu à travers l'ascencion d'un arriviste opportuniste de première catégorie. Ce film est le premier long métrage de deux réalisateurs plus connus dans le théâtre (Donnellan est un metteur en scène réputé depuis plus de 30 ans à Londres) ; d'ailleurs le premier défaut du film est justement cet académisme dans la mise en scène qui fige beaucoup trop les scènes. Des libertés sont prises avec le roman (chronologie, le fait que Mme Forestier écrivait aussi les articles de son mari, que la fille de joie est en fait une amie de Duroy...etc ...) mais on est surtout déçu par le fait que la cupidité, le cynisme et même le sexe soit ici si tiède. Reste un casting 4 étoiles dont les femmes qui magnifient le film, Kristin Scott-Thomas, Christina Ricci et Uma Thurman sont fabuleuses. A contrario Robert Pattinson fait de son mieux mais il est loin d'être dans les nuances abjects de Georges Sanders (dans la version de 47). Un film auquel il manque justement le "vénéneux sulfureux dangereux" (tagline de l'affiche) mais le matériau d'origine fait qu'on reste pris par l'histoire et les actrices magnétisent l'écran.
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juillet 2012
Plutôt une bonne surprise! La lecture des critiques professionnels si enthousiastes devant les mauvais films en costume français (les adieux à la reine ou L'Apollonide par exemple), faisait craindre le pire. Cette adaptation du célèbre roman de Maupassant manque certes un peu de nerf et pêche par excès d'académisme, mais les décors, les dialogues et le casting ne manquent pas de charme. La belle et vénéneuse Uma Thurman rattrape les faiblesses du jeu du pataud Pattinson au regard inexpressif de cocker égaré.
Fritz L
Fritz L

219 abonnés 767 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 juillet 2013
Bon les scénaristes font fi de toute la dimension sociale du roman pour se focaliser sur l'immonde bellatre ambitieux... Un choix, certes pas le meilleur, mais ça se laisse voir même avec la présence de la quiche Pattinson
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 octobre 2016
Le film est fidèle à l'esprit et à la trame principale du roman même si en 1h30 il en gomme forcément quelques aspects (problèmes d'argent, face-à-face avec les parents paysans...). Cependant, Pattinson incarne un Bel-Ami très convaincant, grâce à une interprétation qui sous-entend souvent ce qu'exprimait le roman de Maupassant. Uma Thurman excelle dans son rôle, Christina Ricci campe une Clotilde crédible mais Kristin Scott-Thomas est trop âgée pour le rôle (pour ne pas dire autre chose). Une adaptation qui permet de passer un moment agréable.
DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 octobre 2012
Pâle adaptation de Maupassant qui sent le soap au rabais. Le propos est honteusement amoindri pour le réduire à un artifice moralisateur qui sanctionne un héros dont le charisme ne s'appuie que sur le physique de son interprète. Il fait des efforts pourtant le Pattinson, mais sans être dirigé il ne se passe pas grand chose. L'histoire peut se résumer aux ambitions d'un parvenu qui séduit celles qu'il faut (pauvres Thurman et Scott-Thomas, réduites en mégères faire-valoir). Filmer par Donnellan et Ormerod, ça tient plus des "Feux de l'amour" que de "Barry Lyndon".
dagrey1
dagrey1

107 abonnés 655 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 avril 2016
"Bel ami" réalisé en 2012 par Dunclan Donnellan et Nick Ormerrod est une nouvelle adaptation à l'écran du roman de Guy de Maupassant.

L'intrigue du roman est la suivante: Paris, à la fin du XIXe siècle, Georges Duroy, jeune homme ambitieux ayant quitté l'armée, fils d'agriculteurs normands, est déterminé à se hisser au sommet d’une société qui le fascine. Des mansardes miteuses aux salons les plus luxueux, usant de son charme pour passer de la pauvreté à la richesse, il séduit les femmes les plus influentes de la capitale souvent mariées à de vieux cacochymes ayant du pouvoir. Dans un univers où la politique et les médias mènent une lutte d’influence acharnée, à une époque où l'amour et le sexe sont synonymes de pouvoir et la célébrité une obsession, Georges Duroy ne reculera devant rien pour réussir.

Les réalisateurs ont particulièrement bien suivi les grandes lignes du roman de Maupassant.
Le casting est brillant: uma thurman, Christina Ricci, Kristin Scott Thomas et Robert Pattinson dans le rôle de Georges Duroy.

Pour autant, le film est plutôt moyen. Le handicap principal vient du fait que Robert Pattinson dans le rôle principal est une erreur de casting. L'acteur fait toujours la moue et donne toujours l'impression de s'être levé du pied gauche...or tout le génie de George Duroy repose sur sa qualité à séduire ce qui paraît inenvisageable compte tenu du George Duroy du film. Pour le reste, on ne croit pas trop au jeu des acteurs, l'intrigue est peu plausible et surtout ennuyeuse.

Je recommande plutôt la version de "bel ami" d'Albert Lewin, réalisateur de "pandora" et du "portrait de dorian gray", avec dans le rôle principal l'excellent acteur George Sanders. Je précise cependant que l'adaptation du film y est pour le coup très différente du roman de Maupassant.
nestor13
nestor13

74 abonnés 1 222 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2012
Quelques années après "Les liaisons dangereuses" et "Vatel", la délicieuse Uma Thurman joue à nouveau les françaises élégantes, ce qui est quand même un réel honneur pour notre pays. En effet, elle incarne ici une héroïne d'un roman de Guy de Maupassant, un de nos plus fameux auteurs nationaux apparemment apprécié hors de nos frontières et dont je n'ai pourtant lu aucun ouvrage (en revanche, ma mère est fan). Ce qui m'a sans doute permis d'apprécier cette histoire, même si c'est fort probable que le lecteur n'y retrouve pas ses petits, la démarche cinématographique ne pouvant pas fidèlement retracer l'entreprise littéraire. En profane, j'ai donc cependant pu goûter cette description de l'ascension sociale de cet arriviste qui se sert des femmes pour arriver à ses fins (elles sont bêtes aussi). J'ai trouvé ça assez vertigineux et assez clair même s'il y a de trop fortes ellipses et que c'est un brin caricatural. De toute façon, je vois le bon côté des choses : "Bel ami" me permet d'étoffer ma culture personnelle. C'est pratique le cinéma quand on n'a pas le temps de lire.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juillet 2012
Robert Pattinson, malgré sa palette de jeu toujours aussi limitée, semble enfin chercher à donner de sa personne à son interprétation et s’en sort plutôt bien puisqu’il semble plus crédible dans ce rôle que dans ses précédents. C’est donc aux réalisateurs qu’incombe le manque d’ambigüité de son personnage, que Maupassant nous décrivait autrefois tel un arriviste cynique et manipulateur. Le scénario, mêlant complots politiques et aventures amoureuses, n’a évidemment pas pris une ride mais le classicisme avec lequel il est ici adapté mine son rythme et les réalisateurs britanniques enjolivent bien trop cet univers parisien tourné en Hongrie pour faire apparaitre à l’écran l’aspect lugubre propre au roman initial. Heureusement, le casting féminin est excellent et, dans ses splendides costumes, transcende le récit du début à la fin.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 juillet 2012
L’ambition fait un beau thème pour la littérature, et certaines incarnations romanesques sont dans toutes les mémoires. En se limitant à la France, et au 19ème siècle, on pense d’abord aux balzaciens Rubempré (en ambitieux qui échoue par faiblesse de caractère) et Rastignac (distingué arriviste sans scrupules). A l’autre bout du siècle, le « Bel-Ami » de Maupassant étincelle en « homme couvert de femmes », se servant de sa séduction pour grimper quatre à quatre les échelons d’une société que ses origines modestes lui interdisaient pourtant d’intégrer, mais cet ambitieux n’est bien sûr pas qu’un gigolo chanceux ! Voilà une nouvelle tentative pour donner vie « cinématographique » à Georges Duroy : elle est britannique, en double et c’est une entreprise inédite (et ambitieuse !) pour ce tandem. « Comme il portait beau par nature et par pose d'ancien sous-officier, il cambra sa taille, frisa sa moustache d'un geste militaire et familier, et jeta sur les dîneurs attardés un regard rapide et circulaire, un de ces regards de joli garçon, qui s'étendent comme des coups d'épervier. » Voici la deuxième phrase de « Bel-Ami », le vrai, le roman de Maupassant qu’il fit publier d’abord en feuilleton en 1895. D’emblée, à seulement regarder l’affiche du « Bel Ami » cinématographique des Britanniques Donnellan et Ormerod (avocats de formation, ils se consacrent ensemble au théâtre depuis de longues années et c’est leur premier long métrage), on se dit qu’il manque quelque chose à l’acteur : Robert Pattinson est imberbe (sauf une vague barbe de 2 ou 3 jours de temps à autre) ! Or, barbe ou plus souvent moustache (voire les deux) sont de rigueur à la fin du 19ème siècle, seules certaines professions étant exclues de ces ornements pileux, comme les domestiques ou les comédiens. Maupassant, lui-même moustachu, a bien sûr doté son double au physique (mais exact contraire au caractère, et pour l’ambition), Georges Duroy, journaliste (comme lui) et affairiste (ce qu’il n’était pas), de « bacchantes » (et les descriptions de son héros y reviennent souvent). Pour le reste, Duroy a les yeux bleus comme Pattinson et « ressemble au mauvais sujet des romans populaires » : le jeune Anglais ne déçoit pas à cet égard. Cette petite mise en perspective des deux « Duroy » semblerait s’équilibrer : Pattinson est donc, même incongrument rasé, crédible. Au physique peut-être, mais il compose un personnage sans nuances, avec deux ou trois jeux expressifs seulement, et il ne convainc pas du tout en supposé arriviste flamboyant. Le reste de la distribution est aussi limité : Uma Thurman en Madeleine (Charpentier, puis Du Roy), agaçante d’affectation (j’avais l’impression de la revoir en vendeuse de Schweppes), ne donne aucunement la mesure du personnage de Maupassant, emblématique de ces femmes intelligentes condamnées par une époque « machiste » à ne tirer profit de leurs capacités que par procuration (c’est elle qui écrit couramment les articles de ses maris successifs) et à ne pouvoir par exemple accepter un legs qu’avec le consentement de son conjoint, éternelle « mineure » juridique (la question se posera avec le testament du comte de Vaudrec) ; Christina Ricci, petite chose insignifiante et pointue, est transparente en Clotilde de Marelle, la maîtresse référence du beau Georges (sa fillette, Laurine, est à l’origine du surnom de « Bel-Ami » – scène « à faire » avec gamine anonnante aux bouclettes amidonnées). Seule Kristin Scott-Thomas tire (à peu près) son épingle du jeu en Virginie Rousset (Wagner dans le roman), la maîtresse « utile » (épouse du directeur de « La Vie Française », un financier puissant), abandonnée au profit de sa propre fille, Suzanne, richissime héritière que Bel-Ami va épouser après son divorce gagné contre Madeleine qu’il a fait surprendre en flagrant délit d’adultère avec Laroche, le ministre des Affaires étrangères. Personnages falots à l’écran, dirigés mollement. Qu’en est-il de l’histoire ? Le roman de Maupassant a été adapté de nombreuses fois au cinéma (ou à la télévision), et souvent comme ici par des non-hexagonaux. Le scénario de ce « Bel-Ami » livraison 2012 a été établi par Rachel Bennette, auteur surtout pour la BBC semble-t-il. Elle a déplacé de quelques années l’action (1890 au lieu de 1885, quand débute l’histoire), mais pour le reste suit le récit linéairement (cependant en rebaptisant les Wagner, « Rousset »). Pour quel résultat ? Hautement décevant : on assiste à une succession d’épisodes où la part belle est faite aux scènes d’alcôve, sautant allégrement nombre de développements essentiels (car si elle suit, elle coupe) – on évoque bien la politique coloniale et la concussion générée, des histoires (confuses) de banque et des gouvernements faits et défaits (3ème République), mais en pointillés, vaguement, alors que le roman est celui de l’ascension irrésistible d’un opportuniste amoral, mais aussi une vigoureuse chronique sociale abordant la corruption des nantis, la position des femmes, les rapports presse/politique/argent… toutes choses à peine esquissées. Plus qu’un récit d’apprentissage, plus qu’une satire mordante et pertinente de la société, plus qu’une étude du journalisme de l’époque, ce qu’une adaptation digne de ce nom d’un estimable ouvrage littéraire aurait dû prendre en compte et savoir traduire à l’écran, ce « Bel Ami » a tout d’une revue sur papier glacé donnant à voir les « people » du moment, sans recul, sans point de vue (cet aspect « Gala » & co tenant aussi pour beaucoup à la photo rutilante et léchée, et à l’ameublement très « Mitteleuropa » des salons bourgeois autant que du garni des après-midis crapuleuses de Bel-Ami - tournage en Hongrie oblige ; cet excès de dorures et de « pâtisseries » n’est pas dans la note du mobilier en usage alors en France). On a compris que Duroy, qui avait su placer judicieusement ses pions (dont ses atouts physiques, mais pas que) avait réussi, mais on n’a pas bien compris les tenants et aboutissants, puisque peu est montré du contexte, ou mal, et rien n’est vraiment justifié et expliqué. On abandonne Bel-Ami triomphant, qui a mis la main sur une dinde richement dotée, le jour de son mariage (dans une église rococo, là aussi assez peu parisienne), avec le sentiment d’avoir été floués, par 1 h 43 bien vide. Et que dire du style de Maupassant, vivant, enlevé (« feuilletonesque » en la circonstance), et comme toujours élégant, brillant : aucun équivalent dans le découpage poussif et la mise en scène atone ici proposés !
ned123
ned123

209 abonnés 1 762 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 septembre 2012
J'ai vu un film... qui m'a permis de (re)découvrir ce livre de Guy de Maupassant... J'ai été séduit par le jeu de R. Pattinson (que je trouve parfois sorti de Twilight, avec un maquillage semi-fatigué, semi-vampiresque...) Il faut dire qu'il met du coeur à l'ouvrage pour séduire toutes ces femmes que cela laisse sans doute des traces... Quoi qu’il en soit, la mise en scène est précise, efficace, et les décor du Paris de la fin du XIXème siècle est bien restitué... J'ai aimé cette histoire de cet ambitieux qui fait tout pour évoluer dans la société figée de cette France du passé... Il essaie de donner le meilleur du lui-même à chacune. Les comédiennes qui gravitent autour de lui sont à la fois manipulatrices, à la fois consentantes et touchantes... Donc, oui, j'ai plutôt aimé ce film.
Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juin 2012
Beau casting dans ce film assez interressant, mais le rytme est lent.
Melanie D.
Melanie D.

41 abonnés 96 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 août 2014
Le film est assez fidèle à l'oeuvre de Guy De Maupassant .
Je me suis ennuyée ... mais Georges Duroy ( Robert Pattinson) , Madeleine Forestier ( Uma Thurman) et Clotilde de Marelle ( Christina Ricci) ont réussi à capter mon attention par la justesse de leurs interprétations .
PetiteCerise
PetiteCerise

19 abonnés 226 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juillet 2012
Un film bien réalisé. Proche du livre. On passe un bon moment. Les acteurs jouent bien.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 28 juin 2012
Une adaptation vidée de tous ses intérêts, le Bel Ami version cinéma ne répond guère aux attentes et ne livre rien de plus qu'un simple défilé de costumes dans un univers romancé à peine captivant.
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