Peur primale
Note moyenne
3,8
3972 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

240 critiques spectateurs

5
48 critiques
4
95 critiques
3
66 critiques
2
22 critiques
1
6 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 mars 2019
Si le film, et la réalisation sont de moyenne facture, la performance des acteurs vaut le détour.
Richard Gere, alors au sommet de sa carrière, joue parfaitement son rôle d'avocat vedette arrogant mais pris d'affection pour son client.
Mais, pour son premier rôle au cinéma, c'est bien la performance exceptionnelle d'Edward Norton qui retient l'attention.
Et s'il a remporté le Golden Globes, il aurait aussi mérité l'Oscar (même si Cuba Gooding Jr. est excellent dans Jerry Maguire). Malgré quelques bons rôles, c'est un grand acteur dont le talent aura été sous utilisé durant sa carrière.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 février 2019
Ce film n'est pas vraiment original mais le thème est superbement traité et le suspense est prenant.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 février 2019
scénario excellent
histoire original pour l'époque , certains seront sûrement surpris que un film récament sortie s'en inspire ?
le bémol ,reste Richard Gere qui pour moi fait trop play boy pour ce genre de rôle ?
très bon film!
Oli B
Oli B

12 abonnés 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 janvier 2019
Polar judiciaire style "Law and Order" , évidences et faux-semblant , on suit avec plaisir les investigations de l'avocat qu'est Richard Gere .. Passé le coté bien kitsch des costumes des débuts 90" , on se laisse mener par le bout du nez. J'ai bien pensé ensuite au rôle qu'avait Edward Norton dans "the score"...... Un bon moment tout ça..
Mafoipourquoipas
Mafoipourquoipas

14 abonnés 732 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 octobre 2018
2,5 étoiles - Peur primale

Film de facture platement académique. Néanmoins, le scénario est plutôt bien pensé, même s'il y a des stéréotypes bien éculés et quelques mises en scène maladroites. Bref, rien d'extraordinaire, mais l'attention est maintenue jusqu'à la fin.
marine P.
marine P.

1 abonné 54 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 août 2018
Film qui installe le spectateur pour le déstabiliser par la suite. Il se laisse très bien regarder, mais quelques longueurs n'en font pas un film extraordinaire.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 mai 2018
On dit souvent que les films judiciaires et huit-clos donnent lieu à des œuvres marquantes je pense notamment à 12 hommes en colères, La vérité, Philadelphia ou encore Des hommes d'honneur. Pour Peur primale celle-ci ne fait pas exception à la règle.

L'histoire à huit-clos nous plonges dans un procès intense dont l'avocat Martin Vail (Richard Gere) doit défendre un jeune Aaron Stampler (Edward Norton) accusé du meurtre de l’archevêque Rushman. Vail est convaincu de l'innocence de son client dont toute les preuves l'accablent et ne font aucun doute...

Le film tiens là un suspens en haleine de bout en bout, efficace et rythmé avec un Martin Vail (Richard Gere) dans le rôle d'un avocat arrogant, têtu et déterminé qui montre une nouvelle fois son talent d'acteur, face à lui Janet (Laura Linney) une avocate au caractère bien trempée elle aussi prête à déstabiliser l'accusé mais c'est surtout la prestation d'Aaron (Edward Norton) l'accusé qui reste remarquable et qui pour son premier rôle joue un personnage dérangé et surtout manipulateur.

Le réalisateur à su offrir ici un scénario simpliste certes dans ce thriller mais assez solide et bien ficelé pour le spectateur qui tout au long de l'histoire penche vers un échec pour l'avocat Vail et n'espère aucun jugement avantageux pour l'accusé spoiler: atteint de dédoublement de personnalité jusqu'à la scène finale ou Aaron révèle à son avocat la machination et manipulation qu'il à joué en sa faveur pour éviter une mort certaine, un jeu qui à donc largement contribué à la faveur de l'accusé et un avocat qui découvre la véritable identité de l'homme qu'il à défendu fermement


Un twist final qui même si il met la puce à l'oreille du spectateur sur la dernière partie du film reste totalement bluffant

Pour son troisième long métrage, Gregory Hoblit signe une œuvre impressionnante pour le début de sa carrière de réalisateur mais aussi un début de carrière prometteur et brillantissime pour Edward Norton qui obtient déjà le prix du meilleur acteur dans un second rôle pour cette œuvre en 1997

Œuvre qui se réside essentiellement sur la prestation d'Edward Norton et sur l'intrigue, le rebondissement bien présent. Je la recommande vivement
Nicolas V
Nicolas V

116 abonnés 1 283 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 mars 2018
Dans une enquête qui peut paraître assez simpliste avec peu de rebondissement, le gros atout reste l'interpretation du jeune Edward Norton.
Véritable star en devenir, son jeu d'acteur est convainquant et donne une certaine consistance au film malgrè un Richard Geere assez fade et cantonné à son style d'avocat charmant au sourire facile.
C'est le grand défaut de Peur primale : ses personnages inintéressants et clichés. Un manque "d'épaisseur" due à l'écriture fait sombrer ce qui aurait pu etre un excellent film. Au lieu de cela, on avance dans cette intrigue au twist final intéressant seulement dans la forme. Car au fond, l'avocat n'a rien sacrifié dans cette affaire, ce qui rend cette "révélation finale" sans véritable conséquence" ni intérêt. Le personnage de Richard Geere y perdra seulement en crédulité et tombe de haut.

Un film au potentiel énorme mais qui sombre dans la légèreté de son écriture.
Stephenballade

462 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 mars 2018
D’un côté nous avons un avocat sûr de sa science en quête de projecteurs. De l'autre, nous avons un jeune homme accusé d'un meurtre. L’histoire paraît simple : un meurtre odieux, a priori crapuleux, et un jeune homme qui s’enfuit couvert de sang à travers la ville. A l’exception du mobile qui reste à déterminer, tout désigne ce présumé coupable. Seulement voilà : perdu, affolé par l’événement, le jeune homme semble inoffensif. En somme, on lui donnerait le bon dieu sans confession. Se peut-il qu’il se soit trouvé au mauvais endroit au mauvais moment ? Il n’empêche que le crime fait la une de tous les journaux, en tout premier lieu télévisés. Pensez donc : un archevêque qui se fait tuer par arme blanche avec une telle rage a de quoi choquer l’opinion publique par l'intermédiaire des médias perpétuellement à la recherche de sensationnalisme. Il n’en fallait pas plus pour attirer tout l’intérêt dudit avocat, j’ai nommé Martin Vail. Et c’est ainsi que nous voyons à l’écran Richard Gere rejoindre Edward Norton (le jeune homme en question nommé Aaron Stampler) sur son banc des accusés pour nous livrer un thriller bien ficelé et particulièrement réussi. En effet, l’affaire s’avère bien plus complexe qu’il n’y parait, et ce à plus d’un titre. D’abord l’avocat va être opposé à quelqu’un qu’il connait bien et qui le connait bien, Janet Venable (Laura Linney). C’est à la fois un avantage et un désavantage pour les deux adversaires car l’un connait de l’autre ses forces, ses faiblesses et sa science, et inversement. Ensuite, les apparences évidentes (trop ?) de l’affaire Stampler cachent des faits ayant eu lieu dans le plus grand secret. Et pour cause ! Au cours des découvertes qui ne manquent pas de provoquer la stupeur, "Peur primale" nous invite à reconstruire ce qu’il s’est passé. Mais où est la vérité ? Aaron est-il vraiment coupable ? La justice aura-t-elle sa tête ? Martin Vail va-t-il réussir à le sauver ? Difficile à dire. L’affaire est tordue. Et on sait que d’une façon ou d’une autre, on va se faire avoir. Le tout est de savoir à quel moment. Car quoiqu’on en dise, le spectateur est happé dans cette histoire au cours de laquelle des pistes se dessinent spoiler: (comme celle entre autres du vaste projet immobilier)
. Tout en se dirigeant vers un procès retentissant (de par la nature du crime et de la qualité de la victime), le spectateur se range indubitablement du côté du jeune Aaron et de son avocat, pour la bonne et simple raison que la justice semble vouloir en finir au plus vite avec son coupable tout désigné et que, au vu de la psychologie du présumé meurtrier (timide, réservé, en manque de confiance en lui…), on le croit innocent. Ce parti pris est logique tant Richard Gere et Edward Norton sont mis sur le devant de la scène. L’inconvénient de cette mise en avant est que les seconds couteaux s’en retrouvent peu exploités. Je veux bien évidemment parler des employés de Martin Vail, à savoir Tommy Goodman (Andre Braugher) et Naomi Chance (Maura Tierney, que nous verrons plus largement à travers la série "Urgences" à partir de la saison 6). Parmi ces seconds rôles, il y en a quand même qui parviennent à tirer leur épingle du jeu comme John Mahoney véritablement excellent avec le regard bougrement menaçant de son personnage Shaughnessy, encore que j’aurai apprécié qu’il soit un peu plus développé, tout comme les deux autres précédemment cités. Au final, c’est Frances McDormand qui bénéficie du plus grand soin (si on excepte le personnage de Laura Linney) en psychiatre indépendante. Normal, l’étude de l’accusé va apporter des éléments supplémentaires. Même s’ils ont bien du mal à exister face à l’aura que dégagent Richard Gere et Edward Norton, ils réussissent tout de même à apporter leur dose d’importance. Ce n’était pas aisé, tant les deux acteurs vedettes occupent l’écran. Pire, Edward Norton vole pour ainsi dire la vedette à Richard Gere ! Alors qu’il apparait pour la toute première fois sur grand écran (il avait précédemment joué dans « Only in America » en 1994, sorti directement en DVD), il livre ici un panel de jeu d’acteur impressionnant. Timide, psychologiquement fragile, réservé, en manque d’assurance, son personnage illumine l’écran. Golden Globe et nomination aux Oscars logiques pour l’acteur qui voit par la même occasion sa carrière lancée. Seulement on ne la fait pas à Richard Gere : son charisme hors norme lui permet d’exister et de faire jeu égal dans le domaine de l’importance avec Edward Norton. A eux deux, ils accaparent la presque entièreté de l’attention du spectateur jusqu’au superbe twist final. Eh oui, on a beau dire mais le spectateur se fait magnifiquement manipuler au gré d’une réalisation somme toute classique de Gregory Hoblit, qui signe là son meilleur film alors que son nom est encore méconnu du grand public. Qu’importe, le réalisateur n’est pas quelqu’un de très prolifique, mais s’imposera de nouveau dans le domaine de la manipulation à travers "La faille" onze ans plus tard, un film que je vous invite à découvrir aussi si ce n’est déjà fait.
gandalf001
gandalf001

22 abonnés 952 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 janvier 2018
Peur primale est ce que l'on appelle un film de procès ou de prétoire. Richard Gere est dans son personnage habituel.
Le principal problème de ce film est qu'il donne l'impression de déjà vu. Toute l'explication du meurtre est donnée dés la moitié du film. Le procès n'est pas vraiment intéressant car il n'y a pas d'éléments à éclaircir ou à débattre.
liamsi
liamsi

27 abonnés 475 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 décembre 2017
Un thriller juridique avec des rebondissements intéressants et le charme des années 90. à découvrir pour la culture cinématographique et pour l'excellente interprétation de Richard Geere et d'Edward Norton.
Romain C.
Romain C.

97 abonnés 867 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 décembre 2017
Un thriller/policier très très efficace qui fait ce qui veut du téléspectateur.
Le sujet est de base classique mais comporte an dessus de l'originalité.
L'histoire a plein de rebondissements et de surprises avec une enquête minutieuse ,progressive et mené de manière prodigieuse en nous faisant croire à nous en même tant qu'au personnage principal des informations véridique et d'autres moins qui reste claire et cohérent.
Le scénario est très bien réfléchit, construit et logique.
Une fin impensable et des plus surprenante.
Un excellent dialogue.
Richard Gere ,Edward Norton ,... sont brillant.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

260 abonnés 2 725 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 novembre 2017
Peur primale est un film plutôt bien assez séduisant.
Richard Gere est impeccable, sans doute un de ses meilleurs rôles (bien plus intéressant que les rôles de bellâtres auxquels il est habitué). Laura Linney est très bien elle aussi. Mais c'est clairement le jeune Edward Norton qui est la révélation de ce film. Sa prestation est bluffante, promesse d'une grande carrière.
Le film offre de (très) bons rebondissements spoiler: (notamment la révélation finale)
. On reste accroché du début à la fin. Le seul défaut à noter serait quelques longueurs.
Un film qui aurait mérité un plus grand succès.
Pasthen
Pasthen

76 abonnés 1 028 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2017
Véritable réussite à sa sortie, ce film vaut essentiellement par le jeu d'Edward Norton. Aaron, personnage renfermé et timide se voit accuser d'un meurtre d'une cruauté rare. En jouant cet enfant de chœur perdu dans un procès, l'acteur nous laisse déjà entrevoir toute l'étendue de son talent. Un avocat très réputé saute sur cette affaire médiatique. Peu soucieux de l'innocence ou la culpabilité de son client, il va juste tenter de gagner son procès.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 août 2017
Très ancré dans les années 1990, le film de Gregory Hoblit déploie la traditionnelle "scène" judiciaire, avec son lot d'intrigues à tiroir. En cela, l'étudiant en Droit ou le simple curieux du fonctionnement du système légaliste américain y trouvera largement son compte. Et pour cause, car d'excellentes questions existentielles sont posées tout au long du film et permettent de mieux réfléchir la dure réalité du métier d'avocat. Une dure réalité dans laquelle ne semble pourtant pas vivre le personnage de Richard Gere, empêtré dans son égo surdimensionné. C'est ainsi que la petite friandise arrive, doucement mais sûrement, à la fin du dernier acte, sous la forme d'une magistrale leçon de duperie. Leçon donnée par un jeune Edward Norton, qui reçu à l'époque le Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle. A terme, Peur Primale ne saurait être jugé à sa juste mesure sans évoquer ce redoutable et ultime coup de théâtre.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse