313 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
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Maqroll
203 abonnés
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2,0
Publiée le 20 octobre 2011
Un film creux de Philippe Garrel qui semble avoir choisi la virtuosité pour la virtuosité. Le propos est en effet complètement noyé dans les ellipses de la réalisation et apparaît comme étonnamment mince pour ne pas dire inexistant. Un homme (Louis Garrel, monolithique et torturé) aime une femme, sa femme, soi-disant très belle (Monica Belluci, grasse comme une oie, à la beauté vulgaire et lourde). Il se fait un ami qui va partager quasiment son quotidien, accompagné, bien malgré elle, de sa petite amie complaisante… Tous les hommes qui passent se prennent aux rets de la dévoreuse et il arrive ce qu’il doit arriver… Je vous laisse découvrir la suite… en sachant que l’on commence par la fin et que l’on sait d’emblée comment l’histoire va finir. Disons que je n’ai pas tellement adhéré malgré les qualités de Garrel qui sont ce qu’elles sont depuis plus de quarante ans. Mais il a fait tellement mieux que l’on peut être déçu de cet été plutôt tiédasse !
ben, garrel appartient désormais au siècle dernier et il voulait le demontrer avec ce nouveau film.... ces derniers étaient suffisants, on avait très bien compris, merci ! quant à son fils qui tire tjrs la gueule dans l'espoir de faire un peu JP Léaud, faut lui dire d'arrêter aussi, il ne l'est pas, il a trop l'air d'un enfant gâté de la gauche caviar, navrée pour lui...
On se dit, finalement, devant le énième film ennuyeux de Philippe Garrel qui se complaît à filmer des dépressifs car c'est dur de vivre dans le quartier de Saint-Germain-des-Près le soir en été, que la police devrait passer le film en boucle à des voyous pour les faire avouer.
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1,0
Publiée le 8 octobre 2020
Un été brûlant est l'un des films les plus ennuyeux et prétentieux. Il n'y avait que quelques scènes à regarder et le reste était du déjà vu. Bellucci a fait un travail décent d'actrice donc ça aurait été bien si le réalisateur Philippe Garrel s'était davantage concentré sur son sujet plutôt que sur sa beauté physique...
J'ai bien aimé. La passion, le douloureux délitement d'un amour. Je ne mets pas 5 étoiles car je n'aime pas beaucoup le jeu de Monica Bellucci, souvent inaudible et peu expressive. Les trois autres sont parfaits, avec mention spéciale pour Louis, qui comme toujours sait souffrir comme personne. Pourquoi son père le maltraite-t-il tant ? Pour nous donner encore plus envie de le prendre dans nos bras, sans doute…
J'aime beaucoup le cinema d'auteur mais alors là, le scenario etait pourtant attirant mais lorsque l'on le visionne on s'ennuie des les premieres 10 minutes, des dialogues plats, des acteurs qui ne font rien passer. On dirait du Godard pour amateur. Aucune poesie et aucun charme a ce film comme on le prédisait. J'en suis restée insensible du début jusqu'a la fin.
Ce soir j'avais envie de voir un film, mais je n'étais pas motivé et j'ai fini par lancer ça, au hasard, comme ça. Et en fouillant un peu je me rends compte que c'est le 5° film de Garrel que je vois et j'en au oublié pas mal. En fait tous. Mais je me souviens que j'avais aimé (à part la naissance de l'amour qui était chiant).
Ce film là (donc un été brûlant), je suis assez partagé. Je veux dire que le film n'est pas merdique, je ne me suis pas ennuyé, malgré un montage un peu chaotique, ça reste sympa, regardable, mais ce n'est pas non plus vibrant, palpitant. Déjà au début j'ai du mal, je n'y crois pas à cette histoire d'amitié, c'est très court, on n'y croit pas que le mec se lie d'amitié en 20 secondes. Du coup le film partant sur un mauvais point. Mais je dois dire que je trouve Céline Sallette vraiment belle et naturelle et ça c'est important. Je rajouterai que je ne suis pas un grand fan de Monica Bellucci, mais là elle m'est sympathique et presque jolie car elle semble plus naturelle que dans les autres films où j'ai pu la voir.
J'aime aussi beaucoup Louis Garrel, mais là il m'a semblé se caricaturer dans le côté bobo peintre en mal de vivre. Mais le Garrel que j'aime le plus ça doit être le grand père qui nous joue un petit rôle que j'ai trouvé ça assez émouvant de voir ce très vieux monsieur pour la dernière fois et le film il sonne un peu comme un adieu à ce grand monsieur.
C'est vrai que l'intrigue du film ressemble assez à celle du Mépris, sauf que ça ne m'est pas apparu plus que ça durant le film. Cependant j'aime bien cette histoire, mais elle manque de brûlant malheureusement. Je m'attendais à voir une sorte de Rohmer avec la passion brûlante en plus (enfin "en plus" je m'entends). Et finalement c'est un peu plat, ça manque de passion, de finesse. Les scènes ne vont jamais aussi loin qu'elles le pourraient. C'est un peu convenu finalement. Mais le pire est qu'il manque d'émotion et pourtant il y a des citations qui sont "vraies". Je pense à Céline Sallette qui se casse et le mec qui ne semble pas comprendre ce qu'elle lui reproche et là on est dans le vrai. Mais c'est une des trop rares scènes.
Je suis vraiment partagé. J'aime certains trucs, mais la sauce ne prend jamais vraiment. C'est pas déplaisant, mais bon.
Film qui provoque un certain ennui chez le spectateur, Un été brûlant se trouve être une belle petite déception. Ce double chronique amoureuse possède malheureusement une interprétation bien fade d’une Monica Bellucci qui ne propose pas suffisamment d’émotion, mais aussi une histoire somme toute bien banal. Reste tout de même une belle mise en scène ainsi qu’une prestation tout en justesse de Louis Garrel, mais cela reste clairement insuffisant pour pouvoir apprécier l’ensemble.
Certainement pas l'oeuvre la plus accomplie de Garrel, mais un film lumineux et charnel où les actrices - encore une fois - sont magnifiquement mises en valeur (Monica Belucci a-t-elle été aussi émouvante ?). Ce qui reste malgré tout, c'est l'évidence d'un cinéma sans fard, la beauté immédiate des lieux dans un hommage à peine voilé au "Mépris".
C'est pitoyable ! du sous Godard, du faux intello, il ne se passe rien, les personnages ne font rien, la peinture du soi disant dandy peintre est mal pompée sur Garouste mixé avec du plagiat de Picasso. Monica ressemble à une baleine, l'autre actrice est triste à chialer... C'est l'empire du vide ou alors c'est un film comique.
Garrel père convoque Garrel fils. C'est l'amoureux transi qui ausculte le dandy cynique. L'un fonctionne très bien avec l'autre pour autant. Dans une Italie bourgeoise, entre les mains de déesses Céline Sallette et Monica Bellucci, l'été brûlant va jouer sur les sentiments. Ici, il est question d'un acte. L'acte d'aimer à en perdre la raison, au point de s'oublier dans son couple. Chez les Garrel, on veut nous faire croire que l'amour n'est qu'un gros buisson remplit d'épines qu'il vaut mieux regarder de loin. Mais eux, ils y sautent à pieds joints dedans. Ils le font pour nous, et en tire les conséquences.
Je ne comprend pas les critiques, ce film est plutôt pas mal je trouve ! Il y a une bonne ambiance, des dialogues bien écrits, un casting convaincant... pour ma part, je n'ai pas adoré, mais pas détesté non plus. C'est une belle histoire qui, malgré trop de longueurs, se laisse suivre avec plus ou moins de plaisir.
L'amour comme une passion obsédante, dévorante et brûlante ; l'amour comme une obsession passionnelle, destructrice et ravageuse... L'amour consommé et consumé, qui rend fou, qui rend con. Un été brulant nous parle avec finesse mais intensité de cette amour aveugle que l'on a tous probablement connu de diverses manières. La mise en scène voluptueuse apporte beaucoup de force à l'histoire proposée par Garrel, en lui apportant une ambiance tendue. Une belle brochette d'acteur a été engagé pour camper les différents rôles, Monica Belluci, Louis Garrel et Jérôme Robart en tête. Une jolie frasque romantique, vigoureuse et prenante. On regrette juste la perte de souffle que connait le film à certains moments et la transparence remarquée du personnage de Céline Sallette.