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tres bon film entre deux adolescent qui sont tres bon amis vont prendre chacun une voie differente ando masanabuu est tres bon acteur de plus c'est l'acteur qui joue le grand kazuo kiriyama dans battle royale
Le chef-d'œuvre ultime de Takeshi Kitano. "Kids Return" est avant tout un film sur l'amitié et la jeunesse. Un film à la fois drôle, violent, burlesque, tragique et poétique. Un film sur l'espoir et le regret, le rêve et la désillusion, la réussite et l'échec. La grande force de Kitano est d'avoir gardé son âme d'enfant tout en ayant un regard lucide et réfléchi sur le monde qui l'entoure. Le Japonais n'est jamais aussi bon que lorsqu'il s'intéresse à des personnages délaissés, qui n'entrent pas dans les cases de la société, comme Shinji et Masaru. Tout simplement un coup de maître de l'inclassable Takeshi Kitano (et mention spéciale à Joe Hisaishi pour la musique, parfaite).
Vraiment un excellent film pour ma part. J'ai rapidement accroché et suis rentré dans cet univers à la fois sombre et touchant.
la dérive de 2 jeunes vauriens filmée avec un mélange de douce mélancolie et d'humour pince-sans-rire typique du cinéma de Kitano.
Un tres bon film tout à fait surprenant de realisme. Pour moi c'est l'un des meilleurs de kitano.
Sublimée par la musique de Joe Hisaichi, cette sixième réalisation de Takeshi Kitano, qui ne déroge pas à certaines des obsessions récurrentes du cinéaste (le sport, l'errance, l'amitié, l'échec), se définit également comme son film le plus intimiste, JUGATSU et A SCENE A THE SEA compris. Le rythme est lent, mais la mise en scène, une fois de plus, déborde d'originalité, d'élégance et de précision. Kitano possède même un insaisissable don: celui de transporter le spectateur aux frontières dune dimension onirique, dans des peintures pourtant glaciales au premier abord d'un quotidien social - et souvent urbain - privé d'humanisme et auquel il se voit dans un sens confronté; là réside sans doute la vraie virtuosité de l'auteur d'HANA-BI et de SONATINE. KIDS RETURN, c'est aussi l'histoire d'amitié juste magnifique de deux étudiants ratés et inexorablement voués à l'échec, administrant un vigoureux pied de nez aux conventions émotionnelles d'un cinéma hollywoodien bloqué dans les rouages du happy end. L'une des uvres les plus abouties de Kitano, assurément.
Ce film de kitano est sympathique mais il ne vaut pas tous les autres qui sont sans conteste meilleurs dans tous les domaines. Mais ceci dit, c'est un film plaisant qui mérite d'etre vu surtout par les fans.
Un super film de Kitano.Encore avec des yakusas mais cette fois-çi l'histoire n'est pas concentrée sur eux.Elle est concentrée sur la vie de deux ados japonais qui ne font rien en cours et qui terrorisent les autres élèves.Mais un jour ils tombent sur plus fort qu'eux et décident de se venger.L'un des deux se met à la boxe et y entraine l'autre.Mais il s'avere que l'un des deux est très fort.C'est une superbe fresque sur la boxe.L'un des films(peut-être même le film)les meilleures de Kitano.L'un des meilleures films asiatiques.Il nous scotche du début à la fin.Vraiment un super film.Encore bravo Ktano!!!!!
Critique de la jeunesse et de la société en général,
Kitano refuse de prendre parti pour l'un ou l'autre
donc les renvoie dos a dos.Le film est donc extremement pessimiste sur la nature humaine:il parle de la marginalisation et de l'exclusion mais
sans proposer aucune solution.Kitano évite ainsi le
role de donneur de leçon pour laisser le spectateur
seul juge.
Kitano refuse de prendre parti pour l'un ou l'autre
donc les renvoie dos a dos.Le film est donc extremement pessimiste sur la nature humaine:il parle de la marginalisation et de l'exclusion mais
sans proposer aucune solution.Kitano évite ainsi le
role de donneur de leçon pour laisser le spectateur
seul juge.
Nul nul nul aucun scenario acteur mauvais sauf shinji que dire de plus je ne sais pas vu la pauvreté du film
Kids Return commence sur une bande originale que j’ai trouvée satisfaisante, et qui alterne ensuite avec le silence et les sons ambiants. Cette utilisation du son m’a particulièrement plu : la musique accompagne les personnages sans chercher à occuper constamment l’espace, laissant aussi les scènes respirer. Dans son ensemble, le travail musical de Joe Hisaishi contribue pleinement à l’identité du film.
J’ai également été sensible au travail sur les couleurs. Le rouge et le bleu reviennent notamment dans les vêtements de nos deux protagonistes, sans constituer pour autant un code immuable. Dans une photographie aux lumières souvent vives, blanches et plutôt froides, ces couleurs ressortent avec force : le rouge paraît plus vif, tandis que le bleu conserve une présence plus froide et tranchée. J’y vois une manière de différencier visuellement les personnages, mais aussi de faire écho à leurs tempéraments et à leurs trajectoires. L’un apparaît davantage comme un élément turbulent, tandis que l’autre semble plus passif ou réservé, même si leurs rôles et leurs attitudes ne se résument pas à cette opposition. Le fait que ces couleurs se retrouvent également chez d’autres personnages et évoluent au fil du récit rend leur lecture d’autant plus intéressante. Je conseille d’y prêter attention : ces choix paraissent discrets, mais participent à la construction visuelle du film.
La mise en scène de Takeshi Kitano m’a aussi convaincu par sa façon de placer les personnages dans le cadre. Ils restent au centre de notre attention sans que les décors soient négligés, et la composition des plans donne souvent une véritable présence aux espaces. Le réalisateur ne cherche pas à surcharger les scènes : il privilégie une approche maîtrisée, attentive aux attitudes, aux distances et aux relations entre les personnages.
Le rythme m’a paru bon dans son ensemble, même si j’aurais aimé que les combats de boxe soient plus fulgurants et spectaculaires. Ils manquent parfois de l’intensité physique que j’aurais pu attendre de ce type de scènes. Je comprends néanmoins que ce ne soit pas l’objectif principal du film : la boxe n’est pas ici une fin en soi, mais un moyen d’explorer les ambitions, les échecs et les désillusions de la jeunesse. Sur ce point, Kids Return n’a pas besoin de rivaliser avec Ashita no Joe : les deux œuvres partagent surtout cet intérêt pour des jeunes qui tentent de trouver leur place dans un milieu et dans une société qui ne leur facilitent pas la tâche.
C’est d’ailleurs ce qui fait la richesse du film. Sans appuyer lourdement son propos, Kitano aborde le harcèlement, les défaillances du système scolaire, mais aussi l’espoir, le renoncement, la recherche d’une identité et la désillusion. Ces thèmes s’inscrivent naturellement dans le parcours des personnages, auxquels je me suis plutôt bien attaché. Le récit ne cherche pas à transformer leurs expériences en leçons de morale : il les observe avancer, faire des choix, se tromper et se confronter progressivement à la réalité.
Au final, Kids Return m’a plu par sa mise en scène, son travail sur les couleurs et sa bande originale, mais surtout par la manière dont il raconte la jeunesse à travers des trajectoires imparfaites. La boxe et le monde des yakuzas servent avant tout de terrains d’expression à des personnages en quête d’avenir. Le film rappelle ainsi que rien n’est jamais totalement joué tant que la vie continue, même si les possibilités semblent parfois se refermer. Suivre le parcours de ces deux protagonistes fut une expérience intéressante, à la fois mélancolique et humaine.
J’ai également été sensible au travail sur les couleurs. Le rouge et le bleu reviennent notamment dans les vêtements de nos deux protagonistes, sans constituer pour autant un code immuable. Dans une photographie aux lumières souvent vives, blanches et plutôt froides, ces couleurs ressortent avec force : le rouge paraît plus vif, tandis que le bleu conserve une présence plus froide et tranchée. J’y vois une manière de différencier visuellement les personnages, mais aussi de faire écho à leurs tempéraments et à leurs trajectoires. L’un apparaît davantage comme un élément turbulent, tandis que l’autre semble plus passif ou réservé, même si leurs rôles et leurs attitudes ne se résument pas à cette opposition. Le fait que ces couleurs se retrouvent également chez d’autres personnages et évoluent au fil du récit rend leur lecture d’autant plus intéressante. Je conseille d’y prêter attention : ces choix paraissent discrets, mais participent à la construction visuelle du film.
La mise en scène de Takeshi Kitano m’a aussi convaincu par sa façon de placer les personnages dans le cadre. Ils restent au centre de notre attention sans que les décors soient négligés, et la composition des plans donne souvent une véritable présence aux espaces. Le réalisateur ne cherche pas à surcharger les scènes : il privilégie une approche maîtrisée, attentive aux attitudes, aux distances et aux relations entre les personnages.
Le rythme m’a paru bon dans son ensemble, même si j’aurais aimé que les combats de boxe soient plus fulgurants et spectaculaires. Ils manquent parfois de l’intensité physique que j’aurais pu attendre de ce type de scènes. Je comprends néanmoins que ce ne soit pas l’objectif principal du film : la boxe n’est pas ici une fin en soi, mais un moyen d’explorer les ambitions, les échecs et les désillusions de la jeunesse. Sur ce point, Kids Return n’a pas besoin de rivaliser avec Ashita no Joe : les deux œuvres partagent surtout cet intérêt pour des jeunes qui tentent de trouver leur place dans un milieu et dans une société qui ne leur facilitent pas la tâche.
C’est d’ailleurs ce qui fait la richesse du film. Sans appuyer lourdement son propos, Kitano aborde le harcèlement, les défaillances du système scolaire, mais aussi l’espoir, le renoncement, la recherche d’une identité et la désillusion. Ces thèmes s’inscrivent naturellement dans le parcours des personnages, auxquels je me suis plutôt bien attaché. Le récit ne cherche pas à transformer leurs expériences en leçons de morale : il les observe avancer, faire des choix, se tromper et se confronter progressivement à la réalité.
Au final, Kids Return m’a plu par sa mise en scène, son travail sur les couleurs et sa bande originale, mais surtout par la manière dont il raconte la jeunesse à travers des trajectoires imparfaites. La boxe et le monde des yakuzas servent avant tout de terrains d’expression à des personnages en quête d’avenir. Le film rappelle ainsi que rien n’est jamais totalement joué tant que la vie continue, même si les possibilités semblent parfois se refermer. Suivre le parcours de ces deux protagonistes fut une expérience intéressante, à la fois mélancolique et humaine.
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