Un film de survie avec le thème des bisons. La belle reconstitution et les acteurs très bons ne donnent pas la puissance d’un « revenant » ou le souffle de « danse avec les loups » mais c’est assez remarquable quand même.
Juste acceptable. L'élimination quasi complète d'une espèce avec ce délire sans limite est plutôt bien traité (quoique) mais le rythme et la mise en scène sont bien pauvres. L'ensemble aurait mérité un autre traitement, notamment la folie. Jeux d'acteurs pas convaincants. ! pour la démarche.
L'image est soignée, les paysages magnifiques et Nicolas Cage crève l'écran. L'histoire est un peu laborieuse mais montre bien l'absurdité de la course au profit et les horreurs perpétrées par les colons. La partie "survie" du film est malheureusement un peu bâclée.
Un personnage principal transparent pour une histoire évacuée. Nicolas Cage tire son épingle du jeu mais ne sauve pas le film dont on ne retient de positif que les plans magnifique des montagnes américaines, l'ironie du sort et les quelques phrases informatives à la fin du film. Le sujet méritait mieux que cette ébauche de film qui part dans tous les sens et échoue à provoquer un réel intérêt
Pour Nicolas Cage et sa prestation, sinon on s'ennuie ferme devant ce film documentaire vie ma vie de chasseur de bison en 1800 et des bananes. On comprend au générique du film le pourquoi du comment mais que ce fut laborieux.
Un très bon western autour de la chasse aux bisons. Une excellente adaptation du roman Butcher's Crossing (1960) de John Edward Williams avec de la tension et du suspens.
La performance de Nicolas Cage, qui incarne un chasseur de bisons, est convaincante, et j'apprécie les magnifiques paysages qui servent de toile de fond à ce récit. Le scénario, quant à lui, est plutôt banal avec des personnages qui n’évoluent guère tout au long du film. La partie centrée sur la survie des personnages est bâclée et aurait pu être mieux développée. Malgré la relative originalité de l'histoire qui met en lumière la cupidité humaine et les conséquences de l'exploitation des ressources naturelle, le massacre des bisons, « Butcher's Crossing » souffre d'un scénario prévisible et d'une narration peu captivante. Autant revoir, dans un registre proche, le magnifique « La dernière chasse » de Richard Brooks avec Robert Taylor. Retrouvez mon amour du Far West dans les romans WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Le fameux buffle légendaire : une chimère, encore un film avec N. Cage qui ne restera pas dans les annales, c'est pas qu'il y joue mal mais un film sans vrai histoire ne convainc pas, même en prenant les attitudes de Marlon Brando dans Apocalypse Now, ça le fais pas. La démarche de dénoncer le massacre des bisons part d'un bon sentiment, mais les paysages grandiose ne suffisent pas à maintenir l'intérêt, et l'ennui associé à l'assoupissement gagne jusqu'au dénouement dont on n'attend plus grand chose.
Il est toujours sympathique de voir Nicolas Cage, car il peut se révéler bon ou mauvais dans de bons ou de mauvais films. Là, il s’en sort plutôt bien avec ses compagnons de route mais c’est plutôt le scénario dans la dernière demi-heure du film qui elle est décevante. Homme mystérieux dans ce monde sauvage des rocheuses américaine, on sent et on ressent cette folie mystique tout le long du film. Crâne rasé, regard en lévitation, c’est Marlon Brando (sans comparaison aucune), c’est le colonel Kurt, c’est la grotte dans l’enfer vert du Cambodge mais en version western. Et Will, c’est le capitaine Willard, c’est Martin Sheen, c’est une folie grandissante à la recherche d’un esprit torturée. Alors oui, c’est pas le western de l’annee ou de la décennie mais cela raconte bien la folie de l’homme à détruire notre planète pour de l’argent, le pouvoir ou la gloire. Reste intéressant de se souvenir de ces folles chasses aux bisons au 19 siècle, et Butcher’s Crossing est ce western taciturne, froid et solide qui nous le montre.
Bon film que l'ont pourrait presque qualifier d'historique, modeste mais cohérent dans son propos historique dénonçant l'éternel et frénétique consumérisme humain. Il y a pas mal de défauts tout de même, quelques baisses de rythme, un manque d'intrigue...c'est d'avantage psychologique mais ca manque de profondeur (un peu trop court peut etre pour un western).Cage (que j'apprécie) sait tout jouer et s'en sort pas trop mal.
Butcher's crossing. Aucun personnage n'est développé. On ne connais pas leur hobbies, manquant de biographie. Les dialogues manque de tension, puissance. Les émotions ne sont pas assez montrés, réduisant les scènes clés. Leur quête renforcent leur choix. Les dialogues entre les traqueurs de Bison est bien exécutés, renforçant leur interactions avec finesse. Crossing : Butcher's Crossing a de bonne interactions.
Loin d'être mauvais c'est juste que je n'ai pas trop accroché. Un western sur la chasse au bison ça change un peu dans ses films là car on a comme scénario principal un élément secondaire voire tertiaire que l'on peut voir dans d'autres films similaires. Ce qui a fait que je n'ai pas accroché au film c'est à cause du rythme, le thème de la chasse aurait pu être intéressant mais c'est contemplatif horriblement mou et long ce qui rend le long métrage interminable. Là ou le film brille c'est dans sa mise en scène qui est réussie avec des plans sur des paysages majestueux sublimes. Les DTV de Nicolas Cage ont pris une autre tournure depuis qu'il est revenu en force Butcher's Crossing c'est un bon film dont je ne suis soit pas la cible soit il me faudra un second visionnage
A part les décors qui nous baignent dans le Montana, l’histoire est invraisemblable, passer 8 mois en plein hiver dans ces montagnes sans être préparé et les chevaux qui survivent c’est encore mieux que la science fiction … affligeant. Nicolas cage est tombé bien bas .
Un film intéressant autour de la culture de la chasse aux bisons, j’ai bien aimé l’aspect de répétition des gestes et actions pour faire comprendre la manière dont ils perdent la tête, peut-être un fin un peu décevant à mon goût. La froideur du film se fait ressentir au même titre que la sûreté de l’hiver à leurs époques