L'incroyable histoire de la création de Facebook mise en lumière par l'excellent David Fincher. Deux heures palpitantes avec flashbacks malins et interprétations inspirées à la clé. Déjà que sur le fond, l'intrigue est passionnante mais avec Fincher aux manettes, c'est l'assurance d'en faire un objet maîtrisé et captivant. Et c'est bien ce qui se passe mais le réalisateur n'en est pas la seule raison. En effet, la prestation de Jesse Eisenberg est juste excellente et il n'est pas interdit de dire qu'à lui seul il vaut largement la vision du métrage. Tout est au poil ici, The Social Network est une franche réussite et c'est avec plaisir qu'on peut le revoir plusieurs fois.
David fincher est décidément mon réalisateur préféré il peut absolument tout maîtriser du thriller, au biopic ou au film romantique il maîtrise tout !!!! Et c'est la qu'il nous surprends avec clairement l'un de ses meilleurs films un film extrêmement ambitieux avec de jeunes acteurs incroyablement bons, une musique de la part de trent reznor et Articus Ross en rapport complet avec le film et bien évidemment l'écriture d'Arron Sorkin qui est au petit oignon
Pas besoin d'être un "geek" pour regarder ce film. J'ai été plongé à l'intérieur de celui-ci dès les 10 premières minutes de visionnage. Pouvoir connaitre l'histoire de Mark Zuckerberg et de la création de son réseau social "FaceBook" de l'extérieur comme les personnes présentes lors de ses différents procès nous plonge encore plus dans ce chef d'oeuvre.
Quelque soit l’image que l’on a ou que l’on se fait de Mark Zuckerberg ou de celle (de tête à claques) qu’il nous renvoie, personne ne peut ignorer aujourd’hui que la création de "The Facebook", puis sa contagieuse propagation à l’échelle planétaire, a changé, en bien ou en mal selon son opinion, la société et les relations des gens entre eux. Film excessivement bavard, voire même confus tant le débit est parfois rapide, « The Social Network » est formidablement mise en scène par David Fincher et, surtout, captivant de bout en bout. Mais plus encore que cet état de fait, son scénario a été adapté avec une réelle (rare ?) intelligence par Aaron Sorkin, mettant sur le tapis aussi bien les égos, l’arrogance que la trahison et les affaires de gros sous de ces influents jeunes loups. Une réussite totale à laquelle viennent également se greffer la qualité de son montage, sa bande son et les excellentes prestations de Jesse Eisenberg et d’Andrew Gardfield. Bref, c’est un sacré bon film.
The Social Network est un film vraiment brillant ! Comme tous les films de Fincher que j'ai vu jusqu'à maintenant, il arrive à rendre très intéressant un scénario qui n'est pas forcément le plus sexy au premier abord. Par exemple, j'étais un peu réticent à l'idée de voir ce film, je me demandais comment un film sur Mark Zuckerberg pouvait être aussi intéressant que les gens le decrivaient. Et pourtant, force est de constater que l'histoire de Mark est super intéressante à suivre, surtout si comme moi, vous êtes très peu renseignés sur la création de Facebook (même si quelques libertés par rapport à la réalité sont peut être prises, mais ça je ne l'ai pas remarqué si c'est le cas puisque je ne connais pas la véritable histoire). The social network a un très bon rythme, en grande partie grâce à ses dialogues : ces derniers sont très bien écrits et tout le temps agréable à regarder, alors que j'ai tendance à trouver les dialogues interminables dans certains films. L'intrigue est parfaitement fluide et compréhensible, même avec les sauts dans l'avenir durant la préparation du procès. Les acteurs sont aussi excellents : Jesse Eisenberg campe parfaitement le rôle de Mark, Justin Timberlake devient vraiment insupportable tant c'est un zigoto, mais il y a aussi Andrew Garfield qui est parfait et qui vole clairement la vedette de Jesse Eisenberg durant les 40 dernières minutes de film. La relation entre Jesse Eisenberg et Andrew Garfield prend d'ailleurs une place de plus en plus importante dans le film, et le dénouement du film est très satisfaisant. En conclusion, The Social Network est un film excellent et qui renseigne très bien sur la création de Facebook, tout en étant à aucun moment barbant à regarder. Toutefois, contrairement à ce que beaucoup disent, je ne trouve pas que c'est le meilleur film de Fincher, je pense que Gone Girl et Fight Club vont beaucoup plus me marquer. Bref je chipote, ça reste un excellent film, je recommande à tout le monde !
The Social Network est un excellent film. 3 oscars amplement mérité (meilleurs montage, musique et scénario adapté). Une excellente VF également. A voir absolument.
Un excellent biopic qui devrait donner des idées à certains réalisateurs sur ce type de films. Jesse Eisenberg est vraiment révélé par ce personnage et Andrew Garfield est très bon également. Tous les autres acteurs et actrices jouent très justes. Évidemment, le film n'est qu'une adaptation de la réalité mais cela est suffisamment bien fait pour y croire. La construction de Facebook telle que proposée par David Fincher est tout à fait plausible et emporte le spectateur dans cette histoire. On aurait presque envie qu'une suite soit donnée, sur Mark Zuckerberg ou un autre protagoniste du film.
Je fais partie des gens qui ont Internet (et même depuis 1995, à une époque où on était beaucoup moins nombreux qu’aujourd’hui !) mais qui n’ont pas de compte sur FaceBook. Je sais, c’est rare mais, même si c’est difficile à croire, cela peut exister ! J’étais néanmoins intéressé par l’histoire de cet informaticien, plus jeune milliardaire actuel, qui a su créer un endroit où 500 millions de personnes se donnent rendez-vous quotidiennement. Le film est intéressant mais parle davantage de l’argent et des jalousies qui suivent la naissance de Facebook que du contenu de Facebook lui-même (pas un mot sur le côté négatif du concept (perte de contrôle sur ses informations privées) et récupération à des fins malhonnêtes des informations publiées), c’est l’axe choisi par David Fincher et je le respecte même si j’aurai préféré une vision plus corrosive du sujet. Je tiens à remercier au passage David Fincher pour le rythme qu’il a su retrouver dans sa réalisation en baissant sensiblement la durée de son métrage par rapport à ses habitudes récentes : 120 minutes seulement pour The Social Network, soit 35 minutes de moins que ses deux précédents films « Zodiac » et « L’étrange Histoire de Benjamin Button ». On suit avec plaisir l’ascension du créateur du site même si, au début du film, les discussions sur les « final clubs », concept de base de la vie étudiante américaine, ont pu perturber l’européen que je suis. Le casting, en grande partie constituée de jeunes inconnus, est parfait : l’acteur principal, Jesse Eisenberg, est incroyablement bluffant dans son rôle de pisseur de code sans vie sociale et très renfermé sur lui-même, son pote, co-créateur de Facebook, campé par Andrew Garfield, est moins caricatural en informaticien plus ouvert sur l’extérieur, et Justin Timberlake est simplement parfait dans le rôle du créateur de Napster qui vient « s’inscruster » dans ce concept dont il est le premier à avoir senti l’énormité et l’enjeu financier. Dans le casting, les filles ne jouent que les utilités, un développement des personnages féminins n’aurait pas été un luxe, surtout celui d’Erica, à qui on doit en fait la création du concept et qui pourtant est la seule à ne pas revendiquer sa part du gâteau. En conclusion, un film qui se suit avec plaisir mais qui manque quand même de critique envers Facebook et de recul sur le phénomène lui-même. Peut-être le film arrive-t-il trop tôt et a-t-il le tort d’être passé par la « censure » des gens qu’il dépeint ? C’est le difficile choix entre les biographies autorisées (qui bénéficient des sources des principaux intéressés mais souvent édulcorées) et non autorisées (plus objectives mais plus difficiles à monter car nécessitant une recherche d’informations et une vérification de ces informations auprès de différentes sources)…
On y découvre la personnalité de Mark Zuckerberg, qui en fait, est loin d'être le grand créateur de Facebook (tout du moins pas l'inventeur). C'est bien d'y connaitre toutes les étapes et difficultés qu'il a pu rencontrer ou provoquer, mais en tant que spectateur, je n'ai pas véritablement pris de plaisir devant ce film, bien qu'instructif.. A voir. 2.5/5
Jesse Eisenberg fournit une prestation juste et permet de rendre son rôle de Mark Zuckerberg émouvant, réel. À voir si vous n'avez pas ouï les encensements de la génération Facebook faite à ce film, dans le cas contraire vous en sortirez déçu.
Du blabla et encore du blabla ce film n a aucun intérêt. Les personnages sont tous sauf attachants. Des problèmes de capitalistes, il y a bien d'autres sujets plus intéressants ou importants à traiter dans un film !
Après s'être fait jeter par sa petite amie, Mark Zuckerberg va se venger en créant un blog et c'est ce point de départ qui le pousse à créer un site sur lequel les étudiants masculin pourront noter leurs camarades féminines. Peu à peu, usant de ses dons d'informaticien, il va lancer avec l'aide d'un ami, le plus célèbre des réseaux sociaux : Facebook. David Fincher se charge de nous raconter l'histoire de Facebook, et plus précisément celle de Mark Zuckerberg. Un sujet qui nous semblerai de base histoire forcément très intéressant. Cependant, Fincher arrive à nous captiver et même à nous fasciner grâce à un scénario excellent, ainsi qu’une brillante mise en scène. Il nous montre ces personnages narcissiques d'une très belle manière, tout en décrivant et les isolants du monde extérieur. Brillant, intelligent et savoureux, ce film a reçu 11 pris dont 3 oscars.
Tout est nul dans ce film : l'intrigue à la gloire du capitalisme et de ses entrepreneurs géniaux, les dialogues au niveau des pires nanards pour adolescents yankees, la musique qu'on n'oserait même pas passer sur Big Cactus radio, la prise de vue cafouilleuse qui fait honte à la profession de chefop, l'humour affligeant de galopins boutonneux, l'interprétation chaotique des trois acteurs principaux Einsenberg, Timberlake et Garfield, le montage totalement aberrant qui prend le spectateur pour un imbécile etc etc etc . La seule chose à sauver consiste en 5 minutes où apparaissent en figuration -probablement par erreur- deux comédiens géniaux, Max Minghella et Rooney Mara, qui heureusement auront d'autres rôles importants après cette N.O. de première classe (Nullité Oscarisée).