Avis : Tout va bien, The Kids Are All Right - Page 3
Tout va bien, The Kids Are All Right
Note moyenne
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Un visiteur
0,5
Publiée le 27 novembre 2010
Vraiment très décu de ce film, le résumé avait l'air bien, le début du film mélangeait le romantique , l'humour. Mais la fin est pire que tout, alors que ca aurait vraiment pu être un bon film avec la présence de très bon acteur, il casse toute l'histoire en renvoyant le père qui avait au départ rien demandé. Les enfants viennent le chercher, il lui font ressentir un besoin paternel pour en fin de compte le laisser sur le coté...Je reproche aussi le fait qu'il aurait pu jouer sur une relation enfant-père un peu plus proche.
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3,0
Publiée le 21 septembre 2019
Un beau portrait de la famille amèricaine avec ces moments de joie et ces zones grises de l'existence! Toutes les familles doivent surmonter les mêmes dèfis, et passer par les mêmes phases èmotionnelles! C'est le cas de Jules, Nic, Joni & Laser! Au coeur de "The Kids Are All Right", il y a la relation entre les parents : l'une manie le sèrieux requis et la comèdie en filigrane (Bening), l'autre essaie de faire de son mieux, pas toujours avec succès (Moore). Deux actrices très inspirèes par leur rôle de parents lesbiens! Mark Ruffalo, lui, assure en père biologique charismatique dans toute sa complexitè! Formidable acteur, Ruffalo a tout de suite saisi le personnage en l'emmenant dans une bonne direction spoiler: même s'il retrouve seul à la fin de l'histoire! Quant à la fraîche Mia Wasikowska et au convaincant Josh Hutcherson, ils apportent ce petit quelque chose de nècessaire à cette famille unique! Drôle et touchant...
Une chronique autour de l’homoparentalité dont la légèreté et la fraicheur du début était prometteuse mais qui finit par s’enliser dans des choix scénaristiques peu audacieux et là où elle gagne en gravité elle perd en justesse. Néanmoins la qualité de l’interprétation est irréprochable avec des prestations sensibles notamment du couple Julianne Moore et Annette Benning.
Ce n'est pas un film extraordinaire, mais pas mal sur les familles dites "modernes" et les problèmes auxquelles elles peuvent être confrontées dans un cas extrême comme celui-ci. Deux femmes lesbiennes qui ont eu les enfants d'un même donneur qui, une fois découvert, se révèle être un célibataire sexy et sympathique, oui, c'est rare. Cependant, cela manque un peu d'humour et d'émotion. Agréable, sans plus pour moi.
Un très bon film Indé US. Le scénario laissait à craindre, avec le risque d’un manifeste libéral, Bobo et bêtisant, sur les « gentils mariés gays » . Mais au final le film joue de beaucoup de subtilité, pose des questions complexes, sans nécessairement apporter des réponses trop faciles, tout cela sur un rythme solide sans temps mort. L’histoire de ce couple de lesbiennes, solide, bien installé dans la vie, en Californie, avec deux enfants de 15 et 18 ans est plausible. Les enfants veulent savoir qui était leur père, le donneur anonyme, et font une recherche sans en parler à leurs deux mères. Le père retrouvé est un épicurien, bon vivant, mais qui vit comme un adolescent, sans engagement, sans compromis, moins intello que le couple lesbien, moins « upper class ». Il apporte une certaine nonchalance à cette famille, un certain hédonisme, mais son manque d’épine dorsale, de structure vont très vite mettre en danger la famille. Le personnage d’ Annette Benning , la femme mâle du couple sent le danger . Et d’ailleurs Julianne Moore succombera au charme de Ruffalo , dans une scène hétéro torride très relevée , très amusante. Il n’y aura pas d'harmonie au final, on ne pourra pas avoir une grande famille recomposée. Le film n’est pas didactique, il ose aborder des thèmes a contre-courant. Ce n’est pas un « feel good movie » les êtres vont garder leurs blessures, profondes. Toutes ces nouvelles familles engendrent des problèmes nouveaux. II n’y aura donc pas de solutions toutes faites. Le film est tendre et dégage de l’empathie. Et le duo d’actrice Benning et Moore est formidable, touchant de sincérité, elles sont comme un couple normal, usé, avec la lassitude de 20 ans de vie commune, à la recherche de sensation nouvelles, elles se regardent leur petit film porno le samedi soir ( gay masculin ?!, et on nous apprendra pourquoi.). Très banal en quelque sorte.
Un film bien pépère sur les nouvelles sexualités vues à travers le prisme de la comédie hollywoodienne, sans aucune recherche de réflexion poussée. Le couple formé par Julianne Moore et Annette Bening fonctionne gentiment sur le modèle d’un couple hétéro, les enfants sont lisses et lorsque le mâle est introduit (je m’excuse pour le jeu de mots facile), il est rapidement éliminé sans état d’âme… Un petit tour de passe-passe et hop ! Happy end conventionnel. La mise en scène est aussi plate que le scénario et les images sont fades… Circulez, y’ a rien à voir !
En 2010, la réalisatrice américaine Lisa Cholodenko signe une sympathique comédie dans laquelle les codes sont inversés. En effet, la vie d’un couple de lesbiennes (Julianne Moore et Annette Bening) bascule le jour où leurs enfants décident de rencontrer leur père biologique (Mark Ruffalo). Au-delà des quiproquos entraînant des situations drôles, le récit ouvre plusieurs réflexions sur l’éducation au sein d’une famille gay, la bisexualité et le sens de la paternité. Le récit démontre avec humour que l’usure d’un couple touche autant les hétérosexuels que les homosexuels. Bref, un divertissement tendre et pétillant.
Pas facile de savoir où mène cette comédie de moeurs. L'hsitoire est d'un classicisme éprouvé et il ne suffit pas que les parents soient 2 lesbiennes pour révolutionner le genre. Après, c'est assez fin mais ça manque clairement de corps !
Tout va bien (the kids are all right), oui façon de parler car cette histoire de quête du père de la part des deux enfants d'un couple de lesbiennes véhicule des valeurs pour le moins étranges : négation totale du père naturel au profit de l'éducation, on peut encore laisser passer, mais la défense et la mise finale su...r piédestal de la sacrosainte famille à grands renforts de situations et de dialogues lacrymaux, ça finit par faire déborder la coupe.
Les relations humaines dans toute leur complexité sont une source intarissable pour les scénaristes. Dans "Tout va bien, The kids are allright", on retrouve un couple gay interprété par Julianne Moore et Annette Benning dans lequel, le donneur de sperme, père de leurs enfants, va s'immiscer jusqu'à le mettre en danger. Dis comme ça, rien de transcendant et justement, rien de transcendant. On serait même tenté de dire qu'au final, on se fout de ce qui va arriver tant tout cela est téléphoné et plat. A part Mia Wiaskowska et Josh Hutcherson qui interprètent les enfants, les trois têtes d'affiches passent et s'oublient aussi vite que leurs personnages insipides. Le film n'est pas véritablement mauvais techniquement mais il nous laisse dans un détachement perpétuel jusqu'à la fin qui le rend insignifiant.
Un film qui se laisse regarder avec plaisir, jouant la carte de la famille originale, mais qui au final ne change rien au scénario d'une façon globale... un bon moment cependant, mais vite oublié.
Un film trop classique pour un sujet qui ne l'est pas. D'excellents acteurs viennent remonter un scénario faiblard, on aime voir les acteurs dans des situations incroyables, mais dès que la réalité triviale refait surface le film n'a pas d'intérêt.