Avis : Tout va bien, The Kids Are All Right - Page 7
Tout va bien, The Kids Are All Right
Note moyenne
3,1
1442 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
209 critiques spectateurs
5
9 critiques
4
42 critiques
3
92 critiques
2
41 critiques
1
16 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Grégouch M
61 abonnés
858 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 19 juillet 2011
Sujet très délicat traité dans ce film, mais fait avec intelligence et simplicité. Des acteurs tout en sobriété et franchise servi par un scénario frais et loin d'être larmoyant. Seul l'amour triomphe, peut importe les difficultés de la vie de couple
Sur le thème rebattu de l'homoparentalité (ici, féminine), la réalisatrice s'en tient délibérément aux sentiments, aux émotions, aux sensations. Sur le rapport avec le titre (tout va bien !), la réussite est incontestable : le film est euphorisant. Dans la liste de ses vertus, il faut ajouter tous ses interprètes, au premier rang desquels les merveilleuses actrices Annette Bening et Julianne Moore que l'on ne parvient pas à départager. Fromage ET dessert.
Gorgé par ce beau soleil américain et porté par une BO enthousiasmante: «The kids are all right» se la joue ciné indé à 200 % (un peu trop?). Toujours est-il que niveau acteurs c'est du très bon, la superbe Julianne Moore et Annette Bening (très bientôt dans «Mother and Child») n'ont plus rien à prouver et forment à l'écran un couple crédible et touchant, mention spéciale à l'Alice de Tim Burton (Mia Wasikowska) moins transparente ici que dans sa robe turquoise géante. Lisa Cholodenko ne traite pas vraiment de l'homoparentalité, qui n'est qu'une toile de fond, mais tout simplement de la famille et ce choix est rondement judicieux, plus universel. Cette famille homoparentale va connaître un sacré obstacle en la personne de Mark Ruffalo, le donneur de sperme, qui va menacer l'équilibre de la famille. Un scénario assez simple, un peu trop découpé (on a parfois l'impression d'assister à des scènes détachées les unes des autres : un petit manque de cohérence) mais qui sait où il va et qui nous embarque pendant une heure et demie. Cette comédie fraîche et vivante est franchement sympatique, mais elle sait aussi être touchante par moment. C'est quand le générique de fin apparaît qu'on se rend compte à quel point on s'est attaché à cette famille... Tous les ingrédients d'une bonne comédie indé à l'américaine sont là, la touche bio en plus! A voir!
D'un ennui terrible avec une approche de vie de lesbiennes sur-jouée, pénible voir ridicule. De plus, la réalisatrice ne peut pas s’empêcher de mette à l'écran des images de gay (via la TV) des plus déplacés et inutiles, voir choquants. Encore une famille Bobo bien loin des réalités de leur petite personne ! Un film qui se veut "montrer" une vie "moderne" et souhaitant "démocratiser" le monde gay mais ce n'est pas çà ! Un fond d'histoire pauvre, prévisible, des gamins comme des ovni avec une approche improbable ! Enfin tout est grotesque. 0/5 un navet de plus !!!
Un bon petit film avec une très bonne distribution (mention spéciale pour Julianne Moore, une fois de plus parfaite). Comme souvent dans les comédies douce-amères, on en ressort pas transcendé, mais le scénario est bien écrit et l'ensemble reste très plaisant.
Beau film à la fois réaliste, décontracté, marrant et poignant. Cela dit le message est des plus "limite"... En effet lorsque le film se termine, le spectateur se pose inévitablement la question : Au final c'est (encore) le papa le "méchant" de l'histoire ou bien !? Du moins c'est ce que dit et montre la réalisatrice semble t-il. Pas bien. Néanmoins j'ai été plutôt agréablement surpris et j'ai bien aimé. A noter que la conclusion ("le destin du père") ne gâche pas le plaisir qu'a prit le spectateur pendant le film (quoi que), mais elle gâche le film ou presque. En gros, le spectateur est en train de visionner un film qui mériterait un 7/10 voire 8/10 puis, avec ce final, forcément la note est revue à la baisse.
Sur un sujet assez casse-gueule, ce film ne s'en sort pas trop mal. On est immergés d'emblée dans cette famille pas tout à fait comme les autres constituée d'un fils, d'une fille... et de 2 mamans. Tout va bien, donc, tout ce petit monde semble parfaitement épanoui et bien dans ses baskets. Mais quand les enfants retrouvent leur "donneur de sperme", et que débarque la belle gueule un peu cassée de Mark Ruffalo, tout part un peu en vrille. Les enfants boivent ses paroles, et les mamans perdent le nord. Pendant ce temps, on fait aussi l'éloge du manger sain, manger bio, et faites votre compost. C'est une sorte de tableau d'ensemble de notre époque, en perpétuel questionnement sur la liberté sexuelle, la recherche du bonheur, l'écologie, l'éducation... On adhère souvent, on lâche prise parfois, mais au final, ce film se regarde sans déplaisir.
Lisa Cholodenko raconte encore une nouvelle fois l'homosexualité. En effet, la réalisatrice de la série « The L Word » dresse dans son nouveau film «« Tout va bien, the kids are all right » le portrait d'une famille homoparentale. Mais là où elle apporte un scénario original et fin, c'est lorsqu'elle amène dans cette famille normal un intrus de taille: le donneur de sperme. Le film tourne autour de cette relation ambigu entre le père biologique et cette famille qui pourtant a vécu sans lui durant 18 ans. Cette comédie séduit par son casting parfait qui n'aurait pas pu être mieux: Julianne Moore, toujours divine, Anette Bening, de retour, et Mark Ruffalo, en séducteur marginal. Le couple Moore-Bening marche étonnamment bien, alors que sur le papier leur comptabilité ne sautait pas aux yeux. Mais le film reste une comédie assez légère. Le scénario de l'intrus qui bouleverse une famille pourrait rappeler « Fish Tank » d'Andrea Arnold mais là où se dernier montrait derrière cette histoire la jeunesse perdue d'un Angleterre en déclin, « Tout va bien, the kids are all right » ne reste que superficiel, et l'histoire ne s'envole pas vers une réelle fin, vers un réel message. Le film finit comme il a commencé dans l'esprit du spectateur: légèrement. C'est là le grand point négatif de ce film nommé tout de même 4 fois aux prochains Golden Globes (Meilleures Actrices dans un film comique ou musical pour Julianne Moore et Annette Bening, Meilleur Film Comique ou Musical, et enfin meilleur scénario). Ce film reste tout de même touchant, même si cette sensibilité résulte surtout du talent de ses deux protagonistes.
Bon film sur l' évolution des moeurs des croyances basées sur les apparences et sur l' homosexualité parentale . Drole quand deux lesbiennes sont embarassées d' imaginer leur fils homo et l 'on voit un clin d' oeil à l' absence de références quand le père est absent .
Une petite surprise ce film. Une histoire plutôt "attachante". Bien que, pour ma part, j'ai trouvé l'acteur qui joue le rôle du père très mauvais (ou alors le personnage tout simplement m'a pas plus), je vous conseil vraiement ce film.
Juliane Moore , Anette Bening, 2 tres bonnes et belles actrices (tellement naturelles avec peu de maquillage)qui nous mettent en avant, l'histoire d'une famille qui pourrait presque etre une famille comme les autres... mais ici là tres attachante, de tres bons roles aussi du coté des enfants, un film a travers l'homosexualité et la parentalité, qui montre que ce n'est ni plus simple ni plus compliqué qu'au sein des couples hétéros, de construire une famille, de faire évoluer un couple a travers les années, bref une belle histoire touchante et de beaux personnages attachant.