Le jour et la nuit
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Yohann Lubin
Yohann Lubin

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 mars 2026
J'ai regardé ce film suite a un pari perdu... Je dois saluer le machiavélisme de mon ami qui m'a imposé cette œuvre.
C'est nul, mais nuuuuuuullllllll !
Sans spolier, je dirais simplement que vous passerez votre temps à vous dire "Mais pourquoi ?!"
Pourquoi il est dans sa montgolfière?!,
Pourquoi elle est a poil?!
Pourquoi ils sont a poil ?!
C'est quoi le but de ce plan ???? Pourquoi ??!!
Pourquoi cette scène ??!!
Pourquoi, pourquoi, pourquoi.

C'est tellement nul que ça en devient un chef d'oeuvre de mauvais goût, d'orgueil mal placé.

A voir, ne serait-ce que par curiosité et bien vous marrer devant un BHL démontrant autant d'incompétence...
LeFrancTireur
LeFrancTireur

3 abonnés 68 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 novembre 2024
c'est le pire film de toute l'histoire du cinéma français ! tout est mauvais dans ce film que ce soit le jeu des acteurs, le scénario du film, les dialogues, les prises de vue etc.. une catastrophe cinématographique planétaire !! aujourd'hui on le regarde entre potes comme un bon nanar pour rigoler sans aller jusqu'a la fin faut pas non plus exagerer
Séance de minuit
Séance de minuit

73 abonnés 117 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 septembre 2024
"Le jour et la nuit" : où comment dilapider un budget de production très confortable dans un navet aux décors exotiques et au casting de luxe (Bacall, Delon), et avec en prime Maurice Jarre à la B.O ! Le tutoriel parfait !
No Quarter
No Quarter

9 abonnés 538 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 août 2024
Au départ ça sent le navet et puis ça monte en série B et y reste jusqu'au bout. BHL a quand même réussi à avoir Delon et Bacall pour encadrer sa petite femme. Qu'il aime bien dénudée et aguicheuse. Meme si l'on sent une trame avec du potentiel (la double histoire de l'écrivain de de la révolution latente dans cet zone du pays) on arrive à se passionner ni pour l'une ni pour l'autre. Dommage.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 avril 2024
Le film d'un philosophe ne peut être que chargé de sens. Celui de Bernard-Henri Lévy n'en manque sans doute pas mais il nous échappe en partie du fait d'un langage imagé et souvent verbeux, d'une construction si maladroite qu'on finit par se demander si elle n'est pas volontaire. Conséquence de ces maladresses: les personnages sont de plus en plus chiants.
Dans une hacienda mexicaine où il vit retiré avec quelques proches, un écrivain célèbre souffre de son inspiration tarie. Une actrice, tout juste arrivée, lui rappelle une femme jadis aimée. Parallèlement, des mexicains préparent l'attentat d'un ami, ex-communiste.
Le montage est tel que ces deux actions distinctes s'entrecroisent de façon totalement incohérente, que chaque scène semble inabouti, où les personnages donnent l'impression d'être interrompus au milieu de leur phrase... Levy explore les rapports perfides, ambigüs, entre des personnnages disparates dont la donction semble de colporter des bribes de réflexion sur la condition d'écrivain, sur l'amour. Mais les figures de l'auteur, à force de babillages et de poses philosophico-pensives, ne sont bientôt plus que des êtres théoriques et pompeux, quand ils ne sont pas caricaturaux spoiler: (le producteur interprété par Karl Zéro).
C'est un film fourre-tout et précieux -pas au sens "à conserver d'urgence à la cinémathèque du coin"- dans lequel même l'érotisme est toc.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 février 2024
Avant de découvrir ce fabuleux film, je n'avais jamais lu la moindre ligne écrite par Bernard-Henri Lévy, ni vu ses interventions. Je ne connaissais en fait que ses célèbre entartages (!), et sa réputation. Celle d'un philosophe prétentieux et imbu de lui-même, disposant d'une certaine puissance financière, et d'un excellent réseau dans les médias et la politique.
Le visionnage du "Jour et la Nuit" a totalement conforté cette image. Je craignais d'y voir un navet insipide, mais non, c'est un beau nanar juteux que BHL nous a diligemment fourni !
"Le Jour et la Nuit", c'est avant tout un gros budget. 53 millions de francs, somme plus que confortable pour l'époque, a fortiori pour quelqu'un qui n'a jamais réalisé le moindre long-métrage de fiction. Mais pas de panique, papa Lévy a justement créé une société de production qui chapeautera le film. Tandis que la commission d'avances sur recettes du CNC est à ce moment présidée par... BHL.
"Le Jour et la Nuit", c'est aussi un massacre. Un film crucifié à sa présentation au festival de Berlin, suivi d'un méga flop et d'un déluge de critiques assassines. A tel point qu'un documentaire sur le sujet a été tourné !
Qu'en est-il exactement de l'objet filmique ?
J'avoue que je serai incapable de vous dire exactement ce qui s'y passe... Je ne suis même pas sûr que les acteurs le savaient... Il est question d'un producteur qui débarque chez un auteur célèbre en déliquescence, pour lui proposer d'adapter son célèbre roman au cinéma. Sauf que cet auteur est entouré d'une cour de personnages excentriques, et a la manie de s'envoler en montgolfière pour mater les nénettes avec sa long-vue. Voilà voilà...
Tout est confus en permanence. L'intrigue (ou plutôt le collage de sous-intrigues) qui ne sait pas où elle va, préférant laisser les personnages débiter des dialogues prétentieux sans queue ni tête. Les plans sont sans logiques, ceci étant aggravé par un montage qui fait du grand n'importe quoi.
Les interprètes sont à l'ouest, en particulier Alain Delon et sa ridicule visière greffée sur le crâne. Sérieux, même dans un photo officielle dans l'univers du film, elle apparait ! L'un des meilleurs gags involontaires... Arielle Dombasle par crédible du tout en actrice de grand talent (hum hum). Notons que BHL tente de l'érotiser en permanence, en même temps c'est sa femme...
Et bien sûr, impossible de ne pas mentionner Karl Zéro, qui joue visiblement dans un dessin animé. Toujours faux et en décalage avec le reste, s'agitant avec une énergie risible.
Une photographie digne d'un téléfilm. Et la BO de Maurice Jarre, beaucoup trop sérieuse par rapport à la platitude de ce que l'on voit à l'écran. Peut-être était-il inspiré par les décors naturels ? (au moins un partie de budget se voit !)
Toujours est-il que "Le Jour et la Nuit" reste très drôle à regarder. Les acteurs aux fraises, la BO en décalage total, la médiocrité technique, le scénario prétentieux et non-sensique... jusqu'à un final dont mes zygomatiques vont avoir du mal à se remettre !
L'un des mètre-étalon du nanar made in France ?
Leon D.
Leon D.

19 abonnés 118 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 juin 2025
'tention les yeux ! BHL se prend pour Huston qui se rêverait en Godard se prenant pour Bergman. Cela donne le film le plus "comique involontaire" qu'il m'ait été donné de voir. Delon est génial (j'en chiale encore) et Karl Zéro est ... zéro. Pas une seule de ses phrases ne sonne juste, pas une ! Je passe sur le reste, insignifiant pour sauter directement sur la toute fin: C'estdu grandiose !!!
Il faut le voir pour le croire.
Audiard avait raison quand il disait de certaine engeance: "ça ose tout".
Rangeons-le où il doit être, au panthéon des navets du cinéma français avec Alien Cristal Palace et quelque autre Robbe-Grillet.
-Soso-
-Soso-

4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 août 2022
Les premières minutes sont souvent décisives pour jauger et préjuger de ce que sera un film dans son ensemble : enchaînement des plans, mise en place de l'intrigue, jeu des acteurs, qualité de la photographie, rythme, cadrages, etc.
Ici c'est encore plus simple : les 5 premiers plans du film sont déjà ratés, les variations de vues complètement déséquilibrées, le montage médiocre, donc le ton est donné : c'est déjà très, très mauvais :D
Le premier sourire d'Arielle Dombasle suffit à le confirmer : ça sera nul. Et si vous avez le courage d'aller au-delà des 2 min 40, avec les nombreux champs/contrechamps sur les mimiques d'Arielle et Karl Zero, ridicules et joués avec la grâce d'une enclume, le doute n'est plus permis.
En général, un film se rattrape rarement si les premiers instants sont peu crédibles : si tous les efforts ne sont pas fournis dès le départ pour accrocher le spectateur et nous faire rentrer dans le film, il y a peu de chance qu'un miracle se produise par la suite. Eh bien, devinez quoi : c'est bien le cas ici !
Petits spoils : premier mort à 5 minutes du début seulement, et fin du générique à 6 minutes. Hélas, le générique de fin, lui, est beaucoup, beaucoup plus loin. Entre les deux ? Un vide abyssal et un véritable naufrage, cinématographiquement parlant.
En voyant ça, j'ai pire que les yeux qui piquent, j'ai mal à mon cinéma !
•Yuri•
•Yuri•

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 avril 2022
"film" sans ame,acteurs ridicules,que dire de plus?au debut j ai cru a une parodie de groland mais non c etais bien reel,sans queue ni tete,la quintessence de tous ce qu il ne faut pas faire
Synaska Paul
Synaska Paul

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 août 2021
Ce n'est pas parce que l'on a accès à un outil ou une technique qu'on le ou la maîtrise. En l'occurrence, BHL dont la prétention n'a d'égal que sa mégalomanie nous assène une pénibilité sans pareille. Et que sont venus faire Lauren Bacall ou Maurice Jarre dans une telle catastrophe ... Si encore cette tentative pouvait servir d'exemple à ce qu'il ne faut pas faire, mais même pas ! Le néant est déjà un objet d'intérêt en philosophie, mais ici, on va au-delà : ce film est l'incarnation d'un esprit vide, creux, inutile ! Ah si on pouvait descendre au zéro originel ...
Ykarpathakis157

6 189 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 mars 2021
La posture machiste de monsieur Alain Delon au début des années soixante et de monsieur Francisco Rabal à soixante-dix ans est ici extrêmement absurde. Lauren Bacall parvient à conserver un semblant de dignité. Le reste de la distribution est uniformément médiocre y compris un acteur dont le nom de famille assez justement est Zéro. Quelques corps sont exposés mais les actrices auxquelles ils appartiennent sont beaucoup moins intéressantes lorsqu'elles sont entièrement vêtues. Il existe de nombreux films tout aussi mauvais voire pire dont certains ont atteint le statut de film culte. Il faut être reconnaissant pour les petites attentions car Monsieur Levy n'a plus jamais été lâché sur un plateau de tournage. Son infiniment petit possède un orgueil infiniment grand et pour cela il mérite pleinement d'être recouvert de tartes...
cinéman
cinéman

49 abonnés 926 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 mars 2020
Au début on croit en une parodie, tellement la voix de Karl Zero semble débile et les dialogues indigents et plats. Mais non, faut s'y faire. Le ton est annoncé et ça sera comme ça tout le long du film. Alors on prend son mal en patience et on se dit qu'il faudra bien se moquer et rire de ce navet, sinon on risque de s'ennuyer ferme. Et on a de quoi rire quand ce n'est pourtant jamais le but : une histoire sans queue ni tête, des acteurs qui jouent mal, et c'est extrêmement mal tourné. Alain Delon qui a la tête plus grosse qu'une montgolfière, et Bernard-Henri Lévy aussi : autant dire qu'on est dans un univers d'extrême mégalomanie; et pour un ratage complet ! On a aussi des parties de jambes en l'air injustifiées, des femmes à poil (dont Arielle Domballes, pas plus excitante qu'un rat crevé gisant sur le sol de WC publics) dans une maison de luxe aux confins du Mexique… Toutefois, c'est pas aussi nul que j'imaginais. Il faut savoir rester objectif même si on n'aime pas BHL ou Alain Delon.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 038 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 novembre 2019
Curieux que je suis, je ne pouvais pas rater le premier film de Bernard-Henri Lévy.
Le genre d'œuvres précédées d'une aura si monstrueuse que sa vision devient une nécessité absolue.
Dans mon entourage, toutes les personnes bien intentionnées m'ont déconseillé de prendre Le jour et la nuit à la légère. Parmi les critiques, même son de cloche. Le cinéma lui-même semblait se démener pour m'empêcher de glisser ce film dans le lecteur de disques. En vain, car je le regarderai, quelles qu'en soient les conséquences...
Petite note personnelle : je n'ai pas d'aversion particulière pour le réalisateur. Je tiens à le dire. Sa vie ne m'intéresse pas, son avis ne m'intéresse pas plus. Je ne connais rien de ses productions (selon mes amis c'est heureux) et encore moins de sa personne. Bref, Bernard-Henri Levy a tourné un film, c'est avec un casting plus que prometteur. Très bien, je veux le voir.
Alain Delon, Lauren Bacall, Xavier Beauvois, Karl Zéro et...Karl Zéro? Hum. Bon, ok pourquoi pas? Et Arielle Dombasle...Euh?...Bon, d'accord c'est un peu insolite comme cast mais justement, ça donne envie.
Je refuse catégoriquement de m'abaisser à malmener jusqu'à plus soif Le Jour et la Nuit. Sans lui, je n'aurais jamais eu la chance de découvrir le formidable documentaire "Autopsie d'un massacre", consacrée à la réception pour le moins houleuse du film à sa sortie. Un pur délice, peu avare en moments comiques. Merci donc à lui pour ça. Si vous ne l'avez pas vu, je vous le conseille. Si vous avez zappé votre séance d'abdos de la journée, vous allez la rattraper vite fait avec ce documentaire.
Au delà de ça, Le jour et la nuit est une pure leçon. À peu près tout ce que fait le film devrait être enseigné en école de cinéma, tant sa ferveur à se vautrer intégralement tient du pur geste artistique.
Pour être franc, je ne sais même pas de quoi parlait le film. Et ce n'est pas faute d'avoir essayé de m'y intéresser. Tout ce que j'ai vu, c'est un Delon qui fait du mauvais Delon, une Arielle Dombasle en plein casting pour la lingerie Aubade, un Xavier Beauvois sous ébriété permanente et un Karl Zéro perdu dans un film muet. Ah si, j'y ai vu de formidables clichés sur l'Amérique du sud (où les habitants semblent tous sortir de Tintin chez les Picaros).
Et je ne peux évidemment pas oublier de mentionner une séquence propre à devenir immortelle dans les encyclopédies du pire sur pellicule. Imaginez-donc : deux montgolfières et une tripotée de personnages qui parlent entre eux. Simple, on est d'accord.
Mais la maestria démente de Levy parvient à annihiler toute lisibilité : découpage insensé (des plans toutes les secondes!), des dialogues invraisemblables, une lecture de l'espace jetée au fin fond du Pacifique,...Un supplice sans pareil. Et une séquence parfaite pour synthétiser l'ensemble.
Un carnage total à tel point que j'ai dû compter les plans à peu près valables de l'ensemble. J'en compte moins d'une dizaine. Bah vous êtes gentils mais vu que je ne pouvais me rabattre ni sur l'histoire, ni sur la mise en scène, ni sur les acteurs, comment faire autrement? J'ai bien conscience que beaucoup de gens ont travaillé durement sur le film. Mais il faut croire que leur labeur a été souillé par Le Jour et la nuit.
Que dire? Ce film n'est pas une date. Juste un titre qu'on accolera à la définition du pire au cinéma. Il ne sera pas seul, évidemment. Mais il a une place que même les plus grands cauchemars de cinéphiles n'arriveront pas à atteindre.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 15 octobre 2019
J'ai été intrigué de voir un film de philosophe de plateaux télé. Pour être franc il a été impossible de finir le visionnage. Pure perte de temps. Grave déconseillé...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 avril 2019
Un très grand film qui marquera à jamais l'histoire du cinéma mondial. Il révèle les talents d'acteur remarquable de Karl Zéro. La mise en scène signée du plus grand réalisateur-philosophe que la Terre ait jamais porté en son sein est époustouflante. On ne s’ennuie pas une seconde, sauf dans les derniers trois-quarts de ce chef d'oeuvre immortel.
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