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gizmo129
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4,5
Publiée le 18 août 2022
Lauréat des Oscars en 1982, les Chariots de feu est un grand, peut-être le plus grand film britannique. C’est une histoire sur le dépassement de soi, la compétition saine, la grandeur de ses convictions, une histoire de David contre Goliath et bien sur la victoire des Britanniques au final. Rares sont les films autant attachés à un pays ou une culture, nos voisins anglais peuvent être fier d’avoir un film si puissant, pouvant les représenter à l’international ! Ce n’est d’ailleurs pas pour rien, que la séquence inaugurale du film a inspiré Rowan Atkinson pour une parodie, lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques. Enfin, comment parler des Chariots de feu sans tirer un grand chapeau au grec Vangelis qui a magnifié ce film avec sa bande originale, en particulier lors de cette course sur la plage, cette musique entêtante ne vous quittera plus.
Basé sur une l'histoire vraie des Jeux Olympiques de 1924 (à Paris), Les Chariots de feu se focalise sur la trajectoire de deux athlètes britanniques, de leur rapport au sport, notamment vis-à-vis de leur foi et de leur famille respectives. Si le scénario est plutôt intéressant, le film manque globalement de rythme et d'énergie. La mise en scène est un peu plate, malgré une volonté d'y insuffler de l'épique. Les acteurs sont quant à eux très bons et parviennent à nous faire entrer en empathie avec les personnages.
Un classique qui met en avant le mérite sportif et questionne aussi sur les conditions religieuses. Il suit le parcours de deux athlètes qui se préparent pour les jeux olympiques de 1924. Le casting est au top et la musique de Vangelis est envoûtante. A voir ou revoir.
Les chariots de feu ont vieilli un peu sur la forme mais reste un très bon film Au delà de l'entraînement aux jeux olympiques de Paris en 1924 par deux étudiants britanniques,c'est toute une atmosphère qui sert de toile de fond: outre le côté sportif , toute une société aisée,, les prestigieuses universités anglaises ,mais aussi l'importance de la religion dans cette Angleterre des années folles avec l'inoubliable musique de Vangélis qui lui valut un oscar sans oublier les trois autres dont celui du meilleur film.
Un classique du cinéma couronné aux Oscars évoquant de façon très libre le parcours de deux athlètes britanniques participants aux Jeux olympiques de Paris en 1924. Au-delà de l’aspect sportif, c’est un long-métrage dont la thématique religieuse est prédominante car la religion, bien que leurs croyances diffèrent, fait partie intégrante de la vie des deux sportifs qui est dépeinte dans le récit. Ainsi, le film s’attache davantage à la psychologie, à l’état d’esprit des deux hommes face à l’adversité dans un parcours jalonné d’épreuves l’un luttant contre l’antisémitisme tandis que l’autre doit faire face à la barrière de classe sociale. C’est interprété correctement, la réalisation demeure un peu trop mollassonne et c’est surtout la beauté lyrique de la composition musicale de Vangelis qui confère au long-métrage toute sa puissance.
Pffff que ce film fut laborieux !! Déjà tout court car je m'attendais à quelque chose de plus simple, de plus rythmé et de plus prenant mais c'est qu'en plus, en même temps, je suivais la dernière soirée des JO de Paris et j'avoue que ça m'a fait lâché plus qu'il ne fallait et ça ne m'a pas aidé à me mettre dans ce film déjà si pompeux ! Le côté religieux et moral est omniprésent et ca aurait déjà été le tirage de langue mais là non... c'était juste pas possible ! Un fiasco, un vrai !
Aujourd'hui, plus de 40 ans après sa sortie, on ne garde guère comme souvenir des « Chariots de feu » que sa fameuse bande originale signée « Vangelis ». Pourtant, à sa sortie en 1981, ce film réalisé par un quasi inconnu (Hugh Hudson à qui l'on doit également « Greystoke la légende de Tarzan ») a remporté un très vif succès, tant critique que populaire. Les « Oscars » lui ont d'ailleurs décerné 4 statuettes (dont celle du meilleur film et du meilleur réalisateur, quand même !) et il remportera de nombreux autres prix à travers le monde. Il faut dire que le scénario nous fait vivre l'histoire de quelques jeunes Britanniques dont la passion est la course à pied et qui, pour des raisons multiples et à chaque fois différentes, sont sélectionnés pour les Jeux Olympiques de Paris en 1924. C'est bien la richesse de leurs parcours qui fait la qualité de cette œuvre touchante, mais parfois trop académique pour convaincre vraiment... surtout avec les années qui passent. Les acteurs sont crédibles, les scènes de courses suffisamment immersives pour qu'on se laisse « embarquer »... mais l'ensemble souffre de longueurs qui peuvent parfois alourdir les paupières du spectateur le moins attentif. Qu'importe ! Les messages véhiculés sont plutôt sains (volonté, fidélité, dépassement de soi, goût de l'effort etc...) et même si c'est un peu daté, ce sont toujours des valeurs qui parlent à tout le monde. Les JO en sortent à chaque fois grandis et c'est tant mieux.
Mondialement célèbre pour sa séquence d’ouverture (et de clôture) dans laquelle un groupe de jeunes hommes court sur une plage au son de la célébrissime musique du compositeur grec Vangelis, Les chariots de feu raconte l’histoire de deux sprinteurs britanniques, l’un juif, l’autre chrétien évangélique, qui vont participer aux Jeux olympiques de Paris en 1924. Dans un schéma de récit assez complexe, on suit leur préparation physique et mentale avant de traverser la Manche et prendre le départ sur les pistes du mythique stade de Colombes. Ce film à la mise en scène académique, qui s’inspire de la vie des athlètes Harold Abrahams et Eric Liddell, connut un grand succès à sa sortie, en particulier dans le monde anglo-saxon. Un clin d’œil humoristique lui a été rendu, par l’entremise de Rowan Atkinson, lors de la cérémonie d’ouverture des JO de Londres en 2012.
Un excellent film où je n'y avais jamais autant ressenti l'esprit sportif. Beau décors et superbe images. Les acteurs sont tous très bon et la musique de Vangelis donne un côté éternel et fière. Émouvant et sublime !
Comme beaucoup, je ne connaissais des Chariots de feu que la belle musique synthétique de Vangelis mais tout de même, un film à 4 oscars dont celui du meilleur film mérite que l'on s'y penche. Je me suis donc penché sur ce film britannique et c'est une franche réussite alors que le sujet (la préparation de 2 athlètes aux JO de Paris de 1924) n'est pas vraiment l'un de mes pitches de prédilection. Hudson s'intéresse à la psychologie des personnages et ne se borne pas à la préparation physique et c'est rondement bien filmé. Chose incroyable: en me penchant sur la bio des 2 acteurs principaux, ils se sont éteints quasi au même âge que le personnage qu'ils incarnent.
Un bon film malgré un synopsis peu glamour et un style assez rétro (normal me direz-vous pour un film "historique"). La bande son est magistrale et elle contribue à nous plonger dans l'histoire au point que l'on ne voit pas le temps passer.
Film cultissime des années 80, Les Chariots de Feu est un film tres bon et incroyable ! Un film sur le sport mais pas que ! C est un film qui va au delà même du sport. Même + de 40 ans après sa sortie, le film est toujours aussi prenant et magnifique à voir ( photographie WOW ), vous ajoutez à cela, la musique cultissime de Vangelis, vous avez un des meilleurs films de certes époque ! Grand Film !
Éloge de 1981, Chariots of fire avait conquis la critique par son récit historique, sa narration et sa bande son mais surtout par son avance cinématographique sur ce qui se faisait à l’époque, en étant nettement au-dessus des films de cet âge. D’ailleurs il reste agréable de nos jours avec une image et une réalisation correcte. C’est pas mal, mais ce n’est pas exceptionnel pour autant, le récit est trop linéaire, trop classique, prévisible et à l’eau de rose américaine. C’est néanmoins un film sur la course et les JO qualifié par beaucoup de culte.
En 2021, être amateur de films historiques en même temps que d'athlétisme ne suffit plus pour apprécier ces "chariots de feu". Même s'il a connu le succès il y a tout juste 40 ans (grâce à la musique de Vangelis mais également pour son scénario), il est plus difficile aujourd'hui de lui trouver de l'attrait. Il manque d'émotion et les histoires parallèles des athlètes britanniques Harold Abrahams et Eric Liddell, faites de beaucoup de discussions, de réflexions religieuses et de courses avec ralenti visuellement peu spectaculaires (tellement le style désarticulé des coureurs semble inadapté, même pour l'époque), sont traitées sur un ton trop ennuyeux pour nous captiver. Il reste quelques pensées sur les valeurs universelles que véhicule un sport qui était encore amateur et une reconstitution des jeux olympiques de Paris de 1924.
Certainement l'un des plus beaux films sur le monde du sport et de l'athlétisme en particulier avec des thèmes forts comme l'esprit de compétition ou encore la lutte des classes et la ferveur religieuse traités de façon profonde et juste. Mais l'ensemble est plombé par un rythme très lent, pénible à suivre et au final peu captivant et une interprétation extrêmement surjouée. Fort intellectuellement mais émotionnellement assez fade.