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Un visiteur
3,5
Publiée le 12 novembre 2017
Les chariots de feu rend hommage à ces deux jeunes coureurs Anglais et Écossais que tout opposent prêt à tous les sacrifices pour aller jusqu'au Jeux Olympiques de 1924.
Un très beau film avec un casting très jeunes et talentueux. Les paysages, le contexte historique du début XXè Siècle ainsi que les décors apportent beaucoup au film.
On plonge très vite dans le monde sportive et le milieu de la bourgeoisie, c'est très philosophique, poétique et humaniste.
Pour son premier film, Hugh Hudson réalise là une belle réussite, des scènes ou visuellement on en prend plein la vue, on retiendra aussi cette bande son envoutante, ce casting talentueux mais aussi l'appuie du réalisateur vers l’émotion, l'amitié, le dépassement de soi et ce côté humaniste qui sont abordés et mis en avant dans cette belle histoire
"Les Chariots de Feu" est un bon film qui transmet un message tout à fait remarquable, sur la volonté de gagner et du dépassement de soi, et tout ce que cela peut engranger. Les acteurs sont très bon (notamment Ben Croos, Ian Charleston, Iam Holm, ou encore l'entraineur arabe, dont j'ai oublié le nom...). La musique de Vangelis est devenue culte, et pas pour rien : celle qui accompagne les premières minutes du film est magnifique. Le reste dénote un peu quand même. La réalisation de Hugh Hudson assez classique, mais ne fait pas tache. La reconstitution historique du 100 mètres des J.O. de 1924 est réussi, mais si on fait la comparaison avec de nos jours, ça fait peur (ils faisaient eux même les starters avec une petite pelle ! C'est pour dire...). le seul reproche que je puisse faire au film, c'est que je n'ai pas accroché comme je l'aurais voulu, j'ai trouvé beaucoup de longueurs.
Bref, un film très intéressant et assez bien fait, mais qui présente des longueurs qui décourageront certains.
Une reconstitution des années 20 très réussie avec Vangelis qui nous ravit les oreilles. Des acteurs performants et une réalisation prodigieuse reste que l'histoire manque un peu de rebondissement
Très beau film sur un sport peu représenté au cinéma : l'athlétisme. Les personnages principaux ont bien été choisi. Iam Holm en entraineur c'est classe. Les scènes au ralenti sont excellentes. La musique est assez moyenne par contre mis à part le thème principal.
Un peu mitigé après un premier visionnage de ce célèbre film. Il y a une très belle esthétique visuelle dans le film, le travail sur l'image est soigné, le casting sonne plutôt juste. Mais le scénario du film, ancré dans un contexte biographique, a du mal à nous donner une véritable problématique. On dirait presque que la mise-en-scène tente d'ajouter constamment une touche d'obscurité à un film qui pourtant ne traite d'aucun moment où les héros ont un réel problème. C'est comme filmer des gens à qui tout réussi en plaçant un requiem en arrière plan pour faire croire qu'un drame va se produire.
La musique de Vangelis nous transporte dans cette fresque épique et inoubliable!!!Une époque où le sport n'était pas pourri par le dopage et le fric!!!
Un beau film et une musique célèbre de Vangelis. Filmer la course est un exercice de style. Voilà donc Paris 1924, un parfum Belle Epoque, shorts longs et chemises blanches frappées de la rose rouge, les gentlemen flegmatiques et passionnés! et l'ombre du Prince de Galles, celui qui abdiqua le trône pour l'amour d'une femme. L'histoire parle d'un sport qui n'est plus, s'il a jamais été, et d'hommes fidèles qui auraient dû être nos modèles, avant de devenir des stars.
Chariots of fire est tellement plus que sa bande son culte, c'est un monument de cinéma. La trame sportive sert de fond à une exploitation de la religion dans les milieux ultra-conservateurs britanniques des années 20. Mais pas dans les aspects politiques ou sectaires du terme, qui sont simplement observés et restitués, non, dans la façon dans les gens vivent la religion, la ressentent, la respectent. Cette humanité est dans chaque plan du film. Elle entraîne des dialogues splendides, où Liddell, le riche catholique se confronte indirectement avec Abrahams, l'esthète juif. Elle se poursuit ensuite sur la piste, où Hugh Hudson filme au ralenti les émotions qui traversent nos athlètes : bonheur, doute, frustration... La caméra est voyeuriste, juste, sublimée par la musique de Vangelis. Parmi les scènes inoubliables du film, je note 2 courses où l'image est incroyablement renforcée par la musique : la défaite d'Abrahams, lorsque l'image, forte, du visage du champion déchu se répète à loisir, sous tous les angles, pour bien faire comprendre que cette défaite allait le transformer. Puis la course de 400m d'Eric aux Jeux Olympiques, où il exprime en voix off sa croyance et sa fierté d'être ce qu'il est. Lorsque la voix off s'arrête, la musique gronde, Liddell lève la tête, ouvre grand la bouche pour trouver l'oxygène et court, tout simplement, vers une victoire annoncée. C'est splendide. Enfin, il y a ces images de foule, d'une maîtrise inouïe . Je ne me lasse pas de revoir ce film parfait, où le sport et l'histoire se chevauchent avec humanité. Un pur chef d'œuvre.
Les Chariots de Feu nous offre une très belle reconstitution des années 1920. L'histoire intéressante est bien servie par une bonne réalisation. Néanmoins on note quelques longueurs.
Ce film est un biopic captivant sur deux athlètes britanniques des années 1920, unis par leur passion pour la course et leur foi, mais animés par des motivations bien distinctes. L’un cherche à braver les préjugés xénophobes de son époque, tandis que l’autre voit dans le sport un moyen d’étendre l’influence de sa foi chrétienne. Le scénario, riche en parallèles et en rivalités, pose les bases d’une histoire prometteuse, portée par une bande originale devenue mythique – même si celle-ci, à mon sens, est parfois éclipsée par des choix musicaux trop synthétiques, presque anachroniques. Le film se laisse regarder avec plaisir, porté par un rythme soutenu et une réalisation soignée. Pourtant, il manque ce petit supplément d’âme qui aurait pu le transformer en chef-d’œuvre : une émotion plus palpable, une plongée plus profonde dans la sensibilité des personnages. Dommage, car il y avait là tous les ingrédients pour un film exceptionnel.
Pas mal mais pas transcendant. Ben Cross récemment décédé est bon, l'autre héros aussi et également les rôles secondaires, le Paris des années 20 bien représenté. Après un peu trop de religieux dans les longs sermons et des noms d'athlètes qu'on ne connait pas en France qui ne nous permets pas de nous attacher aux personnages. La musique iconique de Vangelis est bien là mais finalement peu présente.
Magistral. Un bel hommage au sport et à ce qu'il peut nous inspirer. Un film où s'entremêlent des belles couleurs de la vie.
Des hommes, des rêves et du courage ... De l'amitié, des sourires et de l'amour. Si vous avez perdu foi en l'humanité, regardez les Chariots de feu, mais si vous voulez admirer et revenir à l'essentiel , regardez aussi les chariots de feu. Un bain de nature et des foulées chez les écossais, une course sur la plage vers Cambridge, des ambitions et des doutes.
Ce film est aussi d'une pureté éblouissante, où la droiture de ses personnages ne peut qu'inspirer ... A l'image du "Cercle des poètes disparus" auquel il m'a fait pensé à plusieurs reprises. A l'âge où l'on construit ses horizons, et où tout est encore possible. Le film nous prend aux tripes, on s'accroche à l'espoir et aux médailles au loin. Les chariots de feu maintiennent en haleine et aiguisent jusqu'à la plus fine pointe les moments de tension, lors de la course finale d'Harold, puis celle de Liddell ... Je me suis laissé happé.
Et quelle musique ... On croirait entendre quelque chose d'immuable à travers elle, un brin d'éternité.