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Sergio-Leone
213 abonnés
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2,0
Publiée le 21 juillet 2010
Un peu déçu moi qui m'attendait à un grand classique. Les chariots de feu n'atteint jamais la grande valeur épique à laquelle il aspire et devient une sorte de sous "cercle des poètes disparus" version sportifs. Malgré la bonne interprétation, le thème musical envoûtant et le montage ingénieux des scènes de course, on a quand même beaucoup de mal à se passionner pour les personnages du film. Cela est très ennuyeux pour un film épique qui nous fait suivre le parcours et la lutte de jeunes brillants étudiants anglais pour atteindre le Graal olympique. En revanche l'aspect vertueux du sport amateur ainsi que les valeurs du Baron de Coubertin sont idéalement mises en image en camouflet aux tristes valeurs de l'esprit olympique d'aujourd'hui (et du sport professionnel en général).
C'est un pur joyau. Les acteurs sont d'une justesse à couper le souffle. La musique de Vangelis nous transporte dans cette épopée sensationnelle. Génial!
Bof ,pas genial ce soit disant chef d'oeuvre d'ailleurs surtout celebre pour sa musique de Vangelis dont le ton trop moderne ne colle meme pas avec l'epoque decrite ,seul la reconstitution (decors,costumes) et l'honnete interpretation d'illustres inconnus (a part Ian Holm) relevent un peu le niveau.Ce ne sont pas la realisation mollassonne ou les longs dialogues ennuyeux qui parviennent a sauver cette oeuvre baignant dans le + grand des academismes ,ne parlont pas de l'absence du moindre suspense (on devine les gagnants des les 1eres secondes) Ca debute dans une atmosphere proche du Cercle... l'humour en moins et le poids religieux en + pour deriver sur une lutte non pas d'hommes (la 1ere partie le laisse penser),mais bien de pays ou les "stars" US vont etre vaincus par les petits Anglais.A noter l'absence totale de coureurs noirs meme en faire valoir (bonjour le racisme) et l'abus de scenes voyant nos champions passés la ligne d'arrivée la bouche grande ouverte ,le tout au ralenti SVP
Une reconstitution des années 20 très réussie avec Vangelis qui nous ravit les oreilles. Des acteurs performants et une réalisation prodigieuse reste que l'histoire manque un peu de rebondissement
SUBLIMISSIME!!! j'avais acheté le Double DVD Collector, et puis j'ai mis du temps à me lancer. Mais quel bonheur enfin! je reprends ce que mes prédécesseurs critiques ont dit mais les thèmes abordés, la musique, la réalisation même, sont magnifique. Et quel message! à voir, revoir et recommander!
La musique de Vangelis nous transporte dans cette fresque épique et inoubliable!!!Une époque où le sport n'était pas pourri par le dopage et le fric!!!
Appréciant énormément la musique de Vangelis, je voulais voir ce film assez méconnu du grand public. De belles images (notamment les ralentis qui rajoutent du suspense), une magnifique musique, des acteurs brillants, une histoire universelle. Le sport est ici utilisé pour combattre la xénophobie mais aussi pour affirmer sa foi religieuse a travers deux personnages pas si différents car voulant atteindre un même but.
Chariots of fire est tellement plus que sa bande son culte, c'est un monument de cinéma. La trame sportive sert de fond à une exploitation de la religion dans les milieux ultra-conservateurs britanniques des années 20. Mais pas dans les aspects politiques ou sectaires du terme, qui sont simplement observés et restitués, non, dans la façon dans les gens vivent la religion, la ressentent, la respectent. Cette humanité est dans chaque plan du film. Elle entraîne des dialogues splendides, où Liddell, le riche catholique se confronte indirectement avec Abrahams, l'esthète juif. Elle se poursuit ensuite sur la piste, où Hugh Hudson filme au ralenti les émotions qui traversent nos athlètes : bonheur, doute, frustration... La caméra est voyeuriste, juste, sublimée par la musique de Vangelis. Parmi les scènes inoubliables du film, je note 2 courses où l'image est incroyablement renforcée par la musique : la défaite d'Abrahams, lorsque l'image, forte, du visage du champion déchu se répète à loisir, sous tous les angles, pour bien faire comprendre que cette défaite allait le transformer. Puis la course de 400m d'Eric aux Jeux Olympiques, où il exprime en voix off sa croyance et sa fierté d'être ce qu'il est. Lorsque la voix off s'arrête, la musique gronde, Liddell lève la tête, ouvre grand la bouche pour trouver l'oxygène et court, tout simplement, vers une victoire annoncée. C'est splendide. Enfin, il y a ces images de foule, d'une maîtrise inouïe . Je ne me lasse pas de revoir ce film parfait, où le sport et l'histoire se chevauchent avec humanité. Un pur chef d'œuvre.
Là ou on pouvait s'attendre au grand film sur les Jeux Olympiques, Ces "Chariots de feu" se révèlent une déception. Même si l'ensemble se regarde sans ennui et nous permet de comprendre assez bien le contexte social et religieux de l'époque, l'ensembl n'en reste pas moins beaucoup trop scolaire, sans réel personnalité pour nous captiver. Car on en apprend au final pas beaucoup plus que cela et il est vrai qu'il manque tout de même une réelle émotion, une réelle intensité à l'ensemble pour pouvoir toucher le spectateur à quelque moment. Les ralentis durant les courses y sont d'ailleurs sans doute pour beaucoup, tant ils enlèvent aux courses leurs puissances, d'autant qu'ils sont réguliers. On se plaira alors à reconnaitre des visages de grands acteurs anglais faisant une apparition (Ian Holm, John Gielgud), mais il est vrai que c'est une assez maigre consolation par rapport au résultat que l'on était en droit d'attendre. Même la musique de Vangelis n'y change rien. Bref, pas de quoi s'enflammer (facile, je sais...)
J'ai été un peu déçu par ces fameux "Chariots de feu" mais ces derniers n'en reste pas moins une oeuvre à voir ne serait ce que pour le message qu'elle transmet. En effet à travers les destins de deux sportifs, l'un courant pour affirmer sa foi religieuse, l'autre pour lutter contre la xénophobie, le film renforce le caractère universel du sport. Et c'est un message qui fait du bien en ces temps obsurs. On ne peut évidemment pas faire l'impasse sur la musique de Vangelis, sûrement l'un de ses morceaux les plus populaires. Seulement le film ne reste qu'un bon divertissement alors qu'il aurait pu être un chef d'oeuvre. La faute à des acteurs jouant sans grande conviction ainsi qu'un scénario assez mal construit (trop académique) duquel aucune émotion ne se dégage. Alors une étoile pour la BO de vangelis, une autre pour le message véhiculé. A voir.
Un véritable hymne au dépassement de soi et à la force des convictions. Sans doute un des plus beaux films réalisés sur le sport. Et d'une élégance malheureusement trop rare...
Très beau film sur un sport peu représenté au cinéma : l'athlétisme. Les personnages principaux ont bien été choisi. Iam Holm en entraineur c'est classe. Les scènes au ralenti sont excellentes. La musique est assez moyenne par contre mis à part le thème principal.
Un magnifique film sur l'esprit du sport, de la compétition et de la défense de ses convictions personnelles. Ce film est tout d'abord une superbe reconstitution des années 20, autant pour la partie en Grande Bretagne que pour celle des JO à Paris. On suit le parcours de jeunes athlètes britanniques (presque) prêts à tous les sacrifices pour participer aux jeux olympiques de 1924. Un film patriotique qui exalte les valeurs véhiculées par le sport, soutenu par une distribution homogène et l'inoubliable musique de Vangelis. Une autre époque également, où l'élite d'une nation était presque la seule à pouvoir prétendre en défendre les couleurs. A voir.