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Un visiteur
3,5
Publiée le 18 septembre 2018
« Dingo et Max » explore le thème de la relation père-fils, avec une justesse admirable, tout en offrant un humour caractéristique de Dingo. Une histoire se déroulant lors d’un rona trip plein de rebondissements. L’animation est agréable, la bande-son également. Ce film, qui au départ ne paie pas de mine, se révèle inventif et accrocheur. Je vous le conseille vivement.
Je n'avais jamais vu ce long métrage de Disney et bien je ne regrette pas de l'avoir enfin visionné !!! Je ne savais pas trop quoi en penser et en fait j'ai totalement adhéré !!! La relation père fils est tour à tour drôle et touchante et Dingo est vraiment trop émouvant !!! Je n'ai pas vu le temps passer et vraiment c'est un très très bon film !!!
Ne vous y trompez pas, Dingo est un personnage célèbre du monde Disney. Et à Dingo, on lui a octroyé une nouvelle famille pour faire de nouvelles séquelles sur le chien gaffeur. Cela est-il le signe que Disney était alors en panne de nouvelles idées ? Allez savoir, mais c’est ce qui explique de façon très hypothétique que "Dingo et Max" ne fait pas partie des grands classiques des studios de l’oncle Walt. C’est même ce que j’aurai tendance à appeler un film d’animation "discount". Les dessins sont relativement éloignés de ce à quoi ont pu nous habituer les artistes disneyens. L’animation est correcte, surtout en ce qui concerne les personnages au premier plan. Pour ce qui est de ceux qui sont en arrière-plan… excusez-moi mais c’est plutôt statique, et les décors du fond pas vraiment soignés. Pour ce qui est du scénario, il est intéressant de voir comment on peut resserrer les liens entre un parent et un enfantspoiler: (en l’occurrence entre un père et son fils) , façon road movie mené à un rythme soutenu. Evidemment, on pardonnera aisément les nombreuses incohérences et la naïveté qui parsèment cette réalisation, étant donné que c’est un film d’animation doté d’un débat sur les choses essentielles, comme les studios Disney nous ont pris l'habitude de nous servir. Le rythme est mené à un train d’enfer par le biais de nombreux supports musicaux, parfois chantés. Moi je dis qu’il y en a trop. Cela dit, on dénombre quelques situations bien marrantes : il n’y a qu’à voir l’expression des visages de Dingo et de Max quand ils se disputent la radio, ou encore la scène où le monstre se trémousse sur "Stayin’ alive" qui vaut aussi son pesant de cacahuètesspoiler: (à condition toutefois d’occulter le fait que le Yéti se trouve aux Etats-Unis… quoique… en pliant bien la carte, ça peut marcher…) . Eh bien c’est cela qu’on aime chez Disney, quel que soit le long métrage : l’expression donnée aux personnages. A son niveau, "Dingo et Max" a contribué à l’idée reçue que les films d’animation n’étaient faits que pour les enfants. Pour celui-là, c’est un peu vrai : nos chérubins devraient y trouver largement leur compte, entre l’esthétique très colorée, le rythme, les bébés pris en photo, les gags, et… le swing ! "Dingo et Max" devrait constituer un petit cadeau de Noël sympathique pour eux, mais aussi pour le portefeuille des parents, d’autant plus que le sujet est intergénérationnel et toujours d’actualité, avec en prime un retour en arrière savoureux pour ceux qui sont plus ou moins en quête de nostalgie ou qui sont à la recherche d’outils pour se rapprocher de leur(s) enfant(s).
Sorti en plein âge d'or des longs métrages Disney, Dingo et Max s'inspire de la série d'animation La bande à Dingo dans un scénario plein de joie et d'humour, mais aussi de sentiments avec le thème des contrastes générationnels et de l'amour adolescent. En pleine fin d'année lycéenne, Max cherche à impressionner Roxanne, la fille qu'il aime, dans une mise en scène où il imite la star de la pop du moment, Powerline, devant les autres élèves du lycée. Il se fait aider par PJ, le fils de Pat Hibulaire, et leur pote super branché Bobby.
Le film jouit d'une très belle réalisation et de chansons mémorables aux paroles lourdes de sens aussi bien dans l'humour et la joie (Après demain, Sur la route) que dans le lyrisme (Ça va toujours pour nous), sans oublier les chansons de Powerline tout droit inspirées de Michael Jackson. Les personnages sont nombreux et variés et les secondaires ont tous leur importance, entre Pat qui explique à Dingo qu'il faut être ferme avec ses enfants, PJ qui subit le courroux de son père et qui fait office de bon pote pour Max, le principal Mazur avec son discours cliché sur l'école et la sévérité des sanctions, Bobby avec son physique et son parler très jeun's et branché, Roxanne l'archétype de la fille gentille et timide, Stacey la bonne pote et déléguée malgré son appareil dentaire, et pas mal d'élèves types comme les filles canons et maquillées, les bad boys, le geek boutonneux aux grosses lunettes et les sportifs.
Le conflit des générations est matérialisé par les deux personnages principaux, Dingo ne s'étant pas rendu compte que son fils avait une fille en vue et qu'il préparait quelque chose contre le règlement du lycée, et Max bien trop obnubilé par Roxanne pour partir en vacances avec son père. On remarque aussi ce contraste au niveau de la musique (Dingo citant Xavier Cugat et mettant une chanson totalement démodée dans la voiture) et des activités (jouer aux devinettes, regarder un spectacle de rats complètement ridicule et aller pêcher, contre s'éclater dans des manèges, manger McDo et être entouré de monde), sans oublier l'intro spoiler: où Max fait peur à Roxanne en se transformant en Dingo avec son rire craignos , ce qui donne lieu à des conflits de plus en plus fort entre Max et Dingo pendant toute une partie du film, chacun faisant des reproches à l'autre spoiler: jusqu'à finir sur l'eau avec la carcasse de la voiture comme seul radeau.
La grande qualité du film est surtout sa narration et sa trame scénaristique, qui commence par une chanson joyeuse mais surtout humoristique après l'intro, pour continuer vers le concert improvisé spoiler: où Max impressionne tout le monde déguisé en Powerline, le principal qui téléphone sévèrement à son père, Max acclamé par tous à la sortie du lycée, son mensonge à Roxanne comme quoi il va au concert de Powerline, l'ennui en voiture suivi d'une chanson joyeuse et lyrique jusque dans ses paroles, et plein d'autres passages tous intéressants. L'humour est omniprésent entre Dingo qui essaie de faire rire une petite fille pour la prendre en photo, son rire reconnaissable dès l'affichage du titre et à la fin spoiler: quand il est éjecté de la voiture qui explose , le ridicule spectacle de Lester, leur petite tente ridiculisée par l'énorme caravane de Pat, le comique de répétition quand ils changent de musique dans la voiture, les différentes tronches que tire Dingo, …
Dingo et Max contient également de nombreuses références : des caméos de personnage (Donald et Mickey qui lui parle de caravane comme dans un court métrage, une lumière de la petite sirène dans un hôtel sur le thème de l'eau, le grand méchant loup détenu dans un camion, des cow-girls semblant tout droit sortir de Tex Avery), des références cinématographiques (Terminator pour Hasta la vista, La Boum quand Bobby et Stacey se regardent après s'être malencontreusement touchés la main), et bien sûr musicales avec Powerline largement inspiré de Michael Jackson pour son style musical, ses poses, ses gants et sa voix plutôt aiguë. Complètement unique dans son genre, ce film est une grande référence Disney frisant l'excellence !
En temps que fidèle serviteur de la bande à Mickey sous l'égide de Disney, Dingo se devait bien d'avoir son adaptation attitrée au cinéma. Bon, celle ci ne date pas d'hier, et il faut l'admettre, les grands studios de l'animation ont fait du chemin depuis 1995. Dingo est une espèce de chien anthropomorphe à la personnalité simplette et maladroite, mais au cœur grand comme le monde. Ce petit filmounet sympathique et gentillet expose la relation qu'il entretien avec son jeune fils Max. Entre partie de pêche père et fils et conquête amoureuse, la balance s'avère déséquilibrée. Si l’animation se révèle simpliste et vieillotte, le message que véhicule Disney est toujours aussi chargé de sens et accessible à toutes générations confondues. Il illustre le dialogue, la pédagogie et les concessions au sein d'une relation père et fils. Leurs petites interactions tout en chansonnettes sont touchantes, mais manquent peut être d’intensité. Il faut bien comprendre que regarder ce film d'un œil purement adulte et exigeant peut occasionner la déception. Les plus jeunes y trouveront sans doute encore leur compte en 2015. Sympathique mais sans plus. 2,5/5
Un concentré de lien père-fils autour d'un road movie où Dingo veut emmener son fils, Max, à la pêche. Mais celui-ci a d'autres projets et suit son père contre son gré. Un Disney rythmé et musical où l'émotion et les gags s'enchaînent assez bien.
Un Disney que j'aimais beaucoup quand j'étais petit. Ce n'est pas un grand Disney mais au moins on ne s'ennuie pas. J'aime comment il se déroule, façon road-movie et aussi les sujets qu'il aborde (relation père-fils, l'adolescence). La scène avec le yeti qui danse sur "Stayin' Alive" est juste épique :D!
Un des plus beau dessin-animés de Disney avec en vedettes le maladroit mais touchant Dingo et son fils Max, adolescent faisant la part entre le rêve et la réalité. On retiendra de ce film leur folle aventure à travers les Etats-Unis, des gags en masse, leur rencontre avec le Yéti, le super camping-car de Pat, la chute de rivière et le super concert de Powerline.
Mais ce qui fait son charme plus que tout, c'est surtout sa bande-son aux petits oignons avec "Stand Out" ou "Eye To Eye" nous rendant nostalgique et nous donnant envie de revivre ces années Disney là !
Dingo et Max offre une aventure plutôt bien rythmé construit comme un road movie. Cette histoire nous montre Dingo qui souhaite resserrer les liens avec son ado de fils. C'est l'opportunité d'une petite réflexion de la complexité des relations père / fils. Mais avant c'est l’occasion de s'amuser des gags de l'inusable Dingo. Ce n'est pas du grand disney mais l'ensemble reste fort sympathique et amuse bien mon fils de 3 ans, ce qui est le plus important.
Tout comme La Bande à Picsou s'était offert en 1991 un long-métrage ciné, la série La Bande à Dingo, qui mettait en scène le célèbre chien gaffeur et sa toute nouvelle petite famille, passe également sur grand écran à travers une aventure certes moins épique que les volatiles de Canardville mais néanmoins satisfaisante. Dans ce long-métrage, Dingo et son fils Max vont apprendre à resserrer leurs liens père/fils tout en enchaînant une série de gags gentillets et de chansons rapidement oubliables. Car n'oublions pas que nous sommes dans un film Disney qui comprend donc chansons obligatoires, humour pour gosses et morale inévitable mais aussi une excellente animation et des doublages de qualité. Le scénario s'apparente quant à lui à un gros épisode de la série TV rallongé par lesdits passages musicaux et par une ou deux scènes humoristiques supplémentaires. On est donc un peu déçu de cette histoire de road-movie certes touchante mais qui ne méritait pas vraiment un passage au cinéma. Malgré tout, les rebondissements sont là pour assurer le spectacle et nos deux héros vont affronter des accidents divers et même le Big Foot himself sans oublier leur voisin Pat Hibulaire lui aussi parti en camping avec son fils PJ, afin d'arriver sains et sauf jusqu'à Los Angeles pour voir LA star pop mondiale Powerline, véritable sosie de Michael Jackson. Au final, cette aventure humaine s'avère tout au plus sympathique, pas vraiment transcendante mais suffisamment agréable pour passer un bon moment.
L'adaptation en long-métrage est pas trop mal. Visuellement bon mais l'histoire est pas très original. Max est attachant à l'inverse de son père qui en devient même lourd à force d'avoir si peu de cervelle. Pas franchement une réussite mais ça reste regardable.