Malgré Pamela et sa combinaison moulante, ce film est quand même une daube intersidérale. Cela étant, un samedi soir avec des pizzas, un pack de bière et quelques potes, c'est plutôt drôle.
Warf ! C'est un film ça , ou une pub pour les implants mammaires en silicone ? De plus, c'est vraiment très mal joué, le scénario est creux, c'est mal filmé...
C'est toujours difficile d'apprécier un film sept fois nominé au Razzie award (ce qui, au demeurant, ne veut rien dire) et unanimement considéré comme une bouse intergalactique que même Emmerich il en voudrait pas dans sa filmo. Mais le fait est que je me trouve devant une série B d'honnête facture au vue du budget, un film du même niveau qu'un "Judge Dredd" mais avec dix fois moins de moyen (budget de 14 millions). Ce métrage est l'adaptation d'un comique homonyme et anonyme dont l'atout était son héroine badass et sexy, le choix de la faire interpréter par Pamela Anderson est excellent, elle a du charisme et campe parfaitement cet alter-ego féminin de Snake Plissken. la mise en scène est purement fonctionnelle et la photographie soignée, les musiques sont bien ringardes comme il faut avec des riffs de guitares qui n'ont rien à foutre là ça fait plaizz. Le scénario ne casse pas de briques même pas un bout de bois à vrai dire, déjà vu dans des tas de nanar italien post-apocalyptique. Un bon petit film de SF fauché qui se laisse suivre mais qui s'oublie certainement vite (mais j'ai rien noté de catastrophique).
Seul et unique film du réalisateur David Hogan (on comprend pourquoi lorsque l’on vient de se farcir le film en entier). Barb Wire (1996) est adapté du comic-book éponyme de Chris Warner. L’intrigue se déroule dans un futur proche (en 2017) où l’on se retrouve plongé en plein cœur d’un univers post-apocalyptique à la Mad Max (1979) avec des néo-punks et des néo-nazis en uniformes et où l’héroïne, habillée comme une prostituée (tout en cuir, façon SM et les seins à l’air), patronne d’un bar, faisant mumuse avec des armes à feu. L’héroïne du comic-book étant très… plantureuse et blonde, la production confia le rôle-titre à (la siliconée) Pamela Anderson, alors en pleine heure de gloire grâce à la série télévisée Alerte à Malibu (1992/1997). Appelée Barb Wire, ce qui signifie "fil barbelé" (on a connu plus sexy comme prénom), cette dernière n’hésite pas à donner de sa personne, permettant ainsi à Pamela Anderson de bien mettre en avant sa plastique (surfaite), comme en atteste les toutes premières minutes du film (dès le générique !), où elle n’hésite pas à se trémousser et à dévoiler face caméra et sous un déluge de flotte, sa généreuse (et écœurante) poitrine. De toute façon, vous vous en doutez, durant tout le film, elle n’aura de cesse de les mettre en valeur, donc ceux qui venaient voir le film pour contempler l’actrice seront aux anges, pour les autres, le calvaire sera long ! Un navet à oublier aussi vite que possible, d’ailleurs dans la même catégorie, on pourra aussi rajouter Cherry 2000 (1987) de Steve De Jarnatt (qui lui aussi se déroulait en 2017, étrange coïncidence...). Sans grand surprise, le film fut même nominé à quatre reprises aux Razzie Awards (et notamment dans la catégorie de la Pire Actrice pour Pamela Anderson, le jury aurait-il été insensible à ses charmes ?). Le pire dans tout cela, c’est de constater que malencontreusement nous venons d’avoir eu affaire au remake de Casablanca (1942), le film culte de Michael Curtiz, avec Humphrey Bogart & Ingrid Bergman, quelle honte !
Je l'ai regardé pour l'unique raison de la présence de Pamy dedans... malgré sa façon d'être toujours aussi sexy, le film ne m'as pas convaincu du tout.
Que dire sur ce film... OUI ce film est un Nanar d'action NON le scenario n'est pas très rechercher NON les acteurs ne sont pas parfais mais OUI Pamela Anderson y est vraiment TRES TRES sexy, donc un film pour les fans de la Blonde a gros... potentiel mammaire(le film regorge d'ailleurs de zoom sur cette partie de son anatomie...)
Si le but de ce film est de faire baver de jeunes ados boutonneux devant la poitrine de Pamela Anderson, mission accomplie. En revanche, si "Barb Wire" cherchait à être un bon film d'action, c'est raté, car tout est mauvais, que ce soit le scénario, les dialogues,...
On peut dire que "Barb Wire" est un cas d'école en ce qui concerne le male gaze. Tout reflète une autre époque : du costume de l'héroïne aux répliques "particulières".
Le film n'a pas peur de tomber dans le kitsch ou l'improbable.
Et pourtant, ça fonctionne relativement bien. Pourquoi ? Parce qu'il est cohérent : le film a une ligne directrice et il s'y tient, sans rougir.
Ainsi, lorsque Barb Wire bote des fesses dans des costumes improbables, avec des situations cocasses, on veut bien suspendre notre incrédulité.
Et puis, le film a l'avantage d'être un peu original même s'il pioche à droite à gauche : un peu de Waterworld par-ci, un peu de Mad Max par-là, etc ... Entre film post-apocalyptique, film de super-héros ou film noir, on a de quoi se sustenter.
On oublie alors facilement que Pamela Anderson ne se donne pas beaucoup de mal pour essayer d'être un tant soit peu crédible ou même impliquée dans son rôle. On suit simplement ses aventures.
Même si je suis conscient de ses défauts, comme j'ai passé 1h30 en étant diverti, je serai assez indulgent avec "Barb Wire". Autre époque, autres moeurs.
On l'avait noté sur un coin de table en regardant la série Pam et Tommy (pas si mal, si jamais vous voulez la tenter), tombant avec une certaine compassion devant la scène où Pamela Anderson se rend au cinéma pour voir son propre film Barb Wire et est bouleversée par la méchanceté des spectateurs hilares ou grossiers. Difficile, en découvrant ledit film, de garder sa compassion, tant il est mauvais. Barb Wire est un navet dans toute sa splendeur, une adaptation ratée du personnage apparu dans les pages des comics de la maison Dark Horse en 1993, un pari fou qui est tombé à l'eau. On voit d'emblée que ce film d'héroïne badass qui se sert de sa plastique sulfureuse comme d'une seconde arme (après ses flingues) rêve de devenir une saga, qui reverrait venir sa belle dangereuse ou un autre héros prêt à remettre de l'ordre dans un monde de pourris, ce qui est surtout gênant quand on remarque à chaque plan qu'il rate son coup, tape à côté, est ultra ringard, s'appuie sur le jeu inexistant (caricatural) de Pamela, cadre trop souvent sur ses pare-chocs avant et arrière (on sait à qui s'adresse ce film, une rasade de beauferie pour les autres), tente des vannes assez nulles, et n'a à nous offrir qu'un peu d'avant-gardisme avec son héros féminin qui botte des entrejambes à tire-larigot... Si seulement on avait filmé ce héros avec respect (les cadrages sur le décolleté et les fesses toutes les deux minutes sont évidemment au service de la plastique légendaire de Barb Wire, mais ont tendance à nous soûler rapidement, ou attirer les commentaires grivois puérils...), peut-être que ce film de comics aurait lancé la mode dont il rêve naïvement.
En voilà un nanar bien 90's et surtout bien kitsch qui tache ! Et franchement, je dois dire que, sous cet angle, le film est parfaitement réussi ! Réalisé par David Hogan et sorti en 1996, le film met en scène Pamela Anderson (Lee à l'époque) interpréter Barb Wire, une tenancière de bar qui, dans le futur de 2017 dans lequel le Congrès américain aurait prit le pouvoir de force, ferait ses affaires sans prendre de parti dans la cité libre de Steel Harbor. Barb est donc tantôt patronne de bar, tantôt chasseuse de prime le jour (ou la nuit aussi en fait puisqu'il ne fait pratiquement jamais jour) mais ses principes vont être bousculés le jour où elle revoit un ancien ami venir lui demander un service. Bref, un genre de "Casablanca" (je n'avais pas fait le rapprochement sur le coup mais lorsque j'ai lu qu'il y avait des similitudes volontaires ou non, ça m'a effectivement tout de suite paru évident) bien punk dans un univers dystopique rempli de nazis, ou presque. Mais surtout le film exploite bien-sûr pleinement le corps de Pamela Anderson et son statut de sexe-symbole après son rôle iconique dans "Alerte à Malibu". C'est ainsi que dès le générique d'ouverture, on retrouve Pamela en pleine danse lascive (je vous épargne les détails, découvrir la scène est encore mieux) qui dure quatre minutes (!!), soit l’équivalent d'un clip. Et ensuite, on la retrouvera surtout entièrement vêtue de cuir (avec jamais beaucoup de cuir d'ailleurs) ou alors nue, tout simplement. Eh ouais, Barb, elle a d'autres chats à fouetter que de s'habiller finalement ! Mais alors que raconte le film dans tout ça ? Eh bien, au final, pas grand-chose, le scénario est très mince, prévisible et surtout manichéen. Mais pour autant, on ne s'ennuie jamais vraiment ! Car soit, nous avons toujours des scènes d'action explosives (beaucoup trop pour que ce soit crédible d'ailleurs) ou alors des scènes sorties d'on ne sait où, comme la scène de torture en début de film (sérieusement, qui est aller chercher ça ?). Puis bon, comme dans toute zéderie qui se respecte, la mise en scène tente des trucs, comme les nombreux plans cassés, sûrement pour dynamiser tout ça. Vous l'aurez compris, "Barb Wire", n'est bien évidemment pas un bon film, il est graveleux, grossier et vide mais pour les amateurs de bizarreries, il est tout de suite élevé au rang de film culte !
Barb Wire est une série B d'action fauchée dont le scénario ne viendra pas titiller vos neurones. Pourtant, le film est d'une incroyable générosité et on se laisse prendre avec plaisir aux aventures de son héroïne badass.
Difficile de trouver autre chose que l introduction avec Pamela Anderson dans ce film "bas de gamme" aux moyens indigents et au scénario sans intérêt... juste un retour vers le pire des années 90 : Une caricature.