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Max Rss
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2,0
Publiée le 6 novembre 2017
Voici donc le dernier film à succès d'Arnold Schwarzenegger avant sa longue et progressive chute au box-office. « L'effaceur », c'est l'archétype de l'action movie broyé par la machine hollywoodienne et qui n'a qu'un seul et unique but : en foutre plein la vue. Le problème, c'est qu'un film d'action qui en fout plein la vue n'est pas forcément un bon film. Il vaut mieux éviter les temps morts. Malheureusement, dans le cas présent, les temps morts ne manquent pas. On s'ennuie quand même pas mal. C'est simple, à part la scène d'introduction et celle se déroulant dans la maison de la gonzesse à protéger, les cinquante premières minutes ne proposent rien. Il faut attendre quasi l'heure de film pour que ça commence à se remuer. Et l'on débouche sur cette séquence spoiler: de l'avion improbable mais foutrement spectaculaire et remarquablement filmée. Ensuite, ça retombe un petit moment et l'on débouche sur cette scène spoiler: du zoo avec les alligators . Et encore une fois, on se tape des temps morts. Et l'on arrive à la fin, toujours bien mise en scène, mais qui n'envoie pas tellement le pâté en croûte, même si voir notre pote Schwarzy pulvériser du blaireau avec un railgun dans chaque pogne a quelque chose de jouissif. D'ailleurs, le roc autrichien est fidèle à ce qu'il sait faire et donne de sa personne. Mais cet « Effaceur » est un film bien trop irrégulier. Ça ne pardonne pas.
L'Effaceur est le film qui marque vraiment le début de la traversée du désert cinématographique pour Schwarzy. Si l'idée de base est bonne, elle est très mal exploité. Les scénaristes devaient avoir huit ans car les dialogues sont pauvres et vraiment nuls. La direction est acteurs est minables. Même le pauvre James Caan fait un très piètre et fade méchant?
L'EFFACEUR suinte les années 90 par toutes les scènes. D'abord il y a Arnold, presque caricatural dans le rôle du grand gentil sans peur et sans reproche toujours sérieux, ensuite, il y a le scénario simple mais efficace avec tout ce qu'il faut comme clichés tels que la jolie fille à secourir, le vilain traître, les méchants vraiment méchants avec des hommes de main jetables... le tout saupoudré d'action énergique et de punch line qui ... manquent de punch justement. Le film n'a pas de défauts majeurs ni l'ambition d'être un chef-d'œuvre. Il se laisse regarder et se laisse presque aussitôt oublier. spoiler: Méfiez-vous cependant des crocodiles!
Un film d’action typique des années 90 avec tous les ingrédients du genre agencés plus ou mois maladroitement. Dans celui-ci, le brave Arnold va devoir protéger une donzelle ayant découvert que ses vilains patrons faisaient dans le trafic d’armes. Le héros solitaire va donc voler efficacement au secours de la demoiselle en détresse le long d’une série de séquences toutes plus abracadabrantesques les unes que les autres, tout en débitant ses punchlines.
Très bon film d'action sans fioriture, avec un scénario efficace. Je ne comprends la note finale si basse, certes ce n'est pas un film d'auteur mais si on veut déconnecter son cerveau pour une soirée ciné "l'effaceur" rempli la mission haut la main.
Un bon divertissement, pas un chef-d'oeuvre mais qui a le mérite de nous emballer avec un scénario efficace. Arnold Schwarzenegger est une fois de plus au top de sa forme. À voir 3/5
Un bon concept de départ gâché par un scénario banal, des acteurs mauvais, des scènes surréalistes et à l'humour lourdingue, dont certaines séquences d'action plaisantes et le charisme de Schwarzenegger ne parviennent malheureusement pas à sauver totalement. Et la scène avec les crocodiles, je préfère ne pas en parler tellement elle est médiocre.
Une production taillée sur mesure pour Schwarzy qui en rajoute même des caisses dans son registre habituel. Un film d'action sans prise de tête, pas très original mais suffisamment rythmé et spectaculaire pour que l'on ne s'ennuie pas une seconde, avec des seconds rôles de choix et des pointes d'humour savamment distillées. A consommer avec pop-corn et soda, ça passe tout seul.
Un film d'action, pur et dur, avec Schwarzie en plus... Un simple d'action? Presque. Derrière les scènes musclées et les explosions en tout genre, induites par la confrontation typique entre le gentil et le méchant, se cache une problématique de fond bien contemporaine: peut-on effacer notre passé et ne laisser aucune trace? Ce cher Schwarzie est justement chargé ici d'effacer toute trace de précieux témoins et les faire devenir quelqu'un d'autre. Mais il n'est pas simple de tout faire disparaître et de passer inaperçu dans cette société. A l'heure des smartphones et de la vidéosurveillance, ce film touche à une problématique de fond et, de ce fait, cache un certain intérêt que l'on peut pas déceler à première vue. Il se distingue donc du film d'action traditionnel...sans non plus trop s'en différencier
Un film d'action efficace et bien mené. Bon scénario sur l'histoire d'un trafic de disquettes avec la mafia Russe. Le nettoyeur Swartzy est obligé d'intervenir pour mettre de l'ordre là dedans. Du suspense , des bagarres, un film d'aventure pour passer le temps.
En pleine apogée de sa carrière, Arnold Schwarzenegger renoue avec les films d’actions qu’il avait délaissé au profit de comédie douteuse mais attachante (plaisir coupable oblige) : Un flic à la maternelle, Jumeaux, Junior. Et quel retour explosif Schwarzy nous offre dans L’Effaceur du réalisateur de The Mask.
L’Effaceur c’est du film d’action pur et dur et bête et méchant. L’intrigue du ripou et du conflit d’intérêt d’armement est basique et déjà vu. Le méchant est démasqué dès le départ et l’héroïne sey est très peu crédible. Mais qu’à cela ne tienne, l’Effaceur est un film d’action musclé et explosif dans la veine des célèbres films d’actions des années 90 (Die Hard, Rock, Les Ailes de l’Enfer) avec des boums et des bams. Le héros est increvable (normal, c’est Terminator) et accumule les prouesses douteuses. Les scènes d’actions y sont explosivement irréalistes mais L’Effaceur offre un plaisir coupable à son spectateur et c’est déjà bien assez.
On ne se lasse pas d’entendre les répliques foireuses d’Arnold Schwarnaegger héro badass qui n’hésite pas l’insulte au crocodile : « Sac à Main » , très fin !
Bref, vous aimez Schwarzy et ses répliques poilantes et les films d’action 100% 1990, L’Effaceur est fait pour vous.
Mettre en scène Shwarzy, c'est devenu "faire un film d'action qui ait de la classe et des moyens et des armes et de l'action, et pis si on pousse ça au ridicule". Ridicule, ce film l'est de certaines scènes désastreuses. N'oublions pas le trait d'esprit balourd et devenu un standard signé Arnold pour conclure.
Très ancré dans le style des années 90, ce film de Schwarzy n'est pas son plus honteux mais pas non plus son meilleur.... Effets spéciaux datés, scénario facile...il restera juste des scènes d'action efficaces et un Schwarzy en bloc monolithique comme on l'aime....un pur divertissement
Schwarzy en flic bulldozer et increvable, décanille, dessoude, mitraille et sulfate à tout va dans ce blockbuster explosif aux invraisemblances outrancières (la pirouette aérienne que même James Bond n'oserait pas faire) mais franchement divertissantes (de ce côté là, ça rappelle un peu "Commando"). Avec moins de vannes que d'habitude, Arnold est un peu plus dur dans ce film, et il affronte un méchant déloyal joué par le très bon James Caan ; c'est un pur film d'action tel qu'on en voyait dans les années 90, fait pour le fun et techniquement parfait. Bref, on s'amuse bien.